cindyyy Posté(e) le 13 mars 2004 Signaler Posté(e) le 13 mars 2004 Salut tt le monde si qqun pouvait me donner un coup de main ca serait sympa!g une dissert horrible!!!le sujet:analysant l'effet de la fable chez ésope la fontaine déclare:qu'elle "répand insensiblement ds une âme les semances de la vertu,lui apprend à se connaitre sans qu'elle s'apercoive de cette étude et tandis qu'elle croit faire tt autre chose" Ce jugement vs parait-il s'appliquer aux fables de la fontaine? Je pense faire en thèse :OUI mais pour le fait qu'elle ns apprend à ns connaitre????) puis en antithèse g qq idées mé j'arrive pas à les ordonner: -les morales st pas tjs très claires -les enfants ne peuvent pas bien comprendre les morales(cf rousseau) mé bon jcrois ke c pa suffisant!!! et parès la synthèse: aucune idée... svp répondez moi c pour mardi!!!
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 13 mars 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 13 mars 2004 On nous a si fort accoutumés pendant notre enfance aux Fables des Grecs, que quand nous sommes en état de raisonner, nous ne nous avisons plus de les trouver aussi étonnantes qu’elles le sont. Mais si l’on vient à se défaire les yeux de l'habitude, il ne se peut qu’on ne soit épouvanté de voir toute l’ancienne Histoire d’un Peuple, qui n'est qu'un amas de chimères, de rêveries et d’absurdités. ... À mesure que l’on est plus ignorant, et que l’on a moins d’expérience, on voit plus de prodiges. Les premiers hommes en virent donc beaucoup; et comme naturellement les pères content à leurs enfans ce qu’ils ont vu et ce qu’ils ont fait, ce ne furent que prodiges dans les récits de ces temps-là... Jusqu’ici les premiers hommes ont donné naissance aux Fables, sans qu’il y ait, pour ainsi dire, de leur faute. On est ignorant, et on voit par conséquent bien des prodiges: on exagère naturellement les choses surprenantes en les racontant, elles se chargent encore de diverses faussetés en passant par plusieurs bouches; il s’établit des espèces de systèmes de Philosophie fort grossiers et fort absurdes, mais il ne peut s’en établir d’autre. Nous allons voir maintenant que sur ces fondemens les hommes ont en quelque manière pris plaisir à se tromper eux-mêmes... De même, après que par les voix que nous avons dites, les anciens Peuples eurent pris le goût de ces histoires où il entroit des Dieux et des Déesses, et en général du merveilleux, on ne débita plus d’histoires qui n’en fussent ornées. On savoit que cela pouvoit n’être pas vrai; mais en ce temps-là il étoit vraisemblable, et c’en étoit assez pour conserver à ces Fables la qualité d’histoires... Outre tous ces principes particuliers de la naissance des Fables, il y en a eu deux autres plus généraux qui les ont extrêmement favorisées. Le premier est le droit que l’on a d’inventer des choses pareilles à celles qui sont reçues, ou de les pousser plus loin par des conséquences. ... Le second principe qui sert beaucoup à nos erreurs, est le respect aveugle de l’antiquité. Nos pères l’ont cru; prétendrions-nous être plus sages qu’eux ? http://www.eliohs.unifi.it/testi/700/fontenelle/fables.htm
cindy2632 Posté(e) le 14 mars 2004 Signaler Posté(e) le 14 mars 2004 merci de m'avoir répondu mais... en fait ca m'aide pas trop!!!! s ke mon plan va? Kes ke je peux mettre ds la synthèse? de tt coeur merci d'avance de votre aide! ah oui autre mystère pourquoi les fables ns aident à ns connaitre?
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 14 mars 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 14 mars 2004 Ce texte est un argument contre l'attitude qui consiste a croire que les fables sont un resume de la sagesse d'un peuple. Fontenelle affirme que ce ne sont que les traces de l'ignorance des hommes, et leur gout pour le merveilleux.
cindy2632 Posté(e) le 14 mars 2004 Signaler Posté(e) le 14 mars 2004 ok merci de m'avoir éclairé parce que ct vraiment obscur!!!! :P s ke vs (je sais pas si je peux vs tutoyer!)pensez kil vaut mieux faire une synthèse sur la poésie ou sur le plaisir qu'on a à lire les fables ??et autre question ke je redemande carje n'ai tjs pas trouvé:pkoi les fables ns aident à ns connaitre?merci bp
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 14 mars 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 14 mars 2004 par exemple « Travaillez, prenez de la peine, c’est le fond qui manque le moins. Un pauvre laboureur sentant sa mort prochaine, fit venir ses enfants, leur parla sans témoins... ». Jean de la Fontaine nous invite par cette fable racontée que le labeur est une vraie richesse. l'enfant apprend a distinguer les plaisirs superficiaux de ceux qui lui donneront une bonne vie. Donc c'est une facon d'apprendre a se connaitre sans se rendre compte que l'on apprend.
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