today Posté(e) le 2 mars 2004 Signaler Posté(e) le 2 mars 2004 Bonjour a tous, je dois faire un commentaire de texte sur le texte de Voltaire "Aventure indienne, traduite par l'ignorant" des lignes 36 à 61, c'est à dire de "il avanca.. jusqu'a "sauve qui peut" Comme je suis en premiere technologique on nous a donné deux questions qui sont censé nous mettre sur la piste (mais qui je dois le dire ne m'aide pas beaucoup) Voila les deux questions: 1.Pourquoi peut-on parler de conte à propos de ce texte? Qu'est ce qui donne au récit sa vivacité et son pittoresque? 2. Analysez la portée critique de cet extrait. Vous étudierez les cibles de la critique et le registre qu'elle emprunte. J'aimerais savoir si quelq'un d'entre vous aurait l'amabilité de me proposer un plan+ (sous parties) pour le commentaire et quelques idées svp!!! Merci, j'attends vos réponses, si quelq'un souhaite me contacter avec msn messenger faites le svp, mon adresse hotmail: fredus88@hotmail.com MERCI!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
today Posté(e) le 3 mars 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 3 mars 2004 PERSONNE NE PEUT MAIDER???????????????????????????
E-Bahut experiment Posté(e) le 3 mars 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 3 mars 2004 Bonjour Pourrais tu mettre ton texte ici? Cela ns permettrais de mieux t'aider
E-Bahut Teikos Posté(e) le 3 mars 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 3 mars 2004 Désolé, mais on ne fait pas de cours particuliers. Toutes les explications sont données sur ce forum. En outre, nous sommes censés te conduire vers la réponse... donc commence par nous proposer tes idées, qu'elles te semblent bonnes ou non! Bon courage.
today Posté(e) le 3 mars 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 3 mars 2004 voila mon texte ici Bonjour a tous, je dois faire un commentaire de texte sur le texte de Voltaire "Aventure indienne, traduite par l'ignorant" des lignes 36 à 61, c'est à dire de "il avanca.. jusqu'a "sauve qui peut" Comme je suis en premiere technologique on nous a donné deux questions qui sont censé nous mettre sur la piste (mais qui je dois le dire ne m'aide pas beaucoup) Voila les deux questions: 1.Pourquoi peut-on parler de conte à propos de ce texte? Qu'est ce qui donne au récit sa vivacité et son pittoresque? 2. Analysez la portée critique de cet extrait. Vous étudierez les cibles de la critique et le registre qu'elle emprunte. J'aimerais savoir si quelq'un d'entre vous aurait l'amabilité de me proposer un plan+ (sous parties) pour le commentaire et quelques idées svp!!! Merci, j'attends vos réponses, si quelq'un souhaite me contacter avec msn messenger faites le svp, mon adresse hotmail: fredus88@hotmail.com MERCI!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! J'avais pensé comme deux axes principales 1. Le conte philosophique permet de distraire le lecteur 2. La dimension critique de Voltaire Aidez moi pour les sous parties SVP!!!
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 3 mars 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 3 mars 2004 pour trouver le texte sur le net, si il y est, tapes un bout de ton texte entre " " sur google. si tu le trouves, donnes nous le lien
today Posté(e) le 4 mars 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 4 mars 2004 C"est bon j'ai trouvé le texte allez sur ce lien pr le consultez et adez moi please!!!!! ici : http://lettres.lem.free.fr/premiere/divers...ilosophique.pdf
E-Bahut chingy59 Posté(e) le 4 mars 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 4 mars 2004 tu pourrais être plus poli today, nous ne sommes pas des chiens qd meme!
today Posté(e) le 4 mars 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 4 mars 2004 oui bien sur je serais plus poli mais alors arretez de me demander a chaque fois autre chose comme de mettre un lien afin que vous puissiez lire le texte!!! alors personne ne peut vraiment m'aider? Tant pis je me débrouillerais seul!!!!!!!!!!! collégiens!
E-Bahut experiment Posté(e) le 4 mars 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 4 mars 2004 Bonjour J'aurais été ravie de t'aider mais n'ayant pas le texte ( je n'allais pas le chercher pour toi)cela m'était impossible. Vu ta réaction : "je me débrouillerais seul!!!!!!!!!!! collégiens", je pense qu'il est inutile que je perde mon temps avec toi ! Bon courage
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 4 mars 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 4 mars 2004 je sais que tu voudrais de l'aide tout de suite mais je t'assure que pour recevoir une aide utile il faut 1. poster son sujet de facon complete comme tu l'as fais 2. donner un lien vers le texte 3. donner tes idees 4. avoir un peu de patience car il y a beaucoup de demande d'aide tous les jours Si j'etais toi, je trouverais dans l'encyclopedie en ligne ou un manuel des idees sur ce qu'est un conte, pour pouvoir repondre a la question I Pour ta question 2 je chercherais sur l'encyclopedie en ligne, voltaire, sur l'intolerance type (narratif) registre dominant (ironie) Pour ton commentaire, plan possible I)L'art de conter: (un conte ... II)Le regard distancie: usage de l'ironie (...qui grace au regard ironique du narrateur... III)La dimension critique: les cibles de la contestation (...propose une denonciation de la betise des fanatiques) Il faut toujours essayer de se debrouiller tout seul tu as raison. Ca va?
today Posté(e) le 4 mars 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 4 mars 2004 merci, effectivement les axes que tu m'as donné je les avait deja trouvé!! Un conte est en fait une histoire avant tou oû les personnages sont des allégories ( des fictions, des images...) et qui a un but argumentatif mais j'aimerais surtout de l'aide pour les sous parties ainsi que quelque idés car je rame un peu ( beaucoup) lol j'avais vu sur un site le sujet, il s'agissait d'un sujet blanc donné a une academie l'an dernier (2003) mais quelq'un connaît un site oû on peut trouver les corrections? ( pour y jetr un rapide coup d'oeil!!!) Merci PS: je sais que votre bur précis n'est pas de donenr des réponses toute faite mais plutot des pistes mais là franchement si quelqu'n sait merci d'avance!!!
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 4 mars 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 4 mars 2004 Voltaire rend son récit plaisant par une ironie discrète qui consiste à simplement juxtaposer plusieurs épisodes, à jouer avec la narration qui est retardée par des détails oiseux («l'animal qui porta Silène....»). Il est habile à se mettre dans la peau des différents protagonistes, à les faire parler. Il ne craint pas l'exagération plaisante («l'énormité du crime qu'il allait commettre»). Il se moque de Pythagore (qui se dit : «Tous ces gens-là ne sont pas philosophes») ; des femmes dont c'est l'hystérie, la frustration sexuelle, qui produiraient les crises d'intolérance ; du rite qui veut qu'on meure «en tenant une vache par la queue», «la vache qu'on ne trouve pas à point nommé» étant évidemment une allusion à l'état de grâce dans lequel un chrétien peut ne pas se trouver, malheureusement, au moment de mourir ; de l'absence de justice divine : Pythagore est «brûlé, lui qui avait tiré deux Indous des flammes». Le bûcher est une «fête qu'on allait donner au peuple indou». Puis il tire une morale de cette fable, tout en décochant de petites flèches : «Il fit entendre raison aux juges» (c'est encore assez facile) «et même aux dévotes» (ça, c'est très difficile et «ce n'est arrrivé que cette seule fois» !) Pythagore est très curieux, très soucieux d'apprendre mais ridicule dans sa croyance en la métempsycose, très sensible, très réfléchi, très candide, très simplet, très illusionné («Tous ces gens-là ne sont pas philosophes»), très imaginatif, mais malgré tout déterminé. On dirait un de ces adeptes des mouvements dits du nouvel-âge qui pullulent aujourd'hui ! Voltaire se livre ainsi à une certaine satire de la société française : les juges et les dévotes, et avec elles les sectateurs religieux qui, même s'ils sont prétendument indiens, représentent en fait des gens comme les jansénistes et les jésuites qui se combattaient en France pour d'aussi futiles raisons. Le conte veut montrer que, dans toute la nature, règne la domination d'une espèce par une autre, et qu'il faut, au moins dans l'espèce qui est censée être intelligente, l'espèce humaine, ne pas se détruire pour de vaines questions métaphysiques, mais pratiquer la tolérance.
today Posté(e) le 4 mars 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 4 mars 2004 Merci bien! Ca m'aide beaucoup! tu peux me dire svp oû tu as trouvés ce texte? sur quel site internet? Merci!!!
rifya Posté(e) le 3 janvier 2008 Signaler Posté(e) le 3 janvier 2008 bonjour, j'ai le même probléme et le même comentaire a faire que la jeune fille précédemant voila mon texte c [u]aventure indienne[/u] de Voltaire: c'est sur la ligne 36 a 61 voila l'extrait: Il avança avec la foule jusqu'à la place publique, et ce fut là qu’il vit un grand bûcher allumé, et vis-à-vis de ce bûcher un banc qu'on appe­lait un [i]tribunal[/i], et sur ce banc des juges, et ces juges tenaient tous une queue de vache à la main, et ils avaient sur la tête un bonnet ressemblant parfaitement aux deux oreilles de l'animal qui porta Silène[sup]1[/sup] quand il vint autrefois au pays avec Bacchus, après avoir traversé la mer Erythrée à pied sec, et avoir arrêté le soleil et la lune, comme on le raconte fidèlement dans [i]les Orphiques [/i][sup]2[/sup][i]. [/i]Il y avait parmi ces juges un honnête homme fort connu de Pythagore. Le sage de l'Inde expliqua au sage de Samos de quoi il était question dans la fête qu'on allait donner au peuple indou. «Les deux Indiens, dit-il, n’ont nulle envie d'être brûlés; mes graves confrères les ont condamnés à ce supplice, l'un pour avoir dit que la sub­stance de Xaca[sup]3[/sup] n'est pas la substance de Brama[sup]3[/sup]; et l'autre, pour avoir soupçonné qu’on pouvait plaire à l'Être suprême par la vertu, sans tenir en mourant une vache par la queue; parce que, disait-il, on peut être ver­tueux en tout temps, et qu’on ne trouve pas toujours une vache à point nommé. Les bonnes femmes de la ville ont été si effrayées de ces deux propositions hérétiques[sup]4[/sup] qu’elles n’ont point donné de repos aux juges jusqu’à ce qu’ils aient ordonné le supplice de ces deux infortunés. » Pythagore jugea que depuis l’herbe jusqu’à l’homme il y avait bien des sujets de chagrin. Il fit pourtant entendre raison aux juges, et même aux dévotes: et c’est ce qui n’est arrivé que cette seule fois. [url="http://christian.mathis.club.fr/avin.html#E"]http://christian.mathis.club.fr/avin.html#E[/url] Ensuite il alla prêcher la tolérance à Crotone [sup]6[/sup]; mais un intolérant mit le feu à sa maison: il fut brûlé, lui qui avait tiré deux Indous des flammes. [i]Sauve qui peut![/i] et les deux axe que je doit suivre sont : 1) pourquoi peut-on parler de "conte" à propos de ce texte? Qu'est-ce qui donne au récit sa vivacité et son pittoresque? 2) Analyser la portée critique de cet extrait. Vous étudierez les cibles de la critique et le registre qu'elle emprunte. SVP
rifya Posté(e) le 3 janvier 2008 Signaler Posté(e) le 3 janvier 2008 AIder moi svp!! ya quelqu'un!!!!
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