Aller au contenu

La Confession D'un Enfant Du Siècle De A.de Musset


NOUNATV

Messages recommandés

Posté(e)

salut tt le monde !

Voila C une etude de texte pr DEMAIN (je sais cette fois je m'y suis pris a la derniere minute).SVP aidez moi à la realiser !!!!

TEXTE

Dans ce roman A de Musset met en scene OCTAVE, un jeune homme de 19 ans, déçu par l'amour et affecté par la mort de son pere.

Pendant les guerres de l'Empire, tandis que les maris et les frères étaient en Allemagne, les mères inquiètes avaient mis au monde une génération ardente, pâle, nerveuse. Conçus entre deux batailles, élevés dans les collèges aux roulements des tambours, des milliers d'enfants se regardaient entre eux d'un oeil sombre, en essayant leurs muscles chétifs. De temps en temps leurs pères ensanglantés apparaissaient, les soulevaient sur leurs poitrines chamarrées d'or, puis les posaient à terre et remontaient à cheval.

Un seul homme était en vie alors en Europe; le reste des êtres tâchait de se remplir les poumons de l'air qu'il avait respiré. Chaque année la France faisait présent à cet homme de trois cent mille jeunes gens; et lui, prenant avec un sourire cette fibre nouvelle arrachée du coeur de l'humanité, il la tordait entre ses mains, et en faisait une corde neuve à son arc; puis il posait sur cet arc une de ces flèches qui traversèrent le monde, et s'en furent tomber dans une petite vallée d'une île déserte, sous un saule pleureur.

Jamais il n'y eut tant de nuits sans sommeil que du temps de cet homme; jamais on ne vit se pencher sur les remparts des villes un tel peuple de mères désolées; jamais il n'y eut un tel silence autour de ceux qui parlaient de mort. Et pourtant jamais il n'y eut tant de joie, tant de vie, tant de fanfares guerrières dans tous les coeurs; jamais il n'y eut de soleils si purs que ceux qui séchèrent tout ce sang. On disait que Dieu les faisait pour cet homme, et on les appelait ses soleils d'Austerlitz. Mais il les faisait bien lui-même avec ses canons toujours tonnants, et qui ne laissaient de nuages qu'au lendemain de ses batailles.

C'était l'air de ce ciel sans tâche, où brillait tant de gloire, où resplendissait tant d'acier, que les enfants respiraient alors. Ils savaient bien qu'ils étaient destinés aux hécatombes; mais ils croyaient Murat invulnérable, et on avait vu passer l'empereur sur un pont où sifflaient tant de balles, qu'on ne savait s'il pouvait mourir. Et quand même on aurait dû mourir, qu'était-ce que cela? La mort elle-même était si belle alors, si grande, si magnifique dans sa pourpre fumante! Elle ressemblait si bien à l'espérance. elle fauchait de si verts épis qu'elle en était devenue jeune, et qu'on ne croyait plus à la vieillesse. Tous les berceaux de France étaient des boucliers; tous les cercueils en étaient aussi; il n'y avait vraiment plus de vieillards; il n'y avait que des cadavres ou des demi-dieux.

La confession d'un enfant du siècle, Alfred de MUSSET, 1836

QUESTIONS

1) Qui est l'homme dont parle MUSSET quand il di "un seul homme'? Relevez dans le texte tt les elements qui permettent de l'identifier (avec commentaire).

jsuis pa sur ms soit c'est Octove (ds paraphrase) ou Napoléon quand ils disent "Un seul homme était en vie alors en Europe", "la France" la date aussi 1836.

2) Quelle image l'auteur donne -t-il a cet homme? justifier la reponse.

UN SEUL homme : amplification, "c'était l'air de ce ciel sans taches"(paragraphe 4), "l'impot payé a césar" (paragraphe 2). L'auteur donne une bonne image de Napoléon.

3) Etudier le rythme des phrases du 3eme paragraphe de "Jamais il n'y eut...ce sang"

Rythme ternaire car forte presence de "Jamais" (cité 3 fois). C'est une anaphore.

VOILA ET MERCI DAVANCE !!!!!!!!!!!!!!

  • E-Bahut
Posté(e)

pour ton 1 ca doit etre napoleon

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

×
×
  • Créer...
spam filtering
spam filtering