AmShade Posté(e) le 12 mai 2016 Signaler Posté(e) le 12 mai 2016 Bonjour a tous, je vous explique j'ai une dissertation qui me pose un peu problème. Voila le sujet : Pouvez vous souscrire a la conception de la poésie par Eduard ? texte : Nous avons, sans douter un instant de cette vérité qui triomphera, compris que tant de choses peuvent être « tout un poème ». Cette expression ironique, péjorative, des poètes et des peintres de bonne foi lui ont rendu son sens littéral. Ils ont utilisé des éléments involontaires, objectifs, tout ce qui gît sous l'apparente imperméabilité de la vie courante et dans les plus innocentes productions de l'homme. « Tout un poème », ce n'est plus seulement un objet biscornu ou l'excentricité d'une élégante à bout de souffle, mais ce qu'il est donné au poète de simuler, de reproduire, d'inventer, s'il croit que du monde qui lui est imposé naîtra l'univers qu'il rêve. Rien de rare, rien de divin dans son travail banal. Le poète, à l'affût, tout comme un autre, des obscures nouvelles du monde et de l'invraisemblable problème d'herbes, de cailloux, de saletés, de splendeurs, qui s'étend sous ses pas, nous rendra les délices du langage le plus pur aussi bien celui de l'homme de la rue ou du sage, que celui de la femme, de l'enfant ou du fou. Si l'on voulait, il n'y aurait que des merveilles. Ecoutons-les sans réfléchir et répondons, nous serons entendus. Sinon nous ne sommes que des miroirs brisés, et, désireux de rectifier les apparences, nous poétisons, nous nous retirons la vue première des choses, dans cet espace et dans ce temps qui, pour- tant, sont les nôtres. Rien de plus affreux que le langage poétisé, que des mots trop jolis gracieusement liés à d'autres perles. La poésie véritable s'accommode de nudités crues, de planches qui ne sont pas de salut, de larmes qui ne sont pas irisées. Elle sait qu'il y a des déserts de sable et des déserts de boue, des parquets cirés, des chevelures décoiffées, des mains rugueuses, des victimes puantes, des héros misérables des idiots superbes, toutes les sortes de chiens, des balais, des fleurs dans l'herbe, des fleurs sur les tombes. Car la poésie est dans la vie. Donc j'ai quelques idées : * c'est un sorte de manifeste * le poète est affirmé, il dépend de ce poète de voir des "merveilles" dans les aspects différents de la vie mais si elle n'st pas toujours poétique *Les objets deviennent poétique car ils expriment le rapport au monde ainsi que sa recherche du monde? *La poesie ne doit pas s'exiler de la vie mais être a l'intérieur Comme plan je suis assez perdue je pense a : I- Un manifeste en faveur de la poésie II-L'objet idéalisée par la poésie III- La poésie a l'intérieur de la vie
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