danida243 Posté(e) le 30 septembre 2015 Signaler Posté(e) le 30 septembre 2015 Extraits de textes de Robert Aron : « Histoire de Vichy», 1954.« L’honneur qu’allègue le maréchal Pétain, c’est l’honneur d’un gouvernement qui a su maintenir les données de son indépendance et protège les populations ; en un mot, c’est l’honneur civique. Celui qu’invoque le général de Gaulle, c’est l’honneur militaire pour qui s’avouer vaincu est toujours infamant.De ces honneurs, il se peut que l’un soit plus impérieux, plus instinctif, plus spontané. L’autre existe, sur un mode sans doute moins éclatant, mais il est pourtant réel. Le premier correspondait à l’aventure exaltante, mais d’apparence désespérée, dont Charles de Gaulle est l’annonciateur. Le second à l’épreuve lente et douloureuse dont Philippe Pétain ne prévoyait ni la durée ni la fin.Tous deux étaient également nécessaires à la France. Selon le mot que l’on prêtera à Pétain et à de Gaulle : « le Maréchal était le bouclier, le Général l’épée ». Montrez que ce travail d'historien est aussi au service d’une volonté d’apaiser les conflits dans la France d’après 1954. (je ne comprend pas le texte ni comment on fait si vous pouviez m'aider merci!) Etude critique de document
jandot Posté(e) le 26 octobre 2015 Signaler Posté(e) le 26 octobre 2015 Bonjour dans cet extrait, on montre les 2 vues d'une période de guerre en France. On a souvent catalogué Pétain comme un collaborateur parce qu'il a permis et ordonné à la police de donner la main aux allemands dans la traque des juifs, résistants, ... Ce que veut aussi défendre l'historien, c'est que Pétain, en arrêtant le conflit en juin 1940, a permis de "stabiliser" le front (ligne de démarcation) et a permis pendant un certain temps au civils de se retourner. L'historien montre que si Pétain a essayé de protéger la France de la dévastation (il avait la guerre de 1914), il n'a pas les mêmes réaction que le général De Gaulle, qui lui, voulait la lutte armée jusqu'au bout. Quand on sait que techniquement la France était largement battue par l'Allemagne, on peut comprendre la réaction de Pétain. Donc, en résumé, l'historien met en relation dans ce passage les points de vues des 2 personnages, en ne retenant que le "bon" côté des choses, à savoir la défense de la France
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