TotoTiti Posté(e) le 12 septembre 2015 Signaler Posté(e) le 12 septembre 2015 Tout homme a le pouvoir initial de bien juger, de discerner les bonne et les mauvaises raisons. Encore convient-il d'en faire bon usage et de ne pas prendre pour un jugement ce qui n'en est que la caricature, n'étant que l'expression servile d'un intérêt1, d'un désir, d'une influence ou d'une habitude. Il s'agit, faisant abstraction de nos souhaits, de nos convictions déjà faites, ou de ce qu'il est convenu de dire, de prêter attention aux raisons elles-mêmes. Saisir les raisons est le fait de la raison. Avant d'être la capacité de parler en justifiant ce que l'on dit, elle est la capacité de saisir les raisons de ce qui est dit. Ce que nous avancerons peut être suggéré par le désir, l'habitude, les opinions reçues, l'esprit du temps ou quelque cause que ce soit. Peu importe. Ces causes ne fournissent que la matière2, la raison, comme faculté critique, distinguant les bonnes raison des mauvaise, fait le tri. Elle est la capacité de l'écoute de soi-même pour discerner ce que sonne juste dans ce qui vient à l'esprit. 1. Expression servile d'un intérêt: le mauvais usage du jugement consiste à justifier notre intérêt et partant à s'en rendre esclave. 2. Matière: les propos suscités par le désir, l'habitude, les opinions reçues... sont la matière sur laquelle s'exerce l'activité de la raison. Qu'est-ce qui définit un jugement selon le texte? A quoi s'oppose-t-il ? Bonjour j'aurai besoin d'aide a répondre a ces questions , merci de bien vouloir m'aider .
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