MisterCacao Posté(e) le 8 avril 2015 Signaler Posté(e) le 8 avril 2015 Bonsoir à tous, J'ai écris une nouvelle et aurais aimé savoir si elle semblait cohérente, si la chute était bien présente pour vous. Et puis, si jamais ça ne dérange pas, m'indiquer les fautes orthographiques. La voilà: Il était un de ses beaux matins ensoleillés sur Aubervilliers. Jeanne, une jeune fille était adossée à sa fenêtre rêvant d’elle dans un château où elle était mise à l’honneur, festoyant et dansant face à un buffet dont la fin ne semblait jamais arriver. Elle avait 7 ans, ses parents étaient riches, elle avait encore toute la vie face à elle. Et pour le moment, elle pouvait compter sur ses parents qui lui achetaient ce qui lui plaisait, son placard était rempli de robes toutes plus mignonnes les unes que les autres. Il arrivait souvent que sa sœur lui demande de lui prêter une de ces robes, mais elle refusait tout le temps. Elle se disait que c’était ses robes, on les lui avait offertes à elle, et non pas à sa sœur. Elle sortit de sa chambre pour aller déjeuner, son père avait acheté un pain, il était encore tout chaud, elle en prit un gros morceau, le meilleur, avant de laisser ses sœurs se servir à leur tour dans les restes. Cela n’était qu’un exemple, elle vivait comme ça, au crochet de quelqu’un et surtout, elle se faisait plaisir tout d’abord avant de penser aux autres. Sa mère l’aimait au plus haut point, elle la gâtait, au détriment de ses autres sœurs. Celles-ci semblaient être mal aimées, leur mère ne leur adressait que très peu la parole, quant à leur père, il ne voyait que par l’aînée mais les années passèrent et rien ne changea. Il était déjà dix-huit heure, Jeanne désormais âgée de onze ans voulait se promener au parc, ses parents l’y emmenèrent en laissant les cadettes à la maison. Sur le chemin, Jeanne trouvât un magasin de confiseries, elle demanda à ses parents s’ils pouvaient lui acheter quelques sucreries. Ses parents acceptèrent et l’invita à aller choisir ceux qu’elle désirait, c’est donc toute contente qu’elle entra dans le magasin, prit un panier en osier et allât se servir dans les différentes boites métallisés contenant chacune des gâteaux différents, c’est au final une vingtaine de pâtisseries qu’elle avait amassé. Elle retourna donc vers l’entrée du magasin où elle devait retrouver ses parents. Se demandant où ils étaient, elle déposa son panier soigneusement sur une petite table, sortit de la confiserie et appela ses parents, en vain, la rue était déserte. Courant chez elle à pleine allure, elle se demanda pourquoi ils ne l’avaient pas attendu, la porte était entrouverte, aucuns bruits. Seulement une enveloppe l’interpella, elle l’ouvrit avec précaution et en sortit un long papier. « A l’attention de notre fille » était inscrit au début de la lettre, c’est les larmes aux yeux que la jeune fille lut toute la lettre qui expliquait les raisons du départ de ses parents avec ses deux sœurs. Jeanne se retrouva seul, ses robes avaient disparus, et elle dut quitter la maison ne lui appartenant plus. Elle finit dans la rue, seule.
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