lunapitchoune Posté(e) le 24 janvier 2004 Signaler Posté(e) le 24 janvier 2004 hello , voila, j'ai une ecriture d'invention à faire. Je doit imaginer La scene du pauvre de moliere joué par des acteurs, seulement un des acteurs et le metteur en scene ne sont pas d'accord sur la maniere de joué une replique ds la scene du pauvre.Je pensais prendre comme sujet de debat la derniere replique de Dom Juan : "Acte III scene 2 DOM JUAN, SGANARELLE, UN PAUVRE*. SGANARELLE.- Enseignez-nous un peu le chemin qui mène à la ville. LE PAUVRE.- Vous n'avez qu'à suivre cette route, Messieurs, et détourner à main droite* quand vous serez au bout de la forêt. Mais je vous donne avis que vous devez vous tenir sur vos gardes, et que depuis quelque temps il y a des voleurs ici autour. DOM JUAN.- Je te suis bien obligé, mon ami, et je te rends grâce de tout mon cœur*. LE PAUVRE.- Si vous vouliez, Monsieur, me secourir de quelque aumône. DOM JUAN.- Ah, ah, ton avis est intéressé, à ce que je vois. LE PAUVRE.- Je suis un pauvre homme, Monsieur, retiré tout seul dans ce bois depuis dix ans*, et je ne manquerai pas de prier le Ciel qu'il vous donne toute sorte de biens. DOM JUAN.- Eh, prie-le qu'il te donne un habit, sans te mettre en peine des affaires des autres. SGANARELLE.- Vous ne connaissez pas Monsieur, bon homme, il ne croit qu'en deux et deux sont quatre, et en quatre et quatre sont huit. DOM JUAN.- Quelle est ton occupation parmi ces arbres? LE PAUVRE.- De prier le Ciel tout le jour pour la prospérité des gens de bien qui me donnent quelque chose. DOM JUAN.- Il ne se peut donc pas que tu ne sois bien à ton aise. LE PAUVRE.- Hélas, Monsieur, je suis dans la plus grande nécessité du monde. DOM JUAN.- Tu te moques; un homme qui prie le Ciel tout le jour, ne peut pas manquer d'être bien dans ses affaires. LE PAUVRE.- Je vous assure, Monsieur, que le plus souvent je n'ai pas un morceau de pain à mettre sous les dents*. DOM JUAN.- Voilà qui est étrange, et tu es bien mal reconnu de tes soins; ah, ah, je m'en vais te donner un Louis d'or tout à l'heure*, pourvu que tu veuilles jurer. LE PAUVRE.- Ah, Monsieur, voudriez-vous que je commisse un tel péché? DOM JUAN.- Tu n'as qu'à voir si tu veux gagner un Louis d'or ou non, en voici un que je te donne si tu jures, tiens il faut jurer. LE PAUVRE.- Monsieur. SGANARELLE.- Va, va, jure un peu, il n'y a pas de mal. DOM JUAN.- Prends, le voilà, prends te dis-je, mais jure donc. LE PAUVRE.- Non Monsieur, j'aime mieux mourir de faim. DOM JUAN.- Va, va, je te le donne pour l'amour de l'humanité, mais que vois-je là? Un homme attaqué par trois autres? La partie est trop inégale, et je ne dois pas souffrir cette lâcheté. qui a sucité pas mal de polemique , seulement je n'arrive pas à trouver mes arguments.DJ a-til eu un moment de compassion envers le pauvre ou est-ce le moyen de fuir pour aller se battre? merci bcp de m'aider
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 24 janvier 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 24 janvier 2004 excelent, je trouve ton sujet difficile, mais tu as l'air de t'en tirer tres bien. Je trouve la question que tu poses tres bonne. Tu as maintenant la position de base des deux cotes, il te faut des arguments non? Fait deux colonnes, et trouve des arguments pour chacun dans le texte qui precede non, il n'est pas serieux, jusqu'a la il n'a montre aucune compassion, aucune tendresse, aucune amitie, pourquoi est-ce que cela changerai... et l'autre. Mais non justement, Dom Juan admire le courage. Tu n'as qu'a voir la facon dont il a fait ... et justement, le pauvre vient de montrer son courage ... quelque chose de ce genre la?
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