lucasdu66 Posté(e) le 31 décembre 2013 Signaler Posté(e) le 31 décembre 2013 bonjour, j'ai un petit soucis sur un texte que j'ai du mal à comprendre. Je dois faire une rédaction mais je bloque au niveau de la compréhension sur certains passage. Voici le texte : When I got off from work that evening of December 1, I went to Court Square as usual to catch the Cleveland Avenue bus home. I saw a vacant seat in the middle section of the bus and took it. I didn't even question why there was a vacant seat even though there were quite a few people standing in the back. If I had thought about it at all, I would probably have figured maybe someone saw me get on and did not take the seat but left it vacant for me. There was a man sitting next to the window and two women across the aisle. The next stop was the Empire Theater, and some whites got on. They filled up the white seats, and one man was left standing. The driver looked back and noticed the man standing. Then he looked back at us. He said, "Let me have those front seats," because they were the front seats of the black section. Didn't anybody move. We just sat right where we were, the four of us. Then he spoke a second time: "Y'all better make it light on yourselves and let me have those seats. The man in the window seat next to me stood up, and I moved to let him pass by me, and then I looked across the aisle and saw that the two women were also standing. I moved over to the window seat. I could not see how standing up was going to "make it light" for me. The more we gave in and complied, the worse they treated us. The driver of the bus saw me still sitting there, and he asked was I going to stand up. I said, "No." He said, "Well, I'm going to have you arrested." Then I said, "You may do that." These were the only words we said to each other. I didn't even know his name, which was James Blake, until we were in court together. He got out of the bus and stayed outside for a few minutes, waiting for the police. As I sat there, I tried not to think about what might happen. I knew that anything was possible. I could be manhandled or beaten. I could be arrested. In fact if I had let myself think too deeply about what might happen to me, I might have gotten off the bus. But I chose to remain. J'ai du mal à comprendre les passages en gras et dans le second paragraphe j'ai du mal à savoir qui dit les répliques en rouge (le chauffeur ou le passager "blanc"?) Merci d'avance pour vos réponses.
E-Bahut Jean B Posté(e) le 1 janvier 2014 E-Bahut Signaler Posté(e) le 1 janvier 2014 Bonjour, Lucas. Tout d'abord, j'espère pour toi et tes camarades que vous avez étudié la ségrégation raciale aux États-Unis dans les années 50 en général et l'histoire de Rosa Parks en particulier. Sinon, fais un minimum de recherche sur internet. Voici un lien parmi d'autres dont le titre résume bien le texte qui t'intéresse en ce moment : http://www.humanite.fr/tribunes/rosa-parks-la-femme-qui-s-est-tenue-debout-en-rest-514770 Quand tu écris : « J'ai du mal à comprendre les passages en gras et dans le second paragraphe j'ai du mal à savoir qui dit les répliques en rouge (le chauffeur ou le passager "blanc"?) », tu aurais dû voir primo «The driver looked back ...Then he looked back at us. He said… », c’est donc un homme, le chauffeur du bus à cause du pronom sujet masculin he et secundo en déduire que « le passager » était en fait une passagère, Rosa Parks en personne et elle était noire. En effet, ce texte est un court passage de son autobiographie où elle raconte comment, après une dure journée de travail et simplement parce qu’elle était très fatiguée, elle a refusé de céder sa place à un blanc. Comme toi, j'ai mis en rouge ce que dit le chauffeur. Elle raconte : Quand je montai dans le bus, j'aperçus un siège vide vers le milieu et je m’y assis sans me poser la question de savoir pourquoi il était vide alors qu’un certain nombre de passagers étaient debout à l’arrière. Si j'y avais réfléchi, peut-être me serais-je dit que quelqu’un m’avait vue monter et m'avait laissé sa place. Il y avait un homme assis côté fenêtre et deux femmes de l’autre côté du couloir. L’arrêt suivant était celui du Théâtre Empire et quelques blancs montèrent. Ils occupèrent les sièges des blancs et un homme resta debout. Le chauffeur jeta un coup d’œil vers l’arrière et le remarqua. Puis il nous regarda et dit : « Libérez-moi ces places avant » car c’étaient les places avant de la section réservée aux noirs. Personne ne bougea. Nous restâmes assis où nous étions, tous les quatre. Alors il reprit la parole : « Vous tous feriez mieux de vous faciliter les choses et de me laisser ces places. » Je ne voyais pas comment le fait de me lever allait « me faciliter les choses » Plus on cédait et plus on obéissait, plus mal ils nous traitaient. Assise là, j’essayais de ne pas penser à ce qui pourrait m’arriver. Je savais que tout était possible. On pouvait me malmener ou me battre. On pouvait m’arrêter. En fait si je m’étais laissé aller à trop réfléchir à ce qui pouvait m’arriver, je serais peut-être descendue du bus. Mais je choisis d’y rester. Bon travail et bonne année.
lucasdu66 Posté(e) le 1 janvier 2014 Auteur Signaler Posté(e) le 1 janvier 2014 Merci beaucoup pour votre aide
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