Nyrhissa Posté(e) le 15 janvier 2004 Signaler Posté(e) le 15 janvier 2004 Bonjour , Pourriez - vous me dire qu'es que la querelle du cid slvp ? Merci de votre aide Nyrhissa
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 15 janvier 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 15 janvier 2004 tu vas sur google tu tapes +"querelle du cid" et tu trouves des cites comme http://www3.tltc.ttu.edu/Nell/le_cid%20ce%...201636%2037.htm le net c'est magique! apprend a t'en servir!
Nyrhissa Posté(e) le 15 janvier 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 15 janvier 2004 Merci beaucoup pour ce lien , j'ai deja chercher sur google mais je n'est pas eu ce site , merci a toi !
E-Bahut mathob Posté(e) le 15 janvier 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 15 janvier 2004 La « Querelle » du Cid : selon la tradition, c’était Richelieu qui était l’instigateur du querelle. Il est vrai qu’il peut y avoir eu des problèmes. Pour une chose, situer une pièce en Espagne, louer l’Espagne (car on était en guerre contre l’Espagne). L’apologie du duel (Richelieu avait interdit le duel). Corneille lui-même a provoqué ses rivaux quand il a écrit « l’excuse à Ariste » où il vantait sa supériorité. Mairet, un des rivaux, a écrit un poème où il accuse Corneille de plagiat (il y avait une version espagnole de la pièce). Scudéry, dans ses Observations sur le Cid, trouve quatre choses à redire : « Que le sujet n’en vaut rien du tout, Qu’il choque les principales règles du poème dramatique, qu’il a beaucoup de méchants vers, Que presque tout ce qu’il a de beautés sont dérobées. » Corneille répond par une « Lettre apologétique » et puis Scudéry demande l’avis de l’Académie Française. En décembre 1637, les « Sentiments de l’Académie sur Le Cid, » mis au point par Jean Chapelain. On n’y ménageait pas les éloges à Corneille, on atténuait quelques-unes des critiques formulées par Scudéry, mais en fait on donnait raison à celui-ci sur la question des règles: le parti des ‘doctes’ l’emportait, insistant, plus encore que Scudéry, sur le mépris que semblait avoir témoigné Corneille pour les préceptes d’Aristote. Corneille a été très vexé par les « Sentiments » ; il a procédé à des corrections de détail qui tiennent compte des remaques grammaticales et stylistiques faites par Scudéry. La création d’Horace, tragédie régulière et romaine, prouve en tout cas que Corneille ne tenait pas à braver les décisions de l’Académie. Mais il suffit de lire l’Avertissement qui précèce le texte du Cid dans l’édition de 1648 et « L’examen du Cid » dans l’édition de 1660 pour voir que Corneille tient encore à se justifier, très longtemps après la querelle, des griefs lancés contre lui par ses adversaires. Voila ce que j'ai trouvé sur ton sujet. bonne chance
Messages recommandés
Archivé
Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.