Invité Posté(e) le 26 octobre 2013 Signaler Posté(e) le 26 octobre 2013 bonjour, je n'arrive pas a degager la these et les argument qui le montre dans ce texte jai deja presenter le contexte de l'epoque l'auteur... mais je n'arrive pas a savoir la these defendue L'expérience paraît enseigner que, dans l'intérêt de la paix et de la concorde, il convient que tout le pouvoir appartienne à un seul. Nul État en effet n'est demeuré aussi longtemps sans aucun changement que celui des Turcs et en revanche nulles cités n'ont été moins durables que les cités populaires ou démocratiques, et il n'en est pas où se soient élevées plus de séditions. Mais si la paix doit porter le nom de servitude, de barbarie et de solitude, il n'est rien de si lamentable que la paix. Entre les parents et les enfants, il y a certes plus de querelles et des discussions plus âpres qu'entre maîtres et esclaves, et cependant il n'est pas de l'intérêt de la famille ni de son gouvernement que l'autorité paternelle se change en domination et que les enfants soient tels que des esclaves. C'est donc la servitude, non la paix, qui demande que tout le pouvoir soit aux mains d'un seul : la paix ne consiste pas dans l'absence de guerre, mais dans l'union des âmes, c'est-à-dire dans la concorde. si vous avait quelque piste l'etude ou d'explication sur ce texte je suis preneuse !!! merciii
Naya Posté(e) le 26 octobre 2013 Signaler Posté(e) le 26 octobre 2013 Bonjour, La thèse de ce texte est tout simplement la première phrase. Mais Spinoza démontre que c'est faux en prenant l'exemple des parents et de leurs enfants. En utilisant cet argument, il explique son antithèse qui est "C'est donc la servitude, non la paix, qui demande que tout le pouvoir soit aux mains d'un seul". Le fait de s'entendre avec l'autre, ne signifie pas qu'il faut lui être soumis. Tout là est le problème de ce texte. Pour Spinoza, le pouvoir ne doit pas appartenir à une seule personne. La bonne entente, ça, c'est la clé de la paix. As-tu mieux compris ?
Invité Posté(e) le 26 octobre 2013 Signaler Posté(e) le 26 octobre 2013 merciiiii pour ton aide hum... pas vraiment a part l'exemple des parents a t-il d'autres argument ?? pourrai tu me démontrer comment tu vois que c'est la bonne entente qui est la clé de la paix car a la fin il qualifier la paix positivement en disant t"union" et "absence de guerre" je vois pas tres bien ce que veut dire l'auteur
Naya Posté(e) le 29 octobre 2013 Signaler Posté(e) le 29 octobre 2013 L'argument principal est effectivement l'attente parents/enfants. Il parle également de l'entente maître/esclave. "la paix ne consiste pas dans l'absence de guerre, mais dans l'union des âmes, c'est-à-dire dans la concorde." C'est ici que je le vois. Pour te l'expliquer avec des mots plus simples, l'auteur dit que l'accord est la clé de la paix. Le bon entendement, donc. Alors que tout le monde pense à la paix lorsqu'on dit "il n'y a pas de guerre".
MChristine Posté(e) le 4 mai 2014 Signaler Posté(e) le 4 mai 2014 Bonjour j'ai exactement le même texte à expliquer pour demain. Est ce que quelqu'un pourrait m'aider à comprendre le texte j'ai vraiment du mal.. Merci beaucoup !
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