titchounette Posté(e) le 12 janvier 2004 Signaler Posté(e) le 12 janvier 2004 bonjour j'ai un commentaire a rendre pour demain et je n'arive pas à trouver les grands axes voici le texte il sagit de sylvie de nerval Je me représentais un château du temps de Henri IV avec ses toits pointus couverts d'ardoises et sa face rougeâtre aux encoignures dentelées de pierres jaunies, une grande place verte encadrée d'ormes et de tilleuls, dont le soleil couchant perçait le feuillage de ses traits enflammés. Des jeunes filles dansaient en rond sur la pelouse en chantant de vieux airs transmis par leurs mères, et d'un français si naturellement pur, que l'on se sentait bien exister dans ce vieux pays du Valois, où, pendant plus de mille ans, a battu le cœur de la France. J'étais le seul garçon dans cette ronde, où j'avais amené ma compagne toute jeune encore, Sylvie, une petite fille du hameau voisin, si vive et si fraîche, avec ses yeux noirs, son profil régulier et sa peau légèrement hâlée !... Je n'aimais qu'elle, je ne voyais qu'elle, - jusque-là ! A peine avais-je remarqué, dans la ronde où nous dansions, une blonde, grande et belle, qu'on appelait Adrienne. Tout d'un coup, suivant les règles de la danse, Adrienne se trouva placée seule avec moi au milieu du cercle. Nos tailles étaient pareilles. On nous dit de nous embrasser, et la danse et le chœur tournaient plus vivement que jamais. En lui donnant ce baiser, je ne pus m'empêcher de lui presser la main. Les longs anneaux roulés de ses cheveux d'or effleuraient mes joues. De ce moment, un trouble inconnu s'empara de moi. - La belle devait chanter pour avoir le droit de rentrer dans la danse. On s'assit autour d'elle, et aussitôt, d'une voix fraîche et pénétrante, légèrement voilée, comme celle des filles de ce pays brumeux, elle chanta une de ces anciennes romances pleines de mélancolie et d'amour, qui racontent toujours les malheurs d'une princesse enfermée dans sa tour par la volonté d'un père qui la punit d'avoir aimé. La mélodie se terminait à chaque stance par ces trilles chevrotants que font valoir si bien les voix jeunes, quand elles imitent par un frisson modulé la voix tremblante des aïeules svp c urgent je ne comprend vraiment pas !! merci d'avence
E-Bahut mathob Posté(e) le 12 janvier 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 12 janvier 2004 Comme plan je mettrais: I. Tu parles du lieu, (chateau, ds le jardin,...), le moment (le soir, car soleil couchant), l'ambiance: un garçon parmi pleins de filles, ambiance gaie, joyeuse et enfantine (ronde), campagnarde... cad description de la scène... Tu peux parler du champs lexical de la couleur: ardoises st bleues, face rougeâtre, pierres jaunies,grande place verte, ormes et tilleulsverts également, soleil couchant: orangé, feuillage vert, enflammés jaune-oranger. Les jeunes filles représentent la fraicheur, dansaient: dc gaies, enfantines,vives, fraîches, joueuse, la pelouse vert. yeux noirs, une blonde jaune, ses cheveux d'or, pays brumeux (dc un peu laiteux, blanc). Ainsi que le champs lexical du temps (Henri IV, jeunes filles, vieux airs, vieux pays, plus de 1000 ans...) II. Un amour partagé Là tu parles de sa préférence initiale pr Sylvie, tu fais le portrait de sylvie (belle, simple, pure, fraiche, vive...), et ensuite tu expliques comment et en quoi il s'est tourné vers Adrienne (grande belle, de la même taille que lui...) Voila dc un plan détaillé, à toi de rédiger après.
titchounette Posté(e) le 12 janvier 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 12 janvier 2004 je te remerci bcp grace atoi je vai pouvoir avancer encor merci
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