Invité Posté(e) le 28 décembre 2012 Signaler Posté(e) le 28 décembre 2012 Bonjour' j'aurais besoins d'un petit coup de mains car la je suis bloquée : je sais que le formule pour calculer l'élasticité c'est : Élasticité prix (e) = variation de la consommation en %/variation du prix en %. mais après je suis bloquée 2/ A propos d’une économie imaginaire on connait les informations suivantes (5 points) : A la période 1, le prix du bien X est de 10 unités monétaires, la quantité demandée est de 5000 paquets de ce bien A la période 2, le prix du bien X est de 12 unités monétaires, la quantité demandée est de 4 500 paquets de ce bien a) Calculez l’élasticité prix de la demande du bien X b) Que signifie le signe de cette élasticité prix du point de vue économique ? Répondez au dos de la feuille. Veillez à présenter clairement votre réponse. Merci de vos reponse
E-Bahut Boltzmann_Solver Posté(e) le 28 décembre 2012 E-Bahut Signaler Posté(e) le 28 décembre 2012 Bonjour, Tu n'as pas du trop chercher. Sans être économiste, 1) (4500-5000)/(12-10) = -250. 2) D'après wikipédia (mais c'est très clair, il te restera à résumer), 1- Quand l’élasticité est nulle, les variations des « grandeurs causes » sont réputées ne pas avoir de conséquences sur les « grandeurs effets ». Concrètement cela signifie que la demande ne varie pas à la hausse ou à la baisse quand le prix varie. La demande reste inchangée quel que soit le prix. C'est notamment le cas des produits de première nécessité : bien que le prix augmente, la consommation se maintient car il existe peu de produits de substitution. A court terme, c'est aussi le cas des « dépenses pré-engagées » : loyers, contrats d'assurance, abonnements 2 de téléphone, télévision, Internet, de fourniture d'eau, d'électricité, etc. De même, lorsque le prix baisse, la demande n'augmente pas nécessairement. L'effet peut être accentué s'il n'existe pas de produit de substitution (exemple : les pâtes remplacées par le riz ou la pomme de terre). Une élasticité nulle à court terme peut toutefois s'avérer non nulle à long terme, car l'augmentation des prix peut pousser à la recherche de nouveaux produits de substitution. Le pétrole, par exemple, est un bien non substituable à court terme mais, sur le long terme, l'augmentation de son prix peut favoriser l'exploitation de nouvelles sources d'énergie et l'achat de voitures consommant moins et/ou des carburants moins chers. 2- Quand l’élasticité est négative, les variations des « grandeurs effets » et « grandeurs causes » agissent en sens contraire : un changement de prix à la hausse est susceptible de provoquer une variation à la baisse des volumes de la demande( et inversement ). Ainsi, pour certaines destinations touristiques, les promotions sur les prix peuvent déclencher des ventes , et inversement la hausse des tarifs provoquer une évasion de la clientèle vers d'autres destinations 3- Quand l'élasticité est positive, les variations des « grandeurs causes » provoquent sur les « grandeurs effets » des évolutions de même sens : On constate ainsi que les augmentations de prix accroissent la demande... ce qui peut paraitre assez paradoxal. Dans cette situation, on distingue deux types de cas : Le bien de Giffen (d'après Robert Giffen) qui est un type de bien de première nécessité (exemple : le pain) ; lorsque son prix augmente, cela réduit assez fortement le pouvoir d'achat des consommateurs. Ceux-ci sont donc forcés pour équilibrer leur budget, à renoncer à d'autres biens de substitution plus coûteux ( tels que la viande par exemple ) pour maintenir leur demande sur le premier produit. Le bien de Veblen (d'après Thorstein Veblen) qui est un type de bien de luxe (ex : le parfum). Lorsqu'il n'est « pas assez cher » (c’est-à-dire que son prix ne reflète pas son positionnement haut de gamme) sa demande reste faible. Cette situation paradoxale s'explique parce que le prix bas renvoie une image de qualité perçue inférieure, et/ou ne permet plus au produit d'être un symbole de statut. Par contre, lorsque son prix augmente, sa demande augmente aussi. Cette réaction positive de la demande à la hausse des prix est dénommée « effet de démonstration » ou « effet Veblen »
Invité Posté(e) le 28 décembre 2012 Signaler Posté(e) le 28 décembre 2012 Merci de votre aide mais je n'avais pas bien compris l'ennoncer et puis en classe nous n'avions pas vue ca donc j'ai du aller sur inernet mais sa ne m'a pas vraiment aidée mais merci de votre aide
E-Bahut Boltzmann_Solver Posté(e) le 28 décembre 2012 E-Bahut Signaler Posté(e) le 28 décembre 2012 Je t'en prie . Si tu as d'autres questions, n'hésite pas.
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