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compo d' histoire de 1erS


Bender

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j' ai une chronologie qui va de 1870 a 1914 sur la vie politique en France.

Je dois dégager une problematique.( moi j' ai trouve comme problématique : comment expliquer la longévité de la 3e Réplique ? Et comment a t elle fais pour résister au differents scandales de cette epoque ( l' affaire Boulanger, l' affaire Dreyfus, le scandale de panama )

Merci pour votre aide car j' ai beaucoup de mal a trouver comment la 3e republique a t elle reussie a resoudre c' est problemes et qu' est ce qui aurait pu la faire disparaitre.

Merci pour tout. Et ceci est pour jeudi 07.03.02

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  • 1 année plus tard...
  • E-Bahut

1870-1914 : la France républicaine, crises et consolidation

Après la défaite de la France devant l'Allemagne en 1870, la Troisième République apparaît, en dépit des turbulences internes qu'elle doit surmonter et de la première guerre mondiale qui meurtrira profondément le pays, comme une période de stabilisation et de consolidation.

La République a été proclamée le 4 septembre 1870 et Adolphe Thiers en devient le premier Président le 31 août 1871, alors que l'insurrection de la Commune de Paris s'est achevée par une répression sanglante à la fin du mois de mai 1871. Les débuts du régime sont difficiles et pourtant cette République sera la plus durable de toutes puisqu'elle se maintient jusqu'en 1940. D'abord monarchiste, Thiers se rallie progressivement à l'idée républicaine et les textes législatifs qui définissent l'organisation et le fonctionnement des pouvoirs sont adoptés entre février et juillet 1875. Mais il faut attendre les élections des 14 et 28 octobre 1877, qui donnent une majorité républicaine à la Chambre des députés, pour que le régime soit légitimé.

Jusqu'à la guerre de 1914, la République doit faire face à deux crises graves qui menacent son existence même : le boulangisme (1886-1889), qui rallie des mécontentements de toutes origines et menace les fondements parlementaires du régime, et l'affaire Dreyfus (1894-1899), qui révèle l'ampleur de l'antisémitisme en France et les divisions profondes qui partagent le corps social et les courants politiques. Ces crises sont d'autant plus menaçantes pour la République qu'elles se déroulent sur un fond de tensions sociales et politiques vives : luttes ouvrières, actions violentes des ligues et factions politiques, affrontements entre cléricaux et anticléricaux qui aboutissent en 1905 à la séparation de l'Église et de l'État. Par ailleurs, des scandales politiques et financiers et des actes terroristes (assassinat du président Sadi Carnot en 1894) viennent exacerber les tensions. Cependant, les acquis de cette période sont importants sur le plan institutionnel et social et dans le domaine des libertés publiques.

Aux lois de 1882 et 1885 instituant l'école primaire obligatoire et gratuite, s'ajoutent les lois sur la liberté de la presse (1881), la liberté syndicale (1884), la réglementation du travail des femmes et des enfants (1892), la liberté d'association (1901). La modernisation économique se poursuit en dépit de crises conjoncturelles et la France est l'un des principaux berceaux des innovations scientifiques et techniques qui sont à l'origine de la deuxième révolution industrielle. Pendant la Belle Epoque qui précède la Grande guerre, le rayonnement international de la France est grand : elle dispose du deuxième empire colonial du monde, joue un rôle diplomatique de premier plan et s'impose comme le pays phare de l'art et de la culture.

Voila déjà de quoi avancer un peu ton devoir.

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  • E-Bahut

4 septembre 1870

avant après

Ce jour-là...

Proclamation de la République

Naissance troublée de la IIIe République:

2 septembre 1870: défaite de Sedan

4 septembre 1870: déchéance de l'empereur

27 octobre 1870: Bazaine capitule à Metz

18 mars 1871: début de la Commune

10 mai 1871: traité de paix de Francfort

28 mai 1871: fin sanglante de la Commune

20 novembre 1873: naissance du septennat

30 janvier 1875: amendement Wallon

Le 4 septembre 1870, les Parisiens apprennent que Napoléon III a été fait prisonnier par les Prussiens à Sedan. La capitale se hâte de proclamer la République après Lyon et Marseille.

Quelques mois plus tôt, le 8 mai, l'Empire libéral de Napoléon III était sorti renforcé d'un plébiscite qui lui avait donné 7.336.000 oui contre 1.560.000 non. A Paris, toutefois, à la différence du reste du pays, une majorité républicaine s'était prononcée contre le régime.

La déclaration de guerre à la Prusse, le 19 juillet 1870, allait détruire les illusions de l'empereur.

Certains républicains se hasardent à souhaiter qu'une prompte défaite consacre la ruine du régime et hâte l'avènement de la République.

C'est ainsi que Le Rappel écrit noir sur blanc: «Le danger le plus sérieux, c'est celui de la victoire. L'Empire fait le mort. Les Prussiens battus, il ressuscitera». Ce journal appartient aux fils de Victor Hugo - lequel est en exil à Jersey -.

La défaite de Sedan comble au-delà de toute espérance les vœux de ces drôles de patriotes.

Une République issue de la défaite

Dans la nuit du 3 au 4 septembre, dès l'annonce de la défaite, les députés du Corps législatif se réunissent au Palais-Bourbon. Ils dédaignent de confier la régence à l'impératrice Eugénie, confinée au palais des Tuileries, et s'interrogent sur la conduite à suivre.

Dans le petit groupe républicain, plusieurs députés se préparent à un illustre destin. Parmi eux, Jules Favre, Jules Grévy, Jules Simon et Jules Ferry, qui fonderont la «République des Jules». Il y a aussi Adolphe Crémieux et surtout Léon Gambetta, superbe orateur de 32 ans.

Une foule de Parisiens envahit bientôt le Palais-Bourbon et exige l'instauration de la République. Les députés craignent d'être débordés par l'insurrection. Jules Favre leur suggère alors de proclamer eux-mêmes la République à l'Hôtel de ville de Paris, comme aux plus beaux jours de la Révolution de 1789 ou de celle de 1848.

Deux colonnes de députés et de simples citoyens se rendent donc à l'Hôtel de ville, où elles ont été devancées par un groupe d'agitateurs révolutionnaires, jacobins ou socialistes (Delescluze, Blanqui, Flourens,...).

Pour séduire et rassurer la foule, Jules Ferry a l'idée de constituer un gouvernement composé de députés républicains de Paris. C'est ainsi que Léon Gambetta et Jules Favre proclament la République au milieu d'une liesse générale quelque peu surréaliste en regard de la situation militaire du pays.

Beaucoup de Parisiens croient naïvement que la déchéance de l'empereur et l'avènement de «Marianne» rendront les Prussiens plus accommodants. Certains imaginent au pire un sursaut général comme aux temps héroïques de Valmy. La résistance de l'armée de Bazaine à Metz leur donne quelques motifs d'espérer.

Paris résiste

Le «gouvernement de la Défense nationale» est placé sous la présidence du gouverneur militaire de la place, le général Louis Trochu, un conservateur timoré, «Breton, catholique et soldat», selon ses propres termes.

Il délègue le député Adolphe Crémieux à Tours en vue de prendre en main les zones encore libres. Mais le généreux septuagénaire se révèle vite insuffisant à la tâche.

La situation s'aggrave le 19 septembre avec l'encerclement de Paris par les troupes ennemies.

Le 7 octobre, le fougueux Gambetta (32 ans), ministre de l'Intérieur, s'enfuit à son tour de Paris à bord d'un ballon. Sitôt à Tours, il organise une armée en vue de secourir la capitale et de mener une «guerre à outrance».

Son initiative recueille quelques éphémères succès mais elle inquiète les populations rurales qui rêvent surtout du retour à la paix. Les troupes hâtivement rassemblées par Gambetta sont sans difficulté battues par les Prussiens après la reddition honteuse de l'armée de Bazaine, à Metz.

De leur côté, affamés par un siège impitoyable, les Parisiens tentent dans un effort désespéré une «sortie torrentielle» à Buzenval, le 20 janvier 1871. Elle s'achève par une piteuse retraite.

Dans un ultime effort, Adolphe Thiers (73 ans), vieux député conservateur doté d'un très grand prestige, entreprend une tournée des capitales européennes en vue d'obtenir une intervention militaire en faveur de la France. Il se heurte partout à un refus poli,... au grand soulagement du chancelier Bismarck.

A Saint-Pétersbourg, le tsar Alexandre II accueille avec une secrète jubilation les nouvelles de France, qu'il avait prévues. Il y voit la rançon de son humiliation dans la guerre de Crimée et des leçons prodiguées par les Français à son endroit à propos de la Pologne.

L'armistice est finalement signé par Jules Favre le 28 janvier 1871 pour une durée de quatre semaines. Bismarck veut ainsi donner le temps aux vaincus d'élire une assemblée nationale. Il a besoin en effet que le traité de paix définitif soit entériné par une autorité légitime afin de ne pas être plus tard contesté.

Dix jours plus tôt, le 18 janvier, les envahisseurs ont proclamé triomphalement l'Empire d'Allemagne dans la Galerie des Glaces de Versailles.

La France aspire à la tranquillité

Le 8 février, les élections générales amènent à la nouvelle Assemblée nationale une majorité favorable à la paix. Les ruraux des provinces, peu au fait du siège de Paris et des événements militaires, manifestent massivement leur volonté d'en finir au plus vite avec la guerre en reportant leurs suffrages sur les notables. C'est ainsi que se révèle à l'Assemblée une majorité écrasante de monarchistes.

Pas moins d'un élu sur trois est noble! Mais ces députés monarchistes sont divisés entre partisans du comte de Paris, petit-fils de Louis-Philippe 1er, du comte de Chambord, petit-fils de Charles X, et de Napoléon III, empereur déchu.

Paris étant entouré de troupes allemandes et trop agité au goût de l'Assemblée nationale, celle-ci se réunit au Grand Théâtre de Bordeaux avant de se transférer à Versailles. Le gouvernement de Trochu lui remet sa démission et, le 17 février, l'Assemblée désigne Adolphe Thiers comme «chef du gouvernement exécutif de la République française» en attendant de statuer sur la nature du régime futur: monarchie ou république.

Ainsi est née la IIIe République, dans la détresse et la confusion... Elle mourra de la même façon 70 ans plus tard, en 1940.

Voila encore d'autres explications sur la IIIe République.

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  • E-Bahut

18 mars 1871

avant après

Ce jour-là...

Début de la Commune

Naissance troublée de la IIIe République:

2 septembre 1870: défaite de Sedan

4 septembre 1870: déchéance de l'empereur

27 octobre 1870: Bazaine capitule à Metz

18 mars 1871: début de la Commune

10 mai 1871: traité de paix de Francfort

28 mai 1871: fin sanglante de la Commune

20 novembre 1873: naissance du septennat

30 janvier 1875: amendement Wallon

Le 18 mars 1871, à Paris, sur la butte Montmartre, la populace massacre les généraux Lecomte et Clément Thomas. C'est l'amorce de la Commune.

Après avoir battu et fait prisonnier l'empereur Napoléon III à Sedan, les Prussiens avaient assiégé la capitale et ils avaient sans difficulté battu les armées que Léon Gambetta, le jeune ministre de l'Intérieur, avait réunies en province.

Le gouvernement de la Défense nationale a été contraint de signer un armistice* le 28 janvier 1871 et de préparer des élections générales.

Provocations

Les Parisiens, malgré le soulagement que leur vaut la fin du siège et des pénuries alimentaires, se sentent trahis par les gouvernants réfugiés à Bordeaux.

A Montmartre, le maire du XVIIIe arrondissement, un certain Georges Clemenceau (31 ans), attise les ressentiments de la population en affichant une proclamation où l'on peut lire: «On vous a livrés sans merci. Toute résistance a été rendu impossible».

Le nouveau «chef du pouvoir exécutif de la République française», Adolphe Thiers (73 ans), obtient de l'Assemblée nationale réunie à Bordeaux qu'elle ratifie les préliminaires de paix dès le 2 mars.

Depuis la veille, conformément au traité, les troupes allemandes ont commencé de défiler dans une capitale en deuil, devant des statues recouvertes d'un voile noir. Les Parisiens ruminent leur humiliation.

L'Assemblée nationale attise les tensions. Après l'arrêt des combats contre les Prussiens, elle renonce à revenir à Paris, par peur de la capitale et de ses deux millions d'habitants aux sentiments majoritairement républicains, voire socialistes. Le gouvernement décide donc le 10 mars de s'installer à Versailles.

Dès le 11 mars, parmi ses premières mesures, il lève sans préavis le moratoire sur le remboursement des effets de commerce et les loyers qui avait été instauré au début de la guerre.

Il supprime aussi l'indemnité due à la garde nationale (30 sous par jour). Or, à Paris, la garde nationale rassemble pas moins de 180.000 hommes issus de la petite bourgeoisie et du monde ouvrier qui se sont portés volontaires pour défendre la capitale contre l'ennemi et se sont habitués à vivre sous les armes.

Massacre

L'atmosphère s'échauffe. Là-dessus, Thiers décide de récupérer 227 canons qui avaient été financés par une souscription des Parisiens en vue de la défense de la capitale.

La garde nationale de Paris avait disposé ces canons sur les buttes de Montmartre et de Belleville pour les mettre hors d'atteinte des Prussiens lors de leur entrée dans la capitale.

Le samedi 18 mars, coupant court aux négociations avec les habitants de Montmartre, Thiers envoie une colonne de 4.000 soldats avec l'ordre de récupérer les canons.

Mais l'affaire est mal préparée et les soldats perdent du temps à chercher des attelages. On sonne le tocsin. La foule s'assemble. Les soldats se débandent ou se rallient au petit peuple.

Le général Lecomte, qui commandait l'une des brigades, est fait prisonnier. Un autre général, Clément Thomas, qui se promenait sur les boulevards, est arrêté à son tour par la populace.

A 17 heures, les deux hommes sont exécutés dans une orgie de sang, sous les yeux horrifiés du jeune Georges Clemenceau*, impuissant à calmer la foule.

Quelques émeutes se produisent au même moment en d'autres quartiers de Paris et des soldats fraternisent avec les insurgés.

Les bataillons de la garde nationale se groupent en fédération d'où le nom de «fédérés» que l'on donnera aux insurgés.

Adolphe Thiers renonce à réprimer l'émeute. Il ordonne à l'armée et aux corps constitués d'évacuer sur le champ la capitale. L'évacuation commence avant même le meurtre des généraux Lecomte et Thomas. Elle est achevée le soir même.

Abandonné par la République, Paris s'en remet à des militants jacobins nostalgiques de Robespierre (comme l'avocat Charles Delescluze), blanquistes (partisans du théoricien de la révolution Auguste Blanqui, en prison le 18 mars), proudhoniens (héritiers de l'utopiste Proudhon, mort en 1865), socialistes, anarchistes...

Pris de court par le vide du pouvoir, ces militants au nombre d'une trentaine se constituent en Comité central et se réunissent dans la plus grande confusion à l'Hôtel de ville.

Confusion et dérision

Les élections municipales, organisées le 26 mars, traduisent le désintérêt des Parisiens pour la révolution municipale en cours, avec en général moins d'une moitié de votants. La Commune est néanmoins proclamée le 28 mars. Elle est représentée par une assemblée de 79 élus et son nom fait référence à la Commune insurrectionnelle qui mit bas la royauté le 10 août 1792.

Dans une pompeuse «Déclaration au peuple français», Paris suggère aux autres communes de France une association fédérale, assez confuse au demeurant. Quelques émeutes se produisent à Lyon, Marseille, Toulouse, Saint-Étienne, Le Creusot, mais elles sont vite réprimées et la France, dans son ensemble se tient coite. Les Parisiens ne contiennent plus leur vindicte contre les «cul-terreux» de la province. Le mépris est réciproque.

La capitale doit dès lors supporter un deuxième siège, non par les Prussiens mais par l'armée française. Elle se protège derrière les fortifications massives (les «fortifs») qui enserrent la capitale depuis qu'Adolphe Thiers lui-même en a ordonné la construction trente ans plus tôt, par la loi des Bastilles.

Les premières escarmouches commencent le 2 avril près du mont Valérien avec l'occupation de Courbevoie par les «Versaillais».

Entre temps, la Commune met en place une dizaine de commissions (Guerre, Relations extérieures,...) pour tenter de gouverner la capitale, cependant que les quartiers et les arrondissements se gèrent comme ils peuvent.

On n'en finirait pas de citer les mesures édictées par la Commune et le plus souvent restées lettre morte: saisie des biens de l'Église, plafonnement du salaire des fonctionnaires et interdiction du cumul des fonctions (les postes se multiplient néanmoins, avec uniformes et galonnettes), interdiction du travail de nuit pour les ouvriers boulangers (à la grande déception du peuple qui tient au pain frais du matin), interdiction des jeux de hasard et fermeture des bordels, arrestation des ivrognes, destruction de la colonne Vendôme à l'initiative du peintre Gustave Courbet qui dénonce ce «monument de barbarie» et devra plus tard en payer la reconstruction pour 300.000 francs-or,...

La Commune, sous l'impulsion d'un blanquiste dénommé Raoul Rigaud, étend les prérogatives de la police et de la censure. Le 3 avril, il prend le «décret des otages» du 2 prairial An 79!

C'est ainsi que le 31 mars, l'archevêque de Paris, Monseigneur Darboy, est arrêté. Il sera fusillé sans jugement avec quatre autres innocents pendant la Semaine Sanglante qui mettra fin à la Commune, au titre de l'infamante loi des otages.

ça c la suite du message présédent.

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Est ce ke kelkun pourrai maider svp

jai le sujet suivant LE PRESIDENT KENNEDY ET LE DEFI DE CUBA et jai kelkes kestions ke je narrive pa a repondre si vou pouvez maider

1:notez les raisons ki rendent inacceptable pour les americain linstallation des fusees a cuba

2:deux phrases se succedent au cours de la semaine du lundi 22 octobre au dimache 28 octobre 1962.reperez les et donnez en les caracteristiques.

3:quelle menace Kennedy emploie til contre l URSS?

4:Quelle reaction de l URSS permet de penser ke cette menace est prise au serieux.

5:en koi le deroulement de la crise de cuba est il conforme a la phrase de Kennedy:"il est un seul chemin que nous ne suivrons jamais c celui de la capitulation et de la soumission "

merci davance aidez moi

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