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Vraiment Si Vous M'aidez Je Prierais Pour Vous Chaque Jour


ratov

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Bonjour, je dois imaginer la suite de ce texte, que j'ai eu comme controle et que j'ai foirer en ayant 7 sur 20 la prof m'a demande d'en refaire une autre et je te rajouterai 2 point si c'est vraiment excellent et j'ai plus d'idee j'ai tout donner dans la redaction que j'ai fait svp aider moi sa m'a vraiment fait baisser la moyenne

le texte :

Une bande de camarade a l'habitude, le soir, de combattre les taureaux repérés dans la journée en évitant les gendarmes qui interdisent de le faire

Arrivés dans le pré enclos, nous séparions la bête qui nous semblait la meilleure du reste du troupeau. En général, nous choisissions la plus grande. La plupart du temps, nous ne trouvions que du bétail de demi-caste destiné à l'abattoir. Laborieusement, nous réussissions à écarter l'animal de ses congénères, mais encore restait-il à le charger. Après bien des provocations, et quand il avait fait deux ou trois tours de piste pour constater qu'il n'y avait pas d'échappatoire, il se résignait enfin à combattre. Riverito, le leader prestigieux de la bande, officiait en premier. Nous autres attendions patiemment notre tour, sans jamais oser un coup de cape inopportun. Quand Riverito avait fini de toréer, il tendait la cape à son second, et ainsi de suite en erspectant strictement le rang qui appartenait à chacun. Cette troupe d'anarchistes avait la religion de sa propre hiérarchie. Le plus habile avait la priorité de la veste. Le plus maladroit était inexorablement relégué au dernier poste. La place de chacun était tacitement reconnue par tous. Il n'y eut jamais, entre nous, d'autre privilège que celui imposé par le mérite personnel. A mes débuts dans la bande, je passais en dernier. Je n'avais droit à la veste que lorsque tout le monde était lassé de toréer. Evidemment je ne pouvais plus rien faire. Mais une nuit, un incident vint bouleverser toute la hiérarchie de cette socièté d'anarchistes. Conformément à la coutume de combattre l'animal le plus grand que nous trouvions, nous séparâmes un colosse qui, au lieu de chercher la fuite comme les autres, répondit avec maestria dès les premiers appels. Nous qui étions habitués à des adversaires moins combatifs fûmes déconcertés par les attaques répétées de cet imposant taureau. A peine voyait-il s'avancer l'ombre d'un torero qu'il se précipitait dessus comme une flèche. En cinq ou six assauts, il avait semé la panique dans la bande et s'était rendu maître de la petite piste, lançant fièrement des coups de corne à la lune. Mes compagnons retranchés derrière les abris de planches n'osaient plus le provoquer. "Amène-le là-bes ! demandait l'un -Appelle-le par ici ! conseillait l'autre -Eloigne-le de moi !" suppliait un troisième. Mais à la vérité personne n'était capable de faire quoi que ce soit avec l'animal qui triomphait. Ainsi, c'est lui qui va gagner ? pensai-je. Ce serait donc le taureau qui nous ferait la faena ? J'attendis quelques secondes, vibrant de peur, d'émotion peut-être. Ce n'était pas mon tour de défier le fauve. Il y eut un temps très long, me semblat-t-il, durant lequel aucun de mes camarades ne bougea. Le taureau trônait au milieu d'une cour de petis toreros recroquevillés. Tout près de moi gisait la veste, abandonnée dans la panique. J'allongeai le bras pour la saisir. Dès que je l'eus en main, je me dressai et, à pas comptés, je m'avançai vers le taureau.

Sujet de rédaction :

En tenant compte des indices fournis par le texte, vous imaginerez la suite de cet extrait jusqu'au dénouement de l'épisode. Votre texte respectera les caractéristiques du discours narratif. Vous veuillerez à introduire un passage decriptif . Vous choisirez un denouement tragique, comique ou humoristique.

merci

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