vidouille Posté(e) le 25 octobre 2011 Signaler Posté(e) le 25 octobre 2011 Bonjour tout le monde! Je suis actuellement en première année de lettres modernes et j'ai une dissertation à rendre en littérature comparée. En vous appuyant sur les trois œuvres étudiées, illustrez la phrase suivante de David Sierakowiak, extraite de son Journal du ghetto de Lodz (1939-1943) : « Il n’y a plus d’issue ». Les trois oeuvres sont: Le journal de Rutka Les cahiers d'Abram Cytryn Une enfance au ghetto de varsovie de Larissa Cain Pourriez-vous me donner vos suggestions quant à mon plan s'il vous plaît? N'hésitez pas à critiquer, tous les avis peuvent me faire avancer. Merci pour votre aide. Problématique: Qu'est-ce qui poussent ces jeunes gens à écrire après un évènement aussi traumatique? Plan: I] Un espace délimité et clôt : les ghettos. a) Un espace militairement gardé. Sensation d’étouffement. II] Aucune échappatoire possible : si ce n’est pas la faim, la maladie qui les tuent, c’est le camp de la mort. a) La constance présence de la mort dans les esprits (Rappel : le cimetière). « Sensation de la fin ». III] Une écriture qui leur permet de s’évader mais seulement un temps puisqu’ils reviennent nécessairement à la dure réalité. a) Une volonté de laisser son témoignage. Ecrire est un exutoir à la violence
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