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Ecriture D'invention


MAMOUNETTE

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Posté(e)

bonjour je suis une élève de premiere et g 1 sujet de francais ke je comprend pas.

chercher dans notre monde contemporain 1 exemple d'hypocrite et parler de lui dans une lettre.l'hypocrite peut exercer 1 activité morale,sociale ou politique.

l'hypocrisie est énoncée de facon claire mais progressive.

utilisé le paradoxe,la gradation,la parodie,l'illusion,le paraitre,les champs lexicaux du jeu, de l'artifice,du pretexte.

afin de clore la lettre,parler des dangers de l'hypocrisie.

JE DOIS RENDRE CE DEVOIR JEUDI 18 DECEMBRE.C URGENT.MERCI D'AVANCE.

  • E-Bahut
Posté(e)

un hypocrite c'est quelqu'un qui dit une chose, et en fait une autre je crois

j'ai cherche un exemple du cote du nucleaire et du militaire, cote ou le gouvernement fait beaucoup de promesses au publique, tout en en faisant a sa tete, a gauche comme a droite

2. L'hypothétique bombardement de l'Allemagne

A partir d'octobre 1987, François Mitterrand souhaita préciser sa conception de "l'ultime avertissement" délivré sur les territoires voisins. Le 21 octobre, à Aix-la-Chapelle, il révéla publiquement son envie d'écarter l'Allemagne du risque atomique français : "II ne faut pas partir du postulat selon lequel la France aurait pour objectif d'adresser un avertissement à l'adversaire sur le territoire allemand. La stratégie de la France (..), c'est tout simplement d'atteindre directement le sol de l'agresseur, et il est devenu hors de question que la R.F.A. puisse être le pays agresseur" (80).

Malgré cette garantie, le recours à "l'ultime avertissement" restait controversé dans les enceintes internationales. Au cours d'une conférence de presse à Bruxelles en mars 1988, François Mitterrand s'appliqua à rassurer le Chancelier Helmut Kohl et ses compatriotes: il faut que les Allemands sachent que telle n'est pas notre volonté. Je dirais même que tout sera fait pour que cela n'ai pas lieu. "L'ultime avertissement" doit, par principe, (..) frapper celui qui se déclarerait comme l'agresseur et non pas celui qui est allié" (81). En 1990, l'Allemagne n'était plus la seule exclue d'un éventuel bombardement: la R.D.A., la Pologne, ainsi que la Tchécoslovaquie ne constituaient plus, aux dires du Président, des cibles potentielles des A.N.T.. François Mitterrand se refusait à bombarder l'Europe de l'Est.

Mais ses déclarations relevaient plus du discours diplomatique que des réalités stratégiques. Officieusement, François Mitterrand conservait une totale liberté quant aux territoires victimes de la F.N.S.. En privé, il avouait que "Dans mon esprit, il n'est pas question de tirer des coups nucléaires sur le territoire de la R.F.A. ou même de l'autre Allemagne. Mais enfin, il ne faut pas se l'interdire !" (82). L'hypocrisie de François Mitterrand résidait dans son refus de conclure un accord confirmant ses promesses: "Est-ce que l'on a l'intention de tirer un coup nucléaire sur 1 Allemagne ? Non, naturellement, on ne le veut pas, on fera tout pour l'éviter. Faut-il l'écrire ? Non, nous ne pouvons pas nous lier les mains en cas de guerre (..)" (83). La primauté donnée à l'indépendance française empêchait tout approfondissement des rapports nucléaires franco-allemands. En dépit des dérobades présidentielles, quelques avancées en matière conventionnelle purent voir le jour, à condition que la F.N.S. ne fût pas en jeu.

http://generisfrance.free.fr/esgeaa/benoit0598.html

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