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Exercices Sur Les Fable


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Posté(e)

Bonjour,J'ai un exercice sur les fables dont voici la question Ces textes font-ils l'éloge ou la critique de la fable ?Les textes sont :Texte 1: De l'éducation des enfants d’ÉrasmeTexte 2: Le pouvoir des fables de Jean de la fontaineTexte 3: A monseigneur le Dauphin de Jean de la Fontaine Texte 4: Emile de Jean-Jacques RousseauLe texte 1 fait l'éloge de la fableLe texte 2 je pense qu'il fait l'éloge aussiPar contre pour les texte 3 et 4 je ne sais pas donc pourriez-vous m'aider à faire cet exercice Merci d'avance de votre aide

Posté(e)

Voila qui est mieux x)

Pour quand dois tu le rendre ?

Car je n'ai pas tellement de temps ce soir mais je pourrai t'aider très certainement demain x)

Posté(e)

Très bien , alors je me pencherai sur ton devoir dès demain x) Les textes en questions peut tu les ajouter ?

Ciao x)

Posté(e)

Salut x) il va falloir que tu me précise les extraits ( à moins que ce ne soit les textes complets :o ) , surtout pour l'Emile de Rousseau x)

Ciao x)

Posté(e)

L'Emile de rousseau

Suivez les enfants apprenant leurs fables, et vous verrez que quand ils sont en état d’en faire l’application, ils en font presque toujours une contraire à l’intention de l’auteur, et qu’au lieu de s’observer sur le défaut dont on les veut guérir ou préserver, ils penchent à aimer le vice avec lequel on tire parti des défauts des autres. Dans la fable précédente les enfants se moquent du corbeau, mais ils s’affectionnent tous au renard. Dans la fable qui suit, vous croyez leur donner la cigale pour exemple ; et point du tout, c’est la fourmi qu’ils choisiront. On n’aime point à s’humilier, ils prendront toujours le beau rôle, c’est le choix de l’amour-propre, c’est un choix très naturel. Or quelle horrible leçon pour l’enfance ! Le plus odieux de tous les monstres serait un enfant avare et dur, qui saurait ce qu’on lui demande et ce qu’il refuse. La fourmi fait plus encore, elle lui aprend à railler dans ses refus.Dans toutes les fables où le lion est un des personnages, comme c’est d’ordinaire le plus brillant, l’enfant ne manque point de se faire lion, et quand il préside à quelque partage, bien instruit par son modèle, il a grand soin de s’emparer de tout. Mais quand le moucheron terrasse le lion, c’est une autre affaire ; alors l’enfant n’est plus lion, il est moucheron. Il apprend à tuer un jour à coups d’aiguillon ceux qu’il n’oserait attaquer de pide ferme.Dans la fable du loup maigre et du chien gras, au lieu d’une leçon de modération, qu’on prétend lui donner, il en prend une de licence. Je n’oublierai jamais d’avoir vu beaucoup pleurer une petite fille qu’on avait désolée avec cette fable tout en lui prêchant toujours la docilité. On eut peine à savoir la cause de ses pleurs, on la sut enfin. La pauvre enfant s’ennuyait d’être à la chaîne : elle se sentait le coup pelé ; elle pleurait de n’être pas loup.Ainsi donc la morale de la première fable citée est pour l’enfant une leçon de la plus basse flatterie, celle de la seconde une leçon d’inhumanité, celle de la troisième une leçon d’injustice, celle de la quatrième une leçon de satire, celle de la cinquième une leçon d’indépendance. Cette dernière leçon, pour être superflue à mon élève, n'en est pas plus convenable aux votres. Quand vous leur donnez des préceptes qui se contredisent, quel fruits espérez-vous de vos soins.

Posté(e)

Rousseau est un philosophe et il s'est penché sur la question de l'éducation des enfants justement dans Emile ou de l'éducation.

Son point de vue est particulier et je pense que dans l'extrait sur lequel ce porte ta question, il semble exprimer d'abord des choses positives

sur la fable : " défaut dont on les veut guérir ou préserver" => la fable sencée être préventive ou guérisseuse ;

Mais il nous démontre que c'est finalement le contraire qui se produit, à toi de citer les passages du texte allant dans ce sens mais pas tous hein : p

Ce n'est donc pas une éloge de la fable. Je te laisse le soin de développer plus si tu le souhaites.

Le texte 3 A Monseigneur le Dauphin de J.De La fontaine , est je pense une éloge aussi. Je ne connaissais pas du tout ce texte, j'ai donc fait des recherches sur le net et je suis tombée sur ce site, qui surement t'aideras.

COnseils :

tu peux, cela sera bien vu je pense, préciser les titres et les auteurs des fables dont Rousseau se sert pour étayer son point de vue.

Pense aux guillemets à chaque fois que tu fait une citation du texte.

Les titres des fables et de tout livre d'ailleurs en revanche doivent être soulignés.

Je reste à ta disposition si tu as des questions.

Bon courage,

Ciao x)

Posté(e)

Je suis tout à fait d'accord pour le texte A mon seigneur le Dauphin mais j'ai un doute concernant L'Emile de rousseau comment justifie tu que c'est la critique plutôt que l'éloge de la fable

Posté(e)

Bonjour ,

Je le justifie par des passages du texte. J'ai lu Emile ou de l'éducation , et (peut être n'ai-je rien compris ?) dans l'extrait sur lequel ce porte ta question, Rousseau comme je te l'ai dis dernièrement pense que la fable se veut être positive notamment par la morale qu'elle enseigne mais ce n'est pas l'effet produit, ce qu'il nous apprend des la première phrase de l'extrait .

Mais il n'est pas contre les fables, il critique le fait de les apprendre aux enfants qui selon lui ne les comprennes pas.

En espérant t'avoir aider un peu,

Ciao x)

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