titilachipi Posté(e) le 22 janvier 2011 Signaler Posté(e) le 22 janvier 2011 Bonjour à tous La philosophie et moi on n'est pas compatible pourriez -vous m'aider et me donner des piste pour que je puisse comprendre le texte et les questions. Merci d'avance. Nous sommes arrivés à l'époque du commerce, qui doit nécessairement remplacer celle de la guerre, comme celle de la guerre a du nécessairement la précéder. La guerre et le commerce ne sont que deux moyens différents d'arriver au même but : celui de posséder ce que l'on désire. Le commerce n'est autre chose qu'un hommage rendu à la force du possesseur par l'aspirant à la possession. C'est une tentative pour obtenir de gré à gré ce qu'on n''espère plus conquérir par la violence Un homme qui serait toujours le plus fort n'aurait jamais l'idée du commerce. La guerre est donc antérieur au commerce. L'une est l'impulsion sauvage, l'autre le calcul civilisé. Il est clair que plus la tendance commerciale domine, plus la tendance guerrière doit s'affaiblir. 1) D'après ce texte, pourquoi la guerre et le commerce peuvent-il être considéré comme deux formes d'échanges? En donnant des exemple, montrer quel est leur but commun. 2) Montrer que la notion d'échange ne suppose pas que celui qui échange le fasse volontairement 3) Dans un état de nature où il n'y aurait pas de loi, un homme qui serait toujours le plus fort aurait-il l'idée de commerce? Pourquoi peut-on en déduire que le commerce est une forme de reconnaissance de la force du possesseur ?
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