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Texte À Expliquer


Étienne9

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Posté(e)

Bonjour à vous,

Au secours je vous en prie, j'ai écris des dizaines et des dizaines de lignes et j'ai l'impression d'être partit où il ne faut pas alors je vais vous donner ce que j'ai fait et s'il vous plaît, sauvez mon travail, si vous pouvez corriger tout ce que j'ai fait de travers pour que je n'ai pas à tout recommencer ça serait cool merci !

C'est le texte de Malebranche qui commence de "Je vois" jusqu'à "tous les hommes consultent."

(Vous comprendrez que ça me dérangerait très grandement avec tout ce que j'ai écris de tout recommencer... Pitié faites que je ne recommence pas tout ! Je n'ai pas fini la conclusion car c'est à ce moment que je me suis rendu compte en cherchant sur le net que je suis parti totalement hors sujet...)

La raison se définit en philosophie en deux points, c'est soit la faculté de penser, de comprendre, de raisonner ou alors c'est la faculté de connaître, de juger, et d'agir conformément à des principes, bon usage (idéal) de la faculté de penser.

Malebranche cherche à savoir si la raison est universelle ou non, pour cela, il cherche à nous convaincre et à nous persuader que la raison est propre à chaque homme mais qu'il existe tout de même une raison qui peut être qualifiée d'universelle. À premier abord, le texte ne parait pas toujours très clair mais en fait, après relectures successives, nous comprenons bien la démarche suivie par Malebranche.

Dans un premier temps, pour Malebranche, il existe la raison universelle comme la logique, c'est-à-dire que « deux fois deux font quatre » par exemple, ou encore que qu'il « faut préférer son ami à son chien ». Comme Malebranche le dit si bien, « je suis certain qu'il n'y a point d'homme au monde qui ne le puisse voir aussi bien que moi » ce qui signifie que tous les hommes sont capables de penser la même chose que lui. Ceci est donc bien de l'universalité puisque l'universalité en philosophie se définit par ce qui vaut la totalité d'un ensemble ou pour ce qui vaut pour la totalité de l'univers. Par la suite, Malebranche entreprend de comparer ce qui est la seule raison universelle avec la raison et constate avec nous qu' « [il] ne [voit] point ces vérités dans l'esprit des autres, comme les autres ne les voient point dans le mien » ce qui veut dire qu'on ne peut pas lire dans la raison des autres et, c'est pour cela que l'auteur nous dit qu'il faut qu'il y ait « une Raison universelle qui [nous] éclaire, et tout ce qu'il y a d'intelligence. ». Or, on constate bien que Malebranche a mis une majuscule au mot Raison tout simplement car il n'est pas d'accord avec cela : c'est un respect excessif, de plus, cette majuscule montre aussi l'impact et la quantité de personnes touchées par celle-ci.

Par la suite, l'auteur remet en doute la Raison universelle en disant que « si la raison qu['il] consulte, n'était pas la même qui répond aux chinois, il est évident que je ne pourrais pas être aussi assuré que je le suis, que les chinois voient les mêmes vérités que je vois. ». En une phrase, ceci peut se résumer à : « si un jour je constate que dans une autre culture la Raison universelle n'est pas la même, il bien entendu certain que je ne serais plus aussi assuré de ma raison tout comme les personnes de cette nouvelle culture ne seront, eux aussi, plus aussi assuré de leur raison. »

D'après la phrase suivante, à savoir « Ainsi, la raison que nous consultons quand nous rentrons dans nous même, est une raison universelle. », on constate que, ici, contrairement à tout à l'heure le mot raison comporte une minuscule ce qui signifie que lorsque nous pensons de nous même, c'est ce que Malebranche appelle la raison universelle. D'ailleurs, on pourrait ici penser à Rousseau qui suggère de « nous rassembler où nous sommes » en nous concentrant sur le Moi que l'on a oublié et pas sur le Moi artificiel fondé sur l'opinions des autres, de plus, Rousseau nous recommande fortement de privilégier notre vrai Moi qui à vivre dans la solitude et exclus de la société.

Pour finir, Malebranche nous montre bien que la raison a ses limites puisqu'elle dépend des circonstances et qu'elle n'est pas toujours « raisonnable » dans le sens, ici, de « acceptable ».

Nous avons vu précédemment qu'il était normal de préférer son ami à son chien, évidemment puisque le chien est un animal et qu'il n'a pas de conscience (mettez le devant une glace et vous verrez qu'il ne se voit pas, il va tenter de jouer avec ce qu'il voit en pensant que c'est un autre chien), il est donc considéré comme un « objet » tandis qu'un ami est un être cher possédant une conscience et une raison ce qui en fait un sujet.

Malebranche nous donne ensuite un autre exemple dans lequel la situation est différente, ici il est question « de la raison que suit un homme passionné » lorsque Malebranche nous dit que « lorsqu'un homme préfère la vie de son cheval à celle de son cocher, il a ses raisons, mais ce sont des raisons particulières dont tout homme raisonnable a horreur. » Comme on peut le distinguer, la situation est différente et dans ce cas là, l'homme préfère choisir le cheval plutôt qu'un homme tout simplement car il a des raisons « particulières » en sachant que le particulier se traduit en philosophie par ce qui traduit une partie d'un ensemble.

Mais ces raisons ne sont, « dans le fond […] pas raisonnables » car « elles ne sont pas conformes à la souveraine raison, ou à la raison universelle que tous les hommes consultes » autrement dit, c'est un exemple de raison universelle (avec un petit « r » et donc une raison pensé par un homme par lui-même).<br style=""> <br style="">

Malebranche veut par conséquent, dans son texte, nous démontrer qu'il existe plusieurs sortes de raison, il existe la raison particulière et une raison universelle.

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