coralie Posté(e) le 30 novembre 2003 Signaler Posté(e) le 30 novembre 2003 Bonjour, j’ai une dissertation à faire en français (c’est la première de l’année). Elle porte sur un extrait d’ « Emile » de J-J Rousseau. La question préliminaire est « vous récapitulerez en les reformulant les reproches de Rousseau à l’égard des fables. Cette question, je l’ai comprise et je crois que je réussirai à y répondre, mais si vous avez des pistes, n ‘hésitez pas ;-) Ensuite la dissertation : Dans son adresse à « Monseigneur le dauphin », la Fontaine lui dit « Vous êtes en un âge où l ‘amusement et les jeux sont permis aux princes ; mais en même temps, vous devez donner quelques-unes de vos pensée à des réflexions sérieuses. Tout cela se rencontre aux fables que nous devons à Esope. L’apparence en est puérile, je le confesse ; mais ces puérilités servent d’enveloppes à des vérités importantes. » Peut-on selon vous généraliser ces propos à l’ensemble des apologues ? Alors déjà, je crois qu’il faut faire un plan dialectique, qui donnerait à peu près thèse-antithèse-synthèse. Dans la thèse il faudrait que je développe celle de La fontaine soit : « L’apparence en est puérile, je le confesse ; mais ces puérilités servent d’enveloppes à des vérités importantes. » Dans l’antithèse, celle de Rousseau avec tous les reproches qu’il fait aux fables. Bon voilà, c’est tout ce que j’ai trouvé ; mais pour la synthèse je n’ai rien trouvé du tout…en fait là, j’ai trouvé mes 2 premières parties, mais je n’ai même pas mes sous-parties, car nous n’avons pas étudié beaucoup d’apologues ; pourriez-vous m’aider svp ? Merci Coralie ps : le texte de Rousseau, vous pouvez le trouver sur http://michel.balmont.free.fr/pedago/fablesx/emile.html la prof ne nous a pas donné celui de la fontaine dans sa lettre à monseigneur de dauphin; nous n'avons que la citation
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 30 novembre 2003 E-Bahut Signaler Posté(e) le 30 novembre 2003 Teikos a parle de l'apologue recemment, va voir le message de sss du 22 nov une reponse sur un autre sujet sur l'apologue l'apologue: http://membres.lycos.fr/haudplaquette/hobbies0.html instruire: « Pour La Fontaine, est « moral » ce qui correspond aux mœurs (mores), et donc toute observation portant sur n’importe quelle conduite, à condition qu’elle soit bien observée : la langue universitaire parle, à juste titre, de « moraliste classique ». Pour Perrault, le « moral » se définit par la vertu : il veut se tenir tout près de la morale enseignée aux enfants, des préceptes de leur éducation familiale et religieuse. Telle est du moins sa revendication officielle. (…) http://lescontesdefees.free.fr/MemoireDEA/troischap.htm La morale Quelle pensée morale, philosophique ou politique se dégage des Fables? Il ne faut pas y chercher une vision d'ensemble, correspondant à un dessein de l'auteur. Mais on peut, à travers sa méditation multiforme, et souvent impromptue, retrouver chez La Fontaine des attitudes permanentes. Il ne remet pas en cause le régime de la monarchie et préconise, en politique extérieure, la recherche de la paix. Il s'élève contre les superstitions, prend position dans le débat sur l'âme des bêtes en réfutant la thèse cartésienne des animaux-machines et se fait l'écho d'un épicurisme mesuré. L'ami des bêtes, le légendaire «bonhomme», désigne ses ennemis jurés: les pédants de collège et les courtisans. Il livre souvent le spectacle d'un univers cruel, où les agneaux sont mangés par les loups. Lucide, il se contente de prodiguer des conseils de bon sens, une morale pratique faite surtout de prévoyance face aux dangers des voyages ou de l'ambition. Mais il faut aussi prêter l'oreille à ses confidences et l'écouter vanter les bienfaits de l'amitié (les Deux Amis) ou de la solitude (le Songe d'un habitant du Mogol). Là réside sans doute la leçon ultime de l'œuvre. Jean de La Fontaine : les Deux Amis s'egarer ROUSSEAU: " Composons, Monsieur de La Fontaine. Je promets, quant à moi, de vous lire, avec choix, de vous aimer; de m'instruire dans vos fables, car j'espère ne pas me tromper sur leur objet; mais pour mon élève, permettez que je ne lui en laisse pas étudier une seule, jusqu'à ce que vous m'ayez prouvé qu'il est bon pour lui d'apprendre des choses dont il ne comprend pas le quart, que dans celles qu'il pourra comprendre il ne prendra jamais le change et qu'au lieu de se corriger sur la dupe, il ne se formera pas sur le fripon." (Emile, livre II) http://www.lafontaine.net/lafontaine/ecrivains.php « Il me semble que les personnes raisonnables ne doivent pas trouver un grand goût à lire des Fables faites à plaisir, et qui ne sont fondées, que dans l’imagination de l’Auteur, quoiqu’il raconte ces faits fabuleux, comme s’il c’étaient de véritables Histoires. La Vérité est, à proprement parler, la nourriture de l’entendement ; il est dangereux de s’accoutumer à aimer la Fausseté, et on s’y accoutume par la lecture des Romans. (…) Mais ce qui rend la lecture des Romans plus pernicieuse, c’est que l’amour règne toujours dans ces sortes de Livres, qui donnent de dangereuses leçons à la jeunesse : l’Amour est une passion que nous sommes obligés de combattre, et qu’il ne faut nullement flatter »[161]. platon http://lescontesdefees.free.fr/MemoireDEA/troischap.htm La suppression de la moralité n'est pas tant une licence prise avec désinvolture, au risque de dénaturer la fable, qu'une indispensable contrainte imposée par la logique et la cohérence de son génie même. http://www.adpf.asso.fr/adpf-publi/folio/l...fontaine11.html Mais cette morale est parfois la partie la plus fragile de l'apologue : le plaisir du récit concret et imagé, le jeu intellectuel du décodage et la distanciation imposée au lecteur rendent parfois moins directement lisible, voire secondaire, le message transmis par l'apologue. Et puis l'évolution des mœurs et des mentalités fait que certaines « morales », trop étroitement dépendantes de leur contexte historique, n'ont plus la même valeur pour un lecteur du XXIe siècle. http://perso.wanadoo.fr/cite.chamson.levig...es/apologue.htm est-ce que cela t'aide a garnir ta dissertation? B)
misskilladdict Posté(e) le 8 mai 2007 Signaler Posté(e) le 8 mai 2007 Bonjour! je suis en première ES , j'ai une dissertation aussi à faire en Français sur La fontaine : "vous êtes à un âge où l'amusement et les jeux sont permis aux princes;mais en même temps vous devez donner quelques unes de vos pensées à des réfléxions sérieuses.Tout celà se rencontre aux fables que nous devons à Esope:l'apparence en est puérile,je le confesse;mais ces puérilités servent d'enveloppe à des vérités importantes" voilà la consigne : "vous direz dans quelle mesure vous souscrivez aux propos du fabuliste français" alors voilà ^^ je pensais faire : I-l'apparence des fables est assez infantile II-les fables connotent une certaine vérité III-Néanmoins tout le monde n'est pas d'accord (rousseau) je voudrais savoir si je suis sur la bonne voie et si je ne suis pas du tout dans le sujet si vous pouviez me proposer un plan merci à ceux qui me répondront
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