nif Posté(e) le 21 novembre 2010 Signaler Posté(e) le 21 novembre 2010 bonjour je voudrais savoir si je n'ai pas fait un hors sujet Ma prof de français nous a donné à faire une écriture d'invention et je voudrai savoir sincèrement ce que vous penser de mon travail.Le peuplier et le roseau A cheval sur ses branches le peuplier dit a roseau au lieu de remuer les hanches venez faire la course du trot Le peuplier caracole il fait des bonds de géant c'est tout juste s'il s'envole pas; le roseau, lui, attend l'arbre se casse la gueule expirre chez le menuisier et servira de cercueil à quelque déshérité amère amère victoire le roseau qui n'a pas bougé ne retirera aucune gloire de s'être immobilisé. Raymond QUENEAU Sujet: Composer le monologue du roseau "immobilisé" de la fable de Raymond Queneau, qui prendra la forme d'une méditation sur la vie et sur le sort du peuplier. Faut-il vivre jovialement ou non? Ah! mon ami le peuplier, tu n'est plus là avec ton insouciance, ton extravagance... Mais qu'as tu fait? pourquoi as tu pris tan de risques? Ah, peut-être m'aurait-il répondus qu'il aimait trop la vie pour rester comme moi sans bouger, si ce n'est les hanches pour me protéger du vent. Désormais, il n'est plus là il git dix pieds sous terre avec son déshérité. Certains diront qu'il a vécu comme un Don Quichotte, vaillant face à son ennemi le vent comme un étalon beau, fort... mais certainement un peu prétencieux. Mais ne le suis-je pas assez? je reste toujours immobile, et j'observe avec ma fine et longue tête le trou où il y a peu, j'avais l'impression de voir mon ami le peuplier voler dans les airs. En y réfléchissant, je suis bien heureux de ne pas avoir participé à la course car je le dis sincèrement c'est un sport de kamikaze, et je préfère rester de marbre, tranquilement et de profiter des petits plaisirs simple de la vie. Quand il le faut je préfère me courber face à la tempête. Je suppose qu'entre lui et moi il devait y avoir une grande différence gènétique. Il devait avoir, le courage, la force qui lui ont permis depuis tout le temps de régner tel un roitelet sur son petit royaume. Mais néamoins il était beaucoup trop joviale et fougueux, et je dois dire qu'a l'inverse lui, avant d'agire je réfléchis à deux fois avant de me lancer. Oui! j'oeuvre en mesurant les riques de l'acte et non par des poussées d'adrénaline. Alors, le jour où il m'a demandé de venir faire la course avec lui, j'ai refusé, et je me suis plié en déclarant forfait , plutôt que terminer chez le menuisier. Mon ami! pourquoi n'as tu pas réfléchi avant de faire cela? Tu vois maintenant je suis seul à me morfondre sur mon sort, mais je te remerci de m'avoir laissé un gland comme souvenir, pour qu'au printemps je me sente moins seul. Oui car la vie continue et peut-être qu'un jour je te rejoindrai , non pas pour avoir pris des risques, mais pour avoir manqué de courage et d'initiative face à la nature, qui parfois put-être aussi belle que féroce tel des insectes en manque de nourriture que je n'aurai pas eu l'audace de combattre. merci de me repondre
gamy Posté(e) le 22 novembre 2010 Signaler Posté(e) le 22 novembre 2010 Faut-il vivre jovialement ou non? Ah! mon ami le peuplier,pourquoi m'as-tu laissé dans cette solitude? Tu n'es plus là, avec ton insouciance, ton extravagance... Mais qu'as tu fait? Pourquoi as -tu pris tant de risques? (Pourquoi n'as-tu pas résisté avec plus de fougue?) Ah, peut-être m'aurait-il répondu qu'il aimait trop la vie, quelle ironie, pour rester comme moi sans bouger, si ce n'est les hanches pour me protéger du vent. indifférent à la violence des éléments? Désormais, il n'est plus là, il git dix pieds sous terre avec son déshérité. Certains diront qu'il a vécu comme un Don Quichotte, vaillant face à son ennemi le vent, comme un étalon beau fier, fort... mais certainement un peu prétencieux. Mais ne le suis-je pas assez? Je reste toujours suis là, immobile, et j'observe avec ma fine et longue tête le trou où il y a peu, j'avais l'impression de voir mon ami le peuplier voler dans les airs. En y réfléchissant, je suis bien heureux de ne pas avoir participé à la course, car je le dis sincèrement, c'est un sport de kamikaze, et je préfère rester de marbre, tranquillement et de profiter des petits plaisirs simples de la vie. Quand il le faut De loin, je préfère me courber face à la tempête, quand bien même je passerais pour un faible. Je suppose qu'entre lui et moi, il devait y avoir une grande différence génétique. Il devait avoir, le courage, la force qui lui ont permis depuis tout ce temps de régner tel un roitelet sur son petit royaume. Mais néamoins il était beaucoup trop jovial et fougueux, et je dois dire qu'à l'inverse de lui, avant d'agir, je réfléchis à deux fois avant de me lancer. Oui! j'oeuvre en mesurant les riques de l'acte et non pas par des poussées d'adrénaline. Alors, le jour où il m'a demandé de venir faire la course avec lui, j'ai refusé, et je me suis plié en déclarant forfait , plutôt que terminer chez le menuisier. Mon ami! pourquoi n'as tu pas réfléchi avant de faire cela? Tu vois, maintenant, je suis seul à me morfondre sur mon sort, mais je te remercie de m'avoir laissé un gland de tes fils, au printemps, il grandira, je lui raconterai. comme souvenir, pour qu'au printemps je me sente moins seul. Oui, car la vie continue et peut-être qu'un jour je te rejoindrai , non pas pour avoir pris des risques, mais pour avoir manqué de courage et d'initiative face à la nature, qui parfois peut-être aussi belle que féroce telle, te souviens -tu des insectes en manque de nourriture? Aurais-je toujours l'audace et l'énergie pour les que je n'aurai pas eu l'audace de combattre?
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