edwinvandersar Posté(e) le 20 novembre 2010 Signaler Posté(e) le 20 novembre 2010 voila j'ai un commentaire a faire et le sujet c'est: Vous ferez le comentaire de l'extrait suivant du malentendus de Camus en gros je veut juste qu'on m'aide en me donnant la problématique les parties et sous parties aidez moi s'il vous plait!!! Voici le texte: Non ! je n'avais pas à veiller sur mon frère, et pourtant me voilà exilée dans mon propre pays ; ma mère elle-même m'a rejetée. Mais je n'avais [83] pas à veiller sur mon frère, ceci est l'injustice qu'on fait à l'innocence. Le voilà qui a obtenu maintenant ce qu'il voulait, tandis que je reste solitaire, loin de la mer dont j'avais soif. Oh ! je le hais ! Toute ma vie s'est passée dans l'attente de cette vague qui m'emporterait et je sais qu'elle ne viendra plus ! Il me faut demeurer avec, à ma droite et à ma gauche, devant et derrière moi, une foule de peuples et de nations, de plaines et de montagnes, qui arrêtent le vent de la mer et dont les jacassements et les murmures étouffent son appel répété. (Plus bas.) D'autres ont plus de chance ! Il est des lieux pourtant éloignés de la mer où le vent du soir, parfois, apporte une odeur d'algue. Il y parle de plages humides, toutes sonores du cri des mouettes, ou de grèves dorées dans des soirs sans limites. Mais le vent s'épuise bien avant d'arriver ici ; plus jamais je n'aurai ce qui m'est dû. Quand même je collerais mon oreille contre terre, je n'entendrai pas le choc des vagues glacées ou la respiration mesurée de la mer heureuse. Je suis trop loin de ce que j'aime et ma distance est sans remède. Je le hais, je le hais pour avoir obtenu ce qu'il voulait ! Moi, j'ai pour patrie ce lieu clos et épais où le ciel est sans horizon, pour ma faim l'aigre prunier de ce pays et rien pour ma soif, sinon le sang que j'ai répandu. Voilà le prix qu'il faut payer pour la tendresse d'une mère ! Qu'elle meure donc, puisque je ne suis pas aimée ! Que les portes se referment autour de moi ! Qu'elle me laisse à ma juste colère ! Car, avant de mourir, je ne lèverai pas les yeux pour implorer le ciel. Là-bas, où l'on peut fuir, se délivrer, presser son corps contre un autre, rouler dans la vague, dans ce pays défendu par la mer, les dieux n'abordent pas. Mais ici, où le regard [84] s'arrête de tous côtés, toute la terre est dessinée pour que le visage se lève et que le regard supplie. Oh ! je hais ce, monde où nous en sommes réduits à Dieu. Mais moi, qui souffre d'injustice, on ne m'a pas fait droit, je ne m'agenouillerai pas. Et privée de ma place sur cette terre, rejetée par ma mère, seule au milieu de mes crimes, je quitterai ce monde sans être réconciliée.
edwinvandersar Posté(e) le 21 novembre 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 21 novembre 2010 J'ai vraiment besoin d'aide donnez moi s'il vous plais au mois les grands axes
edwinvandersar Posté(e) le 26 novembre 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 26 novembre 2010 help me je sais koi mettre dans le commentaire mais j'ai besoin d'idées pour le nom des grandes parties
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