texane11 Posté(e) le 5 septembre 2010 Signaler Posté(e) le 5 septembre 2010 Le Bûcheron qui tient en sa main la cognée, Entré dedans un bois pour faire sa journée, Ne sait où commencer ; ici le tronc d'un Pin Se présente à sa main, là celui d'un Sapin ; Ici du coin de l'oeil marque le pied d'un Chêne, Là celui d'un Fouteau, ici celui d'un Frêne ; A la fin, tout pensif de toutes parts cherchant Lequel il coupera, tourne le fer tranchant Sur le pied d'un Ormeau, et par terre le rue Afin d'en charpenter quelque bonne charrue. Ainsi tenant ès mains le luth bien apprêté, Entré dans ton Palais devant ta Majesté, Tout pensif je ne sais quelle vertu première De mille que tu as sera mise en lumière. Tes vertus, tes honneurs, ta justice et ta foi, Ta bonté, ta pitié d'un coup s'offrent à moi, Ta vaillance au combat, au conseil ta prudence: Ainsi je reste pauvre, et le trop d'abondance De mon riche sujet m'engarde de penser A laquelle de tant il me faut commencer... J'ai une lecture analytique a faire sur cet exrait des Hymnes de Ronsard mais je ne trouve pas d'axes quelqu'un peut il m'aider? (Ca fait 2h30 que j'y suis --' )
gamy Posté(e) le 6 septembre 2010 Signaler Posté(e) le 6 septembre 2010 et le trop d'abondance De mon riche sujet m'engarde de penser Voilà ton axe. Salut
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