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La Lassitude Des Soldats En 1917


chagathe76

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Posté(e)

Bonjour,

J'ai un extrait d'un livre de Jean pierrefeu à propos de la lassitude des soldats français en 1917. On me pose la question : Quelle vision de l'arrière les soldats du front ont ils ? Mais le texte me pose un problème ...

"L'auteur évoque les origines du mécontentement des soldats.

Dabord [...] certaines négligences dans les distributions des vivres, dans l'établissement des tours de permission [...]. Ensuite, le sentiment que dans le pays on les oubliait ; [...] les lettres qu'ils recevaient parlaient des embusqués [...] ; les permissionnaires racontaient qu'on ne s'ennuyait pas à l'arrière [...]."

Je n'arrive pas à saisir le sens du passage en gras. Il faut le comprendre comme si à l'arrière on ne s'ennuit pas tellement il y a de travail, ou comme si à l'arrière on ne s'ennut pas car on s'amuse bien ?

Etant donné que nous sommes dans une guerre totale, il me parait logique de comprendre qu'à l'arrière tout le monde est occupé à travailler pour la guerre.

Mais cela s'oppose à une phrase un peux plus haut "sentiment que dans le pays on les oubliait". En effet, si à l'arrière on travaille beaucoup pour la guerre d'après les permissionnaires, alors pourquoi les soldats pensent qu'on les oublie ? Pour que le texte soit coérrent il faudrait alors comprendre la phrase en gras comme quoi à l'arrière on s'amuse, ce qui ne correspond pas vraiment à cette guerre. Voila mon problème.

Merci par avance d'éclaircir ce "paradoxe" !

  • 3 mois plus tard...
Posté(e)

Bonjour,

J'ai un extrait d'un livre de Jean pierrefeu à propos de la lassitude des soldats français en 1917. On me pose la question : Quelle vision de l'arrière les soldats du front ont ils ? Mais le texte me pose un problème ...

"L'auteur évoque les origines du mécontentement des soldats.

Dabord [...] certaines négligences dans les distributions des vivres, dans l'établissement des tours de permission [...]. Ensuite, le sentiment que dans le pays on les oubliait ; [...] les lettres qu'ils recevaient parlaient des embusqués [...] ; les permissionnaires racontaient qu'on ne s'ennuyait pas à l'arrière [...]."

Je n'arrive pas à saisir le sens du passage en gras. Il faut le comprendre comme si à l'arrière on ne s'ennuit pas tellement il y a de travail, ou comme si à l'arrière on ne s'ennut pas car on s'amuse bien ?

Etant donné que nous sommes dans une guerre totale, il me parait logique de comprendre qu'à l'arrière tout le monde est occupé à travailler pour la guerre.

Mais cela s'oppose à une phrase un peux plus haut "sentiment que dans le pays on les oubliait". En effet, si à l'arrière on travaille beaucoup pour la guerre d'après les permissionnaires, alors pourquoi les soldats pensent qu'on les oublie ? Pour que le texte soit coérrent il faudrait alors comprendre la phrase en gras comme quoi à l'arrière on s'amuse, ce qui ne correspond pas vraiment à cette guerre. Voila mon problème.

Merci par avance d'éclaircir ce "paradoxe" !

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