chagathe76 Posté(e) le 2 juin 2010 Signaler Posté(e) le 2 juin 2010 Bonjour, J'ai un extrait d'un livre de Jean pierrefeu à propos de la lassitude des soldats français en 1917. On me pose la question : Quelle vision de l'arrière les soldats du front ont ils ? Mais le texte me pose un problème ... "L'auteur évoque les origines du mécontentement des soldats. Dabord [...] certaines négligences dans les distributions des vivres, dans l'établissement des tours de permission [...]. Ensuite, le sentiment que dans le pays on les oubliait ; [...] les lettres qu'ils recevaient parlaient des embusqués [...] ; les permissionnaires racontaient qu'on ne s'ennuyait pas à l'arrière [...]." Je n'arrive pas à saisir le sens du passage en gras. Il faut le comprendre comme si à l'arrière on ne s'ennuit pas tellement il y a de travail, ou comme si à l'arrière on ne s'ennut pas car on s'amuse bien ? Etant donné que nous sommes dans une guerre totale, il me parait logique de comprendre qu'à l'arrière tout le monde est occupé à travailler pour la guerre. Mais cela s'oppose à une phrase un peux plus haut "sentiment que dans le pays on les oubliait". En effet, si à l'arrière on travaille beaucoup pour la guerre d'après les permissionnaires, alors pourquoi les soldats pensent qu'on les oublie ? Pour que le texte soit coérrent il faudrait alors comprendre la phrase en gras comme quoi à l'arrière on s'amuse, ce qui ne correspond pas vraiment à cette guerre. Voila mon problème. Merci par avance d'éclaircir ce "paradoxe" !
Misschoco Posté(e) le 8 septembre 2010 Signaler Posté(e) le 8 septembre 2010 Bonjour, J'ai un extrait d'un livre de Jean pierrefeu à propos de la lassitude des soldats français en 1917. On me pose la question : Quelle vision de l'arrière les soldats du front ont ils ? Mais le texte me pose un problème ... "L'auteur évoque les origines du mécontentement des soldats. Dabord [...] certaines négligences dans les distributions des vivres, dans l'établissement des tours de permission [...]. Ensuite, le sentiment que dans le pays on les oubliait ; [...] les lettres qu'ils recevaient parlaient des embusqués [...] ; les permissionnaires racontaient qu'on ne s'ennuyait pas à l'arrière [...]." Je n'arrive pas à saisir le sens du passage en gras. Il faut le comprendre comme si à l'arrière on ne s'ennuit pas tellement il y a de travail, ou comme si à l'arrière on ne s'ennut pas car on s'amuse bien ? Etant donné que nous sommes dans une guerre totale, il me parait logique de comprendre qu'à l'arrière tout le monde est occupé à travailler pour la guerre. Mais cela s'oppose à une phrase un peux plus haut "sentiment que dans le pays on les oubliait". En effet, si à l'arrière on travaille beaucoup pour la guerre d'après les permissionnaires, alors pourquoi les soldats pensent qu'on les oublie ? Pour que le texte soit coérrent il faudrait alors comprendre la phrase en gras comme quoi à l'arrière on s'amuse, ce qui ne correspond pas vraiment à cette guerre. Voila mon problème. Merci par avance d'éclaircir ce "paradoxe" !
E-Bahut Denis CAMUS Posté(e) le 10 septembre 2010 E-Bahut Signaler Posté(e) le 10 septembre 2010 Je pense qu'elle est en Terminale à présent et doit avoir d'autres soucis que ce texte .
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