ZeRo_One Posté(e) le 13 novembre 2003 Signaler Posté(e) le 13 novembre 2003 Salut ! Voilà j'ai du mal sur la lecture analytique de ce texte, si vous pouviez me donner un coup de main ça serai tro tro tro tro sympa !!! Merci d'avance, ZeRo_One alias un élève de 1ere ES... le fameux texte : XII VERE NOVO Comme le matin rit sur les roses en pleurs! Oh! les charmants petits amoureux qu'ont les fleurs! Ce n'est dans les jasmins, ce n'est dans les pervenches Qu'un éblouissement de folles ailes blanches Qui vont, viennent, s'en vont, reviennent, se fermant, Se rouvrant, dans un vaste et doux frémissement. O printemps! quand on songe à toutes les missives Qui des amants rêveurs vont aux belles pensives, A ces coeurs confiés au papier, à ce tas De lettres que le feutre écrit au taffetas, Au message d'amour, d'ivresse et de délire Qu'on reçoit en avril et qu'en met l'on déchire, On croit voir s'envoler, au gré du vent joyeux, Dans les prés, dans les bois, sur les eaux, dans les cieux, Et rôder en tous lieux, cherchant partout une âme, Et courir à la fleur en sortant de la femme, Les petits morceaux blancs, chassés en tourbillons De tous les billets doux, devenus papillons.
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 13 novembre 2003 E-Bahut Signaler Posté(e) le 13 novembre 2003 http://www.inra.fr/Internet/Hebergement/OP.../florilege2.htm c'est un poeme sympathique non. quelle est ton impression du poeme? comment vas tu demarrer ton analyse. Es tu a l'aise avec l'analyse lineaire? le texte n'est pas un texte ordinaire. En tout cas comme tu nous l'a poste. Tu vas devoir regarder la grammaire... non?
ZeRo_One Posté(e) le 14 novembre 2003 Auteur Signaler Posté(e) le 14 novembre 2003 effectivement j'ai mal posté le poème, c'est un alexandrain Comme le matin rit sur les roses en pleurs Oh ! les charmants petits amoureux qu'ont les fleurs Ce n'est dans les jasmins, ce n'est dans les pervenches Qu'un éblouissement de folles ailes blanches Qui vont, viennent, s'en vont, reviennent, se fermant, Se rouvrant, dans un vaste et doux frémissement. O printemps ! quand on songe à toutes les missives Qui des amants rêveurs vont aux belles pensives, A ces cœurs confiés au papier, à ce tas De lettres que le feutre écrit au taffetas, Au message d'amour, d'ivresse et de délire Qu'on reçoit en avril et qu'en mai l'on déchire, On croit voir s'envoler, au gré du vent joyeux, Dans les prés, dans les bois, sur les eaux, dans les cieux, Et rôder en tous lieux, cherchant partout une âme, Et courir à la fleur en sortant de la femme, Les petits morceaux blancs, chassés en tourbillons De tous les billets doux, devenus papillons. ... Voilà c mieux présenté comme ça B) On voit bien que c'est un Alexandrin.
ZeRo_One Posté(e) le 14 novembre 2003 Auteur Signaler Posté(e) le 14 novembre 2003 Merci de ton aide tout dabord. Mes premières impressions sont que dans ce poème Victor Hugo fait un hymne au printemps dans la nature qui est aussi celui des être humains lorsqu'ils sont amants... donc aussi un hymne à l'amour. On retrouve une comparaison traditionnelle (cf ronsard entres autres...) entre la femme et la fleur. Finalement l'analyse du sens n'est pas ma principale difficulté, mais c'est plutot trouver les differents éléments syntaxiques, lexicaux... qui me pose problème...
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 14 novembre 2003 E-Bahut Signaler Posté(e) le 14 novembre 2003 veux tu dire que tu as du mal a presenter les elements de style comme personnification, comparaison, metaphore, alliteration, rythme, ...? si c'est cela, peut-tu nous donner une liste de ce que tu as trouve?
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