Aller au contenu

Correction D'ordre Syntaxique Et Orthographique.


Géhenne

Messages recommandés

Posté(e)

Bonjour,

Je fais appel à vous afin de vous corrigiez si possible , mes fautes d'orthographes, ainsi que des maladresses au niveau de la formulation. Voici ma production :

Le texte ci dessus s'articule autour de la question de la connaissance et plus particulièrement de la connaissance humaine mettant en exergue des questions telles que que puis je en tant que sujet connaître ? Quel est le champs de mes connaissances et à fortiori de mes connaissances possibles ? Des questions auxquelles Montaigne réponds en affirmant que la saisie de la vérité est indépendante du sujet et s'il peut advenir qu'il en jouisse, ce n'est jamais et ne sera jamais que comme des « beautés empruntées », lui qui se trouve tout juste en mesure de prendre conscience de sa propre ignorance. De sorte que la première des taches de l'auteur sera comme l'on fait avant lui Socrate ainsi que les cyniques , dégonfler la baudruche toujours renaissante de la vanité humaine et cela afin qu'il puisse enfin reconsidérer sa position vis à vis de Dieu d'une part et d'autre part l'image qu'il (l'homme) a de lui même.

Avant toute chose Montaigne commence par fragiliser la croyance selon laquelle tout homme aspirerait volontairement à la saisie de la vérité. Ainsi tout homme ne serait pas philosophe c'est à dire ayant tel lui pour dessein affiché de tendre vers ce qui est universel, immuable et qui par la même échappe à l'inconstance de ce monde, qualifié de « branloire pérenne ».

En effet, si certains sont préoccupés par le vrai, d'autres préfèrent se laisser guider par « la voix de la masse », se laisser conduire par les idées de l'époque c'est à dire les croyances , comme autant idées admises sans preuve à l'appui et auxquelles malgré tout nous acceptons de conformer nos actions. Ici la logique est pragmatique, enchaînée à l'action en tant qu'elle est une application , axée sur une temporalité courte. Il me faut en somme déterminer des principes qui guident ma conduire « d'ici et de maintenant », leurs degré de vérité ne devant surtout pas rentrer en ligne de compte seul importe leurs efficacité. « Surtout pas » disais je en ce qu'une telle recherche relative à la vérité d'une proposition nécessiterait d'entrer, sur le modèle cartésien, dans une mise à l'épreuve par le doute c'est à dire déterminer si en elle rien ne peut être contredit, de quelque manière que ce soit, ne serait ce de par un manque de clarté. Cela aurait par ailleurs, pour conséquences de faire chanceler nos certitudes mais également de nous rendre inapte à la conduite de nos vies en tant qu'elle est sommes d'actions et que nous l'avons évoquer cette dernière étant une réaction à la appréhension de données relative à une situation bien précise, unique, doit être immédiate.

Pour ceux des hommes, qui sont tout de même rentrés dans cette « quête » de vérité.

Elle n'est point exclusivement due pour Montaigne à la curiosité naturelle à l'homme produit de l'étonnement lui même produit de la conscience, en d'autre terme ce n'est pas uniquement du fait que l'homme puisse se saisir comme une entité à part entière et par ailleurs une entité en interaction avec le monde en dehors de lui, qu'il va considéré ce dernier comme un problème et non comme un simple donné et cela à partir du moment ou les phénomènes vont être en inéquation avec ces grilles de lectures, qu'il se lancera de par sa curiosité naturelle, dans une recherche autotélique de la vérité c'est à dire pour elle même. C'est sur cet ultime point, que le bât blesse. L'homme est certes mue par une passion pour la connaissance, le poussant à engranger de multiples données, et ainsi « étendre son savoir à toutes choses » mais se trouve également en lui une autre passion, dominante : l'orgueil.

Ainsi, ce n'est plus tant la connaissance qui importe mais le « statut » , le rang dans la hiérarchie des êtres qu'elle me confère. Par elle, je me pense supérieur aux animaux, je surestime ma personne, mes réalisations ainsi que mes possibles, c'est à dire ce que je suis en mesure de prétendre, et cela jusqu'à me piquer d'égaler dieu, confondant par la même occasion connaissance et savoir. L'homme en effet n'a accès qu'à la première, en tant qu'elle désigne des données qui sont appelées à être modifiées tandis que la dernière est connaissance absolue hors, indépendante de tout sujet connaissant, reversée à Dieu.

Et cela de manière d'autant plus certaine, que mes « propres forces » c'est à dire la raison et les examens qu'elle mène sont limités d'une part par ses structures à priori de la sensibilité c'est à dire l'ensemble des lois qui la constitue et qui du même coup la limite, en ne lui permettant d'appréhender le monde qu'au travers de ses grilles de lecture. Et d'autres part, par le mobilisme universel dans lequel est inscrit toute chose, et qui rend impossible pour la raison la détermination de constantes. Pour se faire l'objet doit être. Dans le cas contraire toute affirmation sera dès l'instant ou elle sera prononcée fausse, l'objet n'étant déjà plus.

Alors si le savoir ne peut être le fait de l'homme, quel est dès lors l'origine de ce que nous connaissons de la vérité? Quel est notre rôle ? En quoi consiste notre « participation » ? Celui en tout étant de cause de réceptacle, attendant que contenant lui soit apporté et cela à l'image de la relation pouvant exister entre le maître et l'élève, l'un en possession du savoir, l'autre en attente de ce dernier.

A ceci près que cet enseignement puisse qu'il se trouve soumis à la notion de choix, se trouve sélectif, en ceci que choisir implique nécessairement une alternative dont une sera rejetée au profit de l'autre. Ce qui se traduit ici, par une mise en avant de l'ignorant par rapport au savant et cela pas tant du fait que l'un est en possession du savoir et l'autre non, le savant étant un ignorant qui s'ignore, mais du fait que l'un pêche par orgueil, pense avoir fait sienne, la vérité cette chose dont son imperfection lui interdit l'accès, là même ou l'autre fait preuve d'humilité c'est à dire se sait une chose « faible », négligeable et infiniment petite vis à vis de Dieu et du monde. Cette optique lui permettant par ailleurs de « recevoir » la « foi », d'être envahit en son cœur, par l'inébranlable certitude de l'existence de dieu. Une « foi » telle un « pur présent » c'est à dire désintéressé, sans aucune contre parti, (nécessairement en ce que le contraire serait attribuer à Dieu une attente , un manque donc qui ruinerait sa perfection. Dieu ontologiquement parfait ne peut qu'être désintéressé.) de la « libéralité d'autrui », autrui ici, étant dieu, ce présent devient présent de par le bon vouloir divin. Un divin qui se révèle – passe pour l'homme de l'insu , de l'ombre, à la lumière - et qui révèle du même coup un au delà de la raison. C'est par ailleurs l'une des raisons pour laquelle Dieu « choisit » de se révéler à l'ignorant plutôt qu'au savant en ce que la propension de ce dernier à vouloir inscrire et ramener toute chose dans une logique rationnelle constitue une entrave aux vérités du cœur qui lui être ouvert à l'irrationalité.

J'ai conscience que ceci est long et ma reconnaissance sera je puis vous l'assurer à la hauteur de l'effort que je vous reclame.

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

×
×
  • Créer...
spam filtering
spam filtering