aurelie17300 Posté(e) le 16 décembre 2008 Signaler Posté(e) le 16 décembre 2008 bonjour, j'ai une explication de texte à faire pour vendredi sur un texte de nietzsche, un extrait de par dela le bien et le mal et j'ai vraiment beaucoup de difficultées, c'est la premiere que nous faisons depuis le debut de l'année et j'ai regardé sur des methodes sur internet mais je n'ai rien trouvé j'ai essayé de commencé et pour l'introduction ils demandent d'enoncer le theme principal du texte mais je n'arrive pas à le degager, j'ai bien compris la premiere partie du texte il me semble mais la deuxieme partie m'echappe, il y a une phrase trop longue et à chaque fois que je la lis je me perds ^^ et je n'ai absolument aucune idée du plan à suivre pour faire une etude de texte en philo, donc si vous pouviez m'aider ... le texte est celui-ci : Il ne suffit pas, pour se comprendre mutuellement, d'employer les mêmes mots; il faut encore employer les mêmes mots pour désigner la même sorte d'experiences interieures, il faut enfin avoir en commun certaines expériences. C'est pourquoi les gens d'un même peuple se comprennent mieus entre eux que ceux qui appartiennent à des peuples différents, même si ces derniers usent de la même langue; ou plutot, quand des hommes ont longtemps vécu ensembles dans des conditions identiques, sous le même climat, sur le même sol, courant les mêmes dangers, ayant les mêmes besoins, faisant le même travail, il en nait quelque chose qui "se comprend" : un peuple. Dans toutes les âmes un même nombre d'experiences revenant fréquemment a pris le dessus sur des expériences qui se repetent plus rarement : sur elles on se comprend vite, et de plus en plus vite--l'histoire du language est l'histoire d'un processus d'abréviation.--En raison de cette comprehension cursive on s'unit de plus en plus etroitement. [...] A supposer à présent que la nécéssité n'ait depuis toujours rapproché que des gens qui pouvaient indiquer par des signes identiques des besoins et des experiences identiques, il en resulte au total que la facilité avec laquelle une nécéssité se laisse communiquer, c'est-à-dire, au fond, le fait de n'avoir que des expériences mediocres et communes, a du être la plus forte de toutes les puissances qui ont jusqu'ici déterminer l'homme. Les hommes les plus ordinaires, ceux qui sont le plus semblables aux autres, avaient et ont toujorus l'avantage ; l'élite, les hommes les plus rafinés, les plus singuliers, les plus difficiles à comprendre, ont grande chance de rester solitaires ; leur isolement fait qu'ils succombent aux accidents et il est rare qu'ils se reproduisent. Il faut faire appel à d'imenses forces contraires pour tenor en echec ce naturel, trop naturel progressus in simile, ce progrès en vertu duquel les hommes deviennent de plus en plus semblables, ordinaires, médiocres, moutonniers, -- communs !
aurelie17300 Posté(e) le 17 décembre 2008 Auteur Signaler Posté(e) le 17 décembre 2008 bonjour, j'ai une explication de texte à faire pour vendredi sur un texte de nietzsche, un extrait de par dela le bien et le mal et j'ai vraiment beaucoup de difficultées, c'est la premiere que nous faisons depuis le debut de l'année et j'ai regardé sur des methodes sur internet mais je n'ai rien trouvé j'ai essayé de commencé et pour l'introduction ils demandent d'enoncer le theme principal du texte mais je n'arrive pas à le degager, j'ai bien compris la premiere partie du texte il me semble mais la deuxieme partie m'echappe, il y a une phrase trop longue et à chaque fois que je la lis je me perds ^^ et je n'ai absolument aucune idée du plan à suivre pour faire une etude de texte en philo, donc si vous pouviez m'aider ... le texte est celui-ci : Il ne suffit pas, pour se comprendre mutuellement, d'employer les mêmes mots; il faut encore employer les mêmes mots pour désigner la même sorte d'experiences interieures, il faut enfin avoir en commun certaines expériences. C'est pourquoi les gens d'un même peuple se comprennent mieus entre eux que ceux qui appartiennent à des peuples différents, même si ces derniers usent de la même langue; ou plutot, quand des hommes ont longtemps vécu ensembles dans des conditions identiques, sous le même climat, sur le même sol, courant les mêmes dangers, ayant les mêmes besoins, faisant le même travail, il en nait quelque chose qui "se comprend" : un peuple. Dans toutes les âmes un même nombre d'experiences revenant fréquemment a pris le dessus sur des expériences qui se repetent plus rarement : sur elles on se comprend vite, et de plus en plus vite--l'histoire du language est l'histoire d'un processus d'abréviation.--En raison de cette comprehension cursive on s'unit de plus en plus etroitement. [...] A supposer à présent que la nécéssité n'ait depuis toujours rapproché que des gens qui pouvaient indiquer par des signes identiques des besoins et des experiences identiques, il en resulte au total que la facilité avec laquelle une nécéssité se laisse communiquer, c'est-à-dire, au fond, le fait de n'avoir que des expériences mediocres et communes, a du être la plus forte de toutes les puissances qui ont jusqu'ici déterminer l'homme. Les hommes les plus ordinaires, ceux qui sont le plus semblables aux autres, avaient et ont toujorus l'avantage ; l'élite, les hommes les plus rafinés, les plus singuliers, les plus difficiles à comprendre, ont grande chance de rester solitaires ; leur isolement fait qu'ils succombent aux accidents et il est rare qu'ils se reproduisent. Il faut faire appel à d'imenses forces contraires pour tenor en echec ce naturel, trop naturel progressus in simile, ce progrès en vertu duquel les hommes deviennent de plus en plus semblables, ordinaires, médiocres, moutonniers, -- communs !
aurelie17300 Posté(e) le 18 décembre 2008 Auteur Signaler Posté(e) le 18 décembre 2008 aucunes reponse ... snif c'est pour demain donc bon voila la galere mais enfin bon tanpis je vais essayer de me debrouiller quand meme ...
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