maud75011PARIS Posté(e) le 10 décembre 2008 Signaler Posté(e) le 10 décembre 2008 bonsoir j'ai besoin d'aide svp à reformuler d'une autre façon ce texte pouvez vous m'aider svp merci Dans l'Iran chiite, le triomphe de la révolution islamique, en 1979, catalyse les aspirations nationalistes autour d'un projet de ré-appropriation culturelle par la religion. Durant les décennies 1980 et 1990, le retour à l’islam et la tentation du repli identitaire sont favorisés par la crise socio-économique, l’occidentalisation des modes de vie dans la plupart des pays musulmans et la mondialisation de l’économie. Les islamistes cherchent à conquérir l’opinion publique des pays musulmans en menant une action sociale auprès des laissés-pour-compte et en dénonçant la corruption des élites occidentalisées. D’une efficacité limitée, les réseaux d’entraide destinés à remédier au chômage et à la pauvreté, ainsi qu’aux défaillances des services sociaux, contribuent cependant à maintenir leur influence, notamment auprès des jeunes, premières victimes de la crise économique. La révolution islamique en Iran offre un contre-modèle au schéma occidental dominant tandis que l'effondrement de l'Union soviétique et d'un modèle socialiste de développement qui avait soulevé quelque espoir auprès d'une jeunesse en plein essor démographique contribue amplement, de son côté, à faire de l'islamisme radical une alternative crédible. Ainsi, dans le monde sunnite qui regroupe près des neuf dixièmes des musulmans, des groupes ultra-conservateurs remettent-ils au goût du jour d'anciens théoriciens légitimant la violence contre les modernistes, les femmes et les étrangers. Dans ce « néofondamentalisme » qui s’affirme à partir de la fin des années 1980, le rigorisme religieux est lié à la lutte armée. merci de votre aide
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