Léna_88 Posté(e) le 3 décembre 2008 Signaler Posté(e) le 3 décembre 2008 Bonjour, je dois mettre un extrait de Germinal de Zola en adoptant le point de vue interne du personnage Étienne à la 3e personne en disant ses pensées et ses sentiments en employant le discourt indirect libre. "Dans la plaine rase, sous la nuit sans étoiles, d'une obscurité et d'une épaisseur d'encre, un homme suivait seul la grande route de Marchiennes à Montsou, dix kilomètres de pavé coupant tout droit, à travers les champs de betteraves. Devant lui, il ne voyait même pas le sol noir, et il n'avait la sensation de l'immense horizon plat que par les souffles du vent de mars, des rafales larges comme sur une mer, glacées d'avoir balayé des lieues de marais et de terres nues. Aucune ombre d'arbre ne tachait le ciel, le pavé se déroulait avec la rectitude d'une jetée, au milieu de l'embrun aveuglant des ténèbres." Si vous pourriez m'aider car pour le moment je ne trouve pas quoi dire car je ne trouve pas de phrase d'introduction... Pour le moment, j'ai écrit: perdu entre Marchiennes et Montsou, l'homme marcha dans la nuit, sur les pavés de la route. Il n'y voyait rien. Il y avait trop de vent. je ne trouve pas quoi dire d'autres...
Léna_88 Posté(e) le 3 décembre 2008 Auteur Signaler Posté(e) le 3 décembre 2008 Pour le 2ème paragraphe d'original: L'homme était parti de Marchiennes vers deux heures. Il marchait d'un pas allongé, grelottant sous le coton aminci de sa veste et de son pantalon de velours. Un petit paquet, noué dans un mouchoir à carreaux, le gênait beaucoup; et il le serrait contre ses flancs, tantôt d'un coude, tantôt de l'autre, pour glisser au fond de ses poches les deux mains à la fois, des mains gourdes que les lanières du vent d'est faisaient saigner. Une seule idée occupait sa tête vide d'ouvrier sans travail et sans gîte, l'espoir que le froid serait moins vif après le lever du jour. Depuis une heure, il avançait ainsi, lorsque sur la gauche à deux kilomètres de Montsou, il aperçut des feux rouges, trois brasiers brûlant au plein air, et comme suspendus. D'abord, il hésita, pris de crainte; puis, il ne put résister au besoin douloureux de se chauffer un instant les mains. Un chemin creux s'enfonçait. Tout disparut. L'homme avait à droite une palissade, quelque mur de grosses planches fermant une voie ferrée; tandis qu'un talus d'herbe s'élevait à gauche, surmonté de pignons confus, d'une vision de village aux toitures basses et uniformes.. J'ai mit : Etant parti de Marchiennes vers deux heures, l’homme ayant froid et portant son paquet dans un mouchoir, il marcha en pensant à son ancien travail d’ouvrier où il s’est fait virer pour avoir giflé son chef car il avait bu et à sa maman qui habite à Paris. Car il faut aussi évoquer les raisons de son renvoie de son travail. Je n'arrive pas à voir si je mets bien du discourt indirecte libre...
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