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Commentaire Balzac


lamariie

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Posté(e)

Bonjour à tous!

J'ai un commentaire de balzac sur un extrait de illusions eprdues à faire et je ne comprend pas le style d'écriture de Balzac, je trouve que c'est un texte dur à étudier et je n'arrive meme pas à regrouper des idées car il fait passer des idées à travers ses textes mais je ne vois pas lesquelles je vous cite le passage en espérant que vous pourrez m'aidez un peu :blush: :

"L' abbé Carlos Herrera n' offrait rien en lui - même qui révélât le Jésuite ni même un religieux . Gros et court , de larges mains , un large buste , une force herculéenne , un regard terrible , mais adouci par une mansuétude de commande , un teint de bronze qui ne laissait rien passer du dedans au dehors , inspiraient beaucoup plus la répulsion que l' attachement .

De longs et beaux cheveux poudrés à la façon de ceux du prince de Talleyrand donnaient à ce singulier diplomate l' air d' un évêque , et le ruban bleu liséré de blanc auquel pendait une croix d' or indiquait d' ailleurs un dignitaire ecclésiastique .

Ses bas de soie noire moulaient des jambes d' athlète .

Son vêtement d' une exquise propreté révélait ce soin minutieux de la personne que les simples prêtres ne prennent pas toujours d' eux , surtout en Espagne .

Un tricorne était posé sur le devant de la voiture armoriée aux armes d' Espagne . Malgré tant de causes de répulsion , des manières à la fois violentes et patelines atténuaient l' effet de la physionomie ; et , pour Lucien , le prêtre s' était évidemment fait coquet , caressant , presque chat .

Lucien examina les moindres choses d' un air soucieux . Il sentit qu' il s' agissait en ce moment de vivre ou de mourir , car il se trouvait au second relais après Ruffec .

Les dernières phrases du prêtre espagnol avaient remué beaucoup de cordes dans son coeur : et , disons - le à la honte de Lucien et du prêtre qui , d' un oeil perspicace , étudiait la belle figure du poète , ces cordes étaient les plus mauvaises , celles qui vibrent sous l' attaque des sentiments dépravés .

Lucien revoyait Paris , il ressaisissait les rênes de la domination que ses mains inhabiles avaient lâchées , il se vengeait ! La comparaison de la vie de province et de la vie de Paris qu' il venait de faire , la plus agissante des causes de son suicide , disparaissait : il allait se retrouver dans son milieu , mais protégé par un politique profond jusqu' à la scélératesse de Cromwell ."

voilà merci d'avance :( .

Posté(e)

bonjour.

Personne ne peut me dire qu'elle est l'idée principale de cette extrait, je suis désespérée je ne trouve pas l'idée qu'il a voulu faire passer :(

Merci d'avance

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