lamariie Posté(e) le 25 avril 2008 Signaler Posté(e) le 25 avril 2008 Bonjour à tous! J'ai un commentaire de balzac sur un extrait de illusions eprdues à faire et je ne comprend pas le style d'écriture de Balzac, je trouve que c'est un texte dur à étudier et je n'arrive meme pas à regrouper des idées car il fait passer des idées à travers ses textes mais je ne vois pas lesquelles je vous cite le passage en espérant que vous pourrez m'aidez un peu : "L' abbé Carlos Herrera n' offrait rien en lui - même qui révélât le Jésuite ni même un religieux . Gros et court , de larges mains , un large buste , une force herculéenne , un regard terrible , mais adouci par une mansuétude de commande , un teint de bronze qui ne laissait rien passer du dedans au dehors , inspiraient beaucoup plus la répulsion que l' attachement . De longs et beaux cheveux poudrés à la façon de ceux du prince de Talleyrand donnaient à ce singulier diplomate l' air d' un évêque , et le ruban bleu liséré de blanc auquel pendait une croix d' or indiquait d' ailleurs un dignitaire ecclésiastique . Ses bas de soie noire moulaient des jambes d' athlète . Son vêtement d' une exquise propreté révélait ce soin minutieux de la personne que les simples prêtres ne prennent pas toujours d' eux , surtout en Espagne . Un tricorne était posé sur le devant de la voiture armoriée aux armes d' Espagne . Malgré tant de causes de répulsion , des manières à la fois violentes et patelines atténuaient l' effet de la physionomie ; et , pour Lucien , le prêtre s' était évidemment fait coquet , caressant , presque chat . Lucien examina les moindres choses d' un air soucieux . Il sentit qu' il s' agissait en ce moment de vivre ou de mourir , car il se trouvait au second relais après Ruffec . Les dernières phrases du prêtre espagnol avaient remué beaucoup de cordes dans son coeur : et , disons - le à la honte de Lucien et du prêtre qui , d' un oeil perspicace , étudiait la belle figure du poète , ces cordes étaient les plus mauvaises , celles qui vibrent sous l' attaque des sentiments dépravés . Lucien revoyait Paris , il ressaisissait les rênes de la domination que ses mains inhabiles avaient lâchées , il se vengeait ! La comparaison de la vie de province et de la vie de Paris qu' il venait de faire , la plus agissante des causes de son suicide , disparaissait : il allait se retrouver dans son milieu , mais protégé par un politique profond jusqu' à la scélératesse de Cromwell ." voilà merci d'avance .
lamariie Posté(e) le 26 avril 2008 Auteur Signaler Posté(e) le 26 avril 2008 bonjour. Personne ne peut me dire qu'elle est l'idée principale de cette extrait, je suis désespérée je ne trouve pas l'idée qu'il a voulu faire passer Merci d'avance
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