valbuena Posté(e) le 18 avril 2008 Signaler Posté(e) le 18 avril 2008 Bonjour, J'ai une dissertation pour dans une petite dizaine de jours et elle est basée sur cette longue citation de Robbe-grillet qui dit: "Je peux lire du Balzac sans y mettre aucune énergie. Le monde qu'il décrit n'a pas besoin de moi, il est et fonctionne très bien. Je peux essayer d'y entrer mais je ne vais pas le créer. Alors que lorsqu'on lit l'étranger de Camus, le château de Kafka c'est différent car ils nous proposent un monde en train de se construire comme ci le monde était à refaire, toujours en ruine pour ainsi dire" J'espère avoir recopié cette citation sans faute. J'ai 3 parties à faire pour cette dissertation pour cela mon professeur nous a donné 2 questions pour nous aider -En quoi le nouveau roman s'oppose-t-il au roman Balzacien ? -EN quoi la vision du monde que (Balzac) et (Robbe-grillet, Camus, Kafka, enfin les nouveaux réalistes) proposent est-elle différente C'est ma première dissertation je ne sais pas vraiment comment organiser mes 3 parties j'ai dèja exploré toutes les pistes concernant la première question - personnages Balzaciens qui sont des stéréotypes, appartenant a une classe sociale et qui s'opposent au personnages des nouveaux romans qui sont ambigus, en quête de leurs propres identités -romans Balzaciens sont linéaire et pas les nouveaux romans -description Balzacienne très précise, longues et qui fait avancer l'intrigue alors que la description des nouveaux réalistes est inutile, elle ne fait avancer le roman, importance des objets dans les nouveaux romans J'ai résumé car j'ai une copie double entière sur "en quoi le nouveau roman s'oppose au roman Balzacien . La seconde question concernant la vision du monde qu'ils proposent je suis vraiment perdu Pouvez vous m'aider s'il vous plait et me conseiller un plan ou comment organiser ma première dissertation merci de votre patiente pour avoir lu mon topic
Lina Kalinka Posté(e) le 18 avril 2008 Signaler Posté(e) le 18 avril 2008 Merci d'avoir si bien construit ton topic, ça donne envie de répondre Je ne connais pas la définition du nouveau roman mais je connais bien Balzac, Camus et Kafka. Je CROIS que la vision du monde de Balzac est effectivement beaucoup plus stable que celle des auteurs du nouveau roman. Chez Balzac, le monde est comme il est. Les hommes y évoluent, certes ils changent mais il n'y a pas de réel bouleversement. Pas de révolution en vue: on tente de s'accomoder à la société. Camus et Kafka, à l'opposé, cultivent le doute et l'incertitude. Replace ces auteurs dans leur contexte historique: ils ont vu les hommes devenir fous, ils ont vu ruines, mort, douleur, mais surtout, la folie. Il n'y a plus aucune certitude, le monde est, comme le disait Montaigne, "en branle". L'individu chancèle dans un monde qui tremble sans pouvoir s'accorcher à quoi que ce soit. Alors que les personnages de Balzac évoluent dans la société, ceux des auteurs nouveaux semblent bien souvent complètement détachés du monde dans lequel ils vivent: l'étranger de Camus semble complètement stoique, sans parler de la Métamorphose de Kafka, dans lequel le personnage se transforme carrément d'homme en un cafard.
valbuena Posté(e) le 18 avril 2008 Auteur Signaler Posté(e) le 18 avril 2008 Merci d'avoir si bien construit ton topic, ça donne envie de répondre Je ne connais pas la définition du nouveau roman mais je connais bien Balzac, Camus et Kafka. Je CROIS que la vision du monde de Balzac est effectivement beaucoup plus stable que celle des auteurs du nouveau roman. Chez Balzac, le monde est comme il est. Les hommes y évoluent, certes ils changent mais il n'y a pas de réel bouleversement. Pas de révolution en vue: on tente de s'accomoder à la société. Camus et Kafka, à l'opposé, cultivent le doute et l'incertitude. Replace ces auteurs dans leur contexte historique: ils ont vu les hommes devenir fous, ils ont vu ruines, mort, douleur, mais surtout, la folie. Il n'y a plus aucune certitude, le monde est, comme le disait Montaigne, "en branle". L'individu chancèle dans un monde qui tremble sans pouvoir s'accorcher à quoi que ce soit. Alors que les personnages de Balzac évoluent dans la société, ceux des auteurs nouveaux semblent bien souvent complètement détachés du monde dans lequel ils vivent: l'étranger de Camus semble complètement stoique, sans parler de la Métamorphose de Kafka, dans lequel le personnage se transforme carrément d'homme en un cafard.
valbuena Posté(e) le 18 avril 2008 Auteur Signaler Posté(e) le 18 avril 2008 moi je suis plus nouveau roman par contre roman Balzacien ... j'ai un peu de mal lol alors pour ça toute aide ou piste à explorer est la bienvenue
valbuena Posté(e) le 19 avril 2008 Auteur Signaler Posté(e) le 19 avril 2008 Lina Kalinka as tu un exemple pour Balzac stp ? J'ai trouvé un exemple pour kafka j'ai pris le chateau mais pour Balzac je ne sais pas
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