Tite Mél Posté(e) le 14 février 2008 Signaler Posté(e) le 14 février 2008 A force de déambuler d'un bord de l'ombre à l'autre, on finissait par s'y reconnaître un petit peu, qu'on croyait du moins ... Dès qu'un nuage semblait plus clair qu'un autre on se disait qu'on avait vu quelque chose... Mais devant soi, il n'y avait de sûr que l'écho allant et venant, l'écho du bruit que faisaient les chevaux en trottant, un bruit qui vous étouffe, énorme, tellement qu'on en veut pas. Ils avaient l'air de trotter jusqu'au ciel, d'appeler tout ce qu'il y avait sur la terre les chevaux, pour nous faire massacrer. On aurait pu faire ça d'ailleurs d'une seule main, avec une carabine, il suffisait de l'appuyer en nous attendant, le long d'un arbre. Je me disais toujours que la première lumière qu'on verrait ce serait celle du coup de feu de la fin. Depuis quatre semaines qu'elle durait, la guerre, on était devenus si fatigués, si malheureux, que j'en avais perdu, à force de fatigue, un peu de ma peur en route. La torture d'être tracassés jour et nuit par ces gens, les gradés, les petits surtout, plus abrutis, plus mesquins et plus haineux encore que d'habitude, ça finit par faire hésiter les plus entêtés à vivre encore. Ah l'envie de s'en aller! Pour dormir! D'abord! Et s'il n'y a plus vraiment moyen de partir pour dormir alors l'envie de vivre s'en va tout seule.
Tite Mél Posté(e) le 14 février 2008 Auteur Signaler Posté(e) le 14 février 2008 Dsl j'ai eu un gros bug ! :s A force de déambuler d'un bord de l'ombre à l'autre, on finissait par s'y reconnaître un petit peu, qu'on croyait du moins ... Dès qu'un nuage semblait plus clair qu'un autre on se disait qu'on avait vu quelque chose... Mais devant soi, il n'y avait de sûr que l'écho allant et venant, l'écho du bruit que faisaient les chevaux en trottant, un bruit qui vous étouffe, énorme, tellement qu'on en veut pas. Ils avaient l'air de trotter jusqu'au ciel, d'appeler tout ce qu'il y avait sur la terre les chevaux, pour nous faire massacrer. On aurait pu faire ça d'ailleurs d'une seule main, avec une carabine, il suffisait de l'appuyer en nous attendant, le long d'un arbre. Je me disais toujours que la première lumière qu'on verrait ce serait celle du coup de feu de la fin. Depuis quatre semaines qu'elle durait, la guerre, on était devenus si fatigués, si malheureux, que j'en avais perdu, à force de fatigue, un peu de ma peur en route. La torture d'être tracassés jour et nuit par ces gens, les gradés, les petits surtout, plus abrutis, plus mesquins et plus haineux encore que d'habitude, ça finit par faire hésiter les plus entêtés à vivre encore. Ah l'envie de s'en aller! Pour dormir! D'abord! Et s'il n'y a plus vraiment moyen de partir pour dormir alors l'envie de vivre s'en va tout seule. Tant qu'on y resterait en vie faudrait avoir l'air de chercher le régiment. Pour que dans le cerveau d'un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu'il lui arrive beaucoup de choses et des bien cruelles. Celui qui m'avait fait penser, des idées pratiqueset bien à moi, c'était bien sûrement le commandant Pinçon, cette gueule de torture? Je pensais donc à lui aussi fortement que je pouvais, tout en bringuebalant, garni, croulant sous les armures, accessoire figurant dans ette incoyable affaire internationale, où je m'étais embarqué d'enthousiasme ... Je l'avoue. Chaque mètre d'ombre devant nous était une promesse nouvelle d'en finir et de crever, mais de quelle façon ? Il n'y avait guère d'imprévu dans cette histoire que l'uniforme de l'éxécutant. Serait-ce un d'ici? Ou bien un d'en face ? Voila je dois commenter ce texte, mais j'ai un gros souci ... Je ne trouve aucune idée (c'est bien la première fois) Je ne sais vraiment pas pourquoi, mais c'est plutot génant ! Alors si vous pouvez m'aider au plus vite SVP !: Je vous remercie d'avance !
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