earwen Posté(e) le 13 février 2008 Signaler Posté(e) le 13 février 2008 Bonjour j'ai une question sur quatres textes auxquels je dois répondre (on doit faire une intro où on presente les textes, leurs points communs on doit répondre à la question sur une page et demi et faire une conclusion): Comparez la manière dont sont présentés les differents personnages en analysant notamment les modes de narrtation et de focalisation employés dans chaque texte. texte 1:Michel Strogoff de Jules Verne 1876 Michel Strogoff était haut de taille, vigoureux, épaules larges, poitrine vaste. Sa tête puissante présentait les beaux caractères de la race caucasique. Ses membres, bien attachés, étaient autant de leviers, disposés mécaniquement pour le meilleur accomplissement des ouvrages de force. Ce beau et solide garçon, bien campé, bien planté, n’eût pas été facile à déplacer malgré lui, car, lorsqu’il avait posé ses deux pieds sur le sol, il semblait qu’ils s’y fussent enracinés. Sur sa tête, carrée du haut, large de front, se crépelait une chevelure abondante, qui s’échappait en boucles, quand il la coiffait de la casquette moscovite. Lorsque sa face, ordinairement pâle, venait à se modifier, c’était uniquement sous un battement plus rapide du cœur, sous l’influence d’une circulation plus vive qui lui envoyait la rougeur artérielle. Ses yeux étaient d’un bleu foncé, avec un regard droit, franc, inaltérable, et ils brillaient sous une arcade dont les muscles sourciliers, contractés faiblement, témoignaient d’un courage élevé, « ce courage sans colère des héros », suivant l’expression des physiologistes. Son nez puissant, large de narines, dominait une bouche symétrique avec les lèvres un peu saillantes de l’être généreux et bon. Michel Strogoff avait le tempérament de l’homme décidé, qui prend rapidement son parti, qui ne se ronge pas les ongles dans l’incertitude, qui ne se gratte pas l’oreille dans le doute, qui ne piétine pas dans l’indécision. Sobre de gestes comme de paroles, il savait rester immobile comme un soldat devant son supérieur; mais, lorsqu’il marchait, son allure dénotait une grande aisance, une remarquable netteté de mouvements, — ce qui prouvait à la fois la confiance et la volonté vivace de son esprit. C’était un de ces hommes dont la main semble toujours « pleine des cheveux de l’occasion », figure un peu forcée, mais qui les peint d’un trait. texte 2:Voyage au bout de la nuit de Céline Blessé et réformé au cours de la Première Guerre Mondiale, le narrateur et personnage principal, Ferdinand Bardamu, connaît des années d'errance en Afrique puis aux Etats-Unis avant de devenir médecin auprès des pauvres de la région parisienne.Durant ces tribulations, il a souvent croisé le parcours de son ami Robinson, qui figure en quelque sorte son double maudit et qui finit par être tué.L'extrait suivant se situe peu avant la fin du roman. J'avais beua essayer de me perdre pour ne plus me retrouver devant ma vie, je la retrouvais partout simplement.Je revenais sur moi-même.Mon trimbalage à moi, il était bien fini.A d'autres§...Le monde était refermé!Au bout qu'on était arrivé nous autres!...Comme à la fête!..Avoir du chagrin c'est pas tout,faudrait pouvoir recommencer la musique, aller en chercher davantage du chagrin...Mais à d'autres!...C'est la jeunesse qu'on redemande comme ça sans en avoir l'air...Pas gênés!...D'abord pour endurer davantage, j'étais pas prêt non plus!...Et cependant j'avais même pas été aussi loin que Robinson moi dans la vie!...J'avais pas réussi en définitiv.J'en avais pas acquis une seule idée bien solide comme celle qu'il avait eu pour se faire dérouiller.Plus grosse encore une idée que ma grosse tête, plus grosse que toute la peur qui était dedans, une belle idée, magnifique et bien commode pour mourir...Combien il m'en faudrait à moi des vies our que je m'en fasse ainsi une idée plus forte que tout le monde?C'était impossible à dire!C'était raté!les miennes d'idées elles vadrouillaient plutôt dans ma tête avec plein d'espace entre, c'était comme des petites bougies pas fières et clignoteuses à trembler toute la vie au milieu d'un abominable univers bien horrible... Ca allait peut-etre un peu mieux qu'il y a vingt ans, on pouvait pas dire que j'avais pas fait des débuts de progrès mais enfin c'était pas à envisager que je parvienne jzamais moi, comme Robinson à me remplir la t^te avec une seule idée mais alors une superbe pensée tout à fait plus forte que la mort et que j'en arrive rien qu'avec mon idée en juter partout de plaisir, d'insoucience et de courage.Un héros juteux. texte 3.Louis aragon Aurélien , 1945 Ce roman raconte l'amour impossible entre Aurélien un homme marqué par la primière guerre Mondiale , indécis désoeuvré, et Berenice, une jeune provinciale éprise d'absolu. D'où lui venait se gout de l'absolu je n'en sait rien.berenice avait la gout de l'absolu.(...)Elle était un moment de sa vie où il fallait à toute force qu'elle en poursuivit la recherche dans un être de chair.les amère déception de sa jeunesse qui n'avait peut-etre pas d'autres origines que cette volonté irréalisable d'absolu exigeaient une revanche immédiate.Si la Bérénice toujours prçte à desepere qui ressemblait au masque doutait de cet Aurélien qui arrivait à point nommé, l'autre; la petite fille qui n'avait pas de poupée voulait à tout prix rouver enfin l'incarnation de ses rêves, la preuve vivante de la grandeur, de la noblesse, de l'infini dans le fini. Il lui fallairt enfin quelque chose de parfait.L'atirance qu'elle avait de cet homme se confondait avec des exigeances qu'elle posait ainsi au monde.On m'aura très mal compris si l'on déduit de ce qu a été di de ce nouveau gout de l'absolu qu'il se confond avec le scepticisme.Il prend parfois le langage du scepticisme comme du désespoir, mais c'est parce qu'il suppose au contraire une foi profonde, totale, en la beauté, la bonté, le génie, par exemple.Il faut beaucoup de scepticisme pour se satisfaire de ce qui est .Les amants de l'absolu ne rejettent ce qui est que pas une croyance éperdue en ce qui n'est peut-etre pas. Texte 4 Michel Houellebecq, Extension du domaine de la lutte en 1994 Ce roman expose une vision critique de la société contemporaine à travers le regard ironique et amère du narrateur personnage, un informaticien d'une quarentaine d'années, solitaire et dépressif. La difficulté , cest qu'il ne suffit pas exactement de vivre selon la règle.En effet vous parvenez ( parfois de justesse, d'extrème justesse, mais dans l'ensemble vous y parvenez) à vivre selon la règle.Vos feuilles d'impositions sont à jours.Vos factures, payées à la bonne date vous ne vous déplacez jamais sans carte d'identité (et la petite pochette spéciale pour la carte bleue!...) pourtant vous n'avez pas d'amis. La regle est complexe, multiforme en dehors des heures de travail, il y a des achats qu'il faut bien effectuer, les distributeurs automatiques où il faut bien retirer de l'argent (et où, si souvent, vous devez attendre).Surtout, il y a les differents reglements que vous devez faire parvenir aux organisations qui gère les differents aspect de votre vie.Par dessus le marché vous pouvaiez tomber malade, ce qui entraine des frais et de nouvelles formalités.cependant, il reste du temps libre.que faire ? Coment l'employer? ce consacrer au service d'autrui ? Mais, au fond, autrui ne vous interesse guère.Ecouter des disques ? C'était une solution mais au fil des ans, vous devez convenir que la musique vous émeut de moins en moins. le bricolage, pris dans son sens le plus étendu , peut offrir une voie.Mais rien en vérité ne peut empêcher le retour de plus en plus fréquent de ces moments où votre absolu solitude la sensation de l'universel vacuité, le pressentiment que votre existance se rapproche d'un désastre douloureux et définitif se conjuguent pour vous plonger dans un état de réelle souffrance. Et cepêndant vous n'avez toujours pas envie de mourrir. Intro de ma réponse:Les quatre textes:Michel Strogoff de Jules Verne,Voyage au bout de la nuit de Louis-ferninand Céline, Aurélien de Louis Aragon et extension du domaine de la lutte de Michel Houellebecq nous présente chacun d'une différente façon les personnages principaux de leur histoire qui ont tous les quatres connus la guerre. Conclusion: ces quatres textes nous permette d'apprécier les differents procédés utilises par les auteurs pour décrire le personnage et leurs rôles, c'est a dire pour certain d'entre eux, critiquer notre société ou encore leur désir d'un monde parfait et leur désire de vivre, désir que partage le lecteur, qui se sent ainsi plus proche du personnage. Voici ce que j'ai trouve à mettre entre l'intro et la conclusion: texte1: Narrateur exterieur à l'histore, point de vu omnicient texte2: Narrateur présent dans l'histoire, point de vu interne Texte 3: present, pt de vue interne texte4: présent, pt de vue interne texte 1: Portrait mélioratif de michel, surtout physique, on insiste moins sur le mental (homme décidé) Michel est donc décrit comme un bel homme, presque parfait Utilisation de nombreux adjectifs mélioratifs Narrateur prend parti et a un point de vu positif sur son personnage texte2 Narrateur et personnage principal: ferdinant Barramu Portrait moral péjoratif utilisation de courtes phrases Le personnage s'exprime de la façon d'un homme manquant d'éducation Robinson est son double:c'est le personnage et son double ce qui lui permet de mieux s'exprimer Texte 3: berenice: gout de l'absolu, analyse de l'absolu a travers ce peronnage. Elle à soif de la vie Le second personnage ne la comprend pas bien car son expérience est différente texte 4: critique de la société contemporaine à traver le personnage de l'informaticien qui est depressif et donc il n'a pa un point de vu très objectif. Il pense qu'il n'y a pas d'espoir dans la vie "pourtant vous n'avez pas d'amis" et "vous navez pas envie de mourrir montre qu'il est depressif on retrouve la fatalité à chaque fin de paragraphe. Tout est pour conpliquer la vie: les impots, les factures.... Je ne sais pas comment rédiger ma reponse vu que je n'ai jamais fait cela. j'ai seulement réussi à faire l'intro et la conclusion et j'ai trouvé pas mal d'infos à mettre dans ma réponse Merci d'avance de votre aide
earwen Posté(e) le 14 février 2008 Auteur Signaler Posté(e) le 14 février 2008 S'il vous plait aidez-moi !!!!!!C'est pour lundi !!!!!
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