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Dissertation Le Roman


hendou12

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Posté(e)

Salut,

J'ai une dissertation à faire; voila le sujet:

A la fin du XVIIIéme siècle, Le Marquis de Sade définit ainsi le roman:"On appelle roman l'ouvrage fabuleux composé d'après les plus singulières aventures de la vie des hommes"

Cette définition vous paraît-elle correspondre à ce que sont un roman et ses personnages? Pour la discuter, vous vous appuierez sur votre expérience de lecteur, sur les romans étudiés en classe et sur le corpus de textes proposé.

Texte 1: Honoré de Balzac, Eugénie Grandet (1833)

Texte 2: Julien Green, Léviathan (1929)

Texte 3: Marcel Proust, Du côté de chez Swann, "Un amour de Swann" (1913)

Les romans que j'ai étudié en classe sont "Madame Bovary" G. Flaubert, "Au bonheur des dames" Zola et je voulais aussi parler d'autres romans "Le Parfum" P. Suskind, "Pierre et Jean" Maupassant

Mon problème c'est que je n'arrive pas à trouver de plan pour cette dissertation... je n'ai aucune idée. Je fais donc appel aux aides que vous pouvez m'apporter.

NB: la moindre petite aide pourra me servir alor mettez tout ce qui vous passe par la tête mais à condition que ce soit en rapport avec mon sujet biensur :)

Merci d'avance de l'aide que vous m'apporterez.

Voici les 3 textes de mon corpus:

1.Eugénie Grandet, d'Honoré de Balzac

À huit heures et demie du soir, deux tables étaient dressées. La

jolie madame des Grassins avait réussi à mettre son fils à côté

d'Eugénie. Les acteurs de cette scène pleine d'intérêt, quoiqu**

vulgaire en apparence, munis de cartons bariolés, chiffrés, et de

jetons en verre bleu, semblaient écouter les plaisanteries du

vieux notaire, qui ne tirait pas un numéro sans faire une

remarque ; mais tous pensaient aux millions de monsieur Gran-

det. Le vieux tonnelier contemplait vaniteusement les plumes

rosés, la toilette fraîche de madame des Grassins, la tête martiale

du banquier, celle d'Adolphe, le président, l'abt)é, le notaire, et

se disait intérieurement : « Us sont là pour mes écus. Us viennent

s'ennuvcr ici pour ma fille. Hé ! ma fille ne sera ni pour les uns

ni pour les autres, et tous ces gens-là me servent de harpons

pour pêcher! »

Cette gaieté de famille, dans ce vieux salon gris, mal éclairé

par deux chandelles; ces rires, accompagnés par le bruit du

rouet de la Grande Nanon, et qui n'étaient sincères que sur les

lèvres d'Eugénie ou de sa mère; cette petitesse jointe à de si

grands intérêts; cette jeune fille qui, semblable à ces oiseaux

victimes du haut prix auquel on les met et qu'ils ignorent, se

trouvait traquée, serrée par des preuves d'amitié dont elle était

la dupe; tout contribuait à rendre cette scène tristement

comique. N'est-ce pas d'ailleurs une scène de tous les temps et

de tous les lieux, mais ramenée à sa plus simple expression ?

2.Léviathan de Julien Green

Au bout d'un assez long moment, Mme Grosgeorge plia son journal et se mit à regarder les bûches qui se consumaient.Lorsque la dernière tomberait en morceaux, elle et son mari quitteraient le salon pour regagner leur chambre. C'était le signal qu'ils attendaient l'un et l'autre; aisi s'achevaient leurs soirées d'hiver. Et, tout en considérant les flammes, elle s'abandonnait à mille réflexions. Dans cet intérieur à la fois comique et sinistre, où tout proclamait la petitesse d'une existence bourgeoise, le feu semblait un être pur et fort que 'lon tenait en respect, comme une bête cernée au fond de sa tanière avec des chenêtes des pincettes et des tisonniers,instruments ridicules.

Toujours prêt à se jeter hors de sa prison, à dévorer le tapis, les meubles, la maison détestée, il fallait le surveiller sans cesse, ne pas le laisser seul dans la pièce.

Elle était comme ce feu, furieux et impuissant au fond de l'âtre,agonisant devant des choses sans beauté et des lâches vigilants qu'il ne pourrait jamais atteindre.

Brusquement, M Grosgeorge sortit de son demi-sommeil.

"Hein?Quoi? fit-il.Tu as dit quelque chose?

-Non.Tu as dû rêver"dit-elle d'une voix sèche où perçait le mépris.Et elle ajouta:"je vais monter un instant"

-Ah? Moi aussi.Je dors déjà.Donne moi la pelle que je recouvre les bûches."

Il prit la pelle de cuivre que sa femme lui tendait en silence et ramassant de la cendre la fit tomber d'une manière égale sur les flammes qui s'éteignirent.

3.Du coté de chez Swann de Marcel Proust.

Mais le concert recommença et Swann comprit qu’il ne pourrait pas s’en aller avant la fin de ce nouveau numéro du programme. Il souffrait de rester enfermé au milieu de ces gens dont la bêtise et les ridicules le frappaient d’autant plus douloureusement qu’ignorant son amour, incapables, s’ils l’avaient connu, de s’y intéresser et de faire autre chose que d’en sourire comme d’un enfantillage ou de le déplorer comme une folie, ils le lui faisaient apparaître sous l’aspect d’un état subjectif qui n’existait que pour lui, dont rien d’extérieur ne lui affirmait la réalité ; il souffrait surtout, et au point que même le son des instruments lui donnait envie de crier, de prolonger son exil dans ce lieu où Odette ne viendrait jamais, où personne, où rien ne la connaissait, d’où elle était entièrement absente.

Mais tout à coup ce fut comme si elle était entrée, et cette apparence lui fut une si déchirante souffrance qu’il dut porter la main à son cœur. C’est que le violon était monté à des notes hautes où il restait comme pour une attente, une attente qui se prolongeait sans qu’il cessât de les tenir, dans l’exaltation où il était d’apercevoir déjà l’objet de son attente qui s’approchait, et avec un effort désespéré pour tâcher de durer jusqu’à son arrivée, de l’accueillir avant d’expirer, de lui maintenir encore un moment de toutes ses dernières forces le chemin ouvert pour qu’il pût passer, comme on soutient une porte qui sans cela retomberait.

Et avant que Swann eût le temps de comprendre, et de se dire : « C’est la petite phrase de la sonate de Vinteuil, n’écoutons pas ! » tous ses souvenirs du temps où Odette était éprise de lui, et qu’il avait réussi jusqu’à ce jour à maintenir invisibles dans les profondeurs de son être, trompés par ce brusque rayon du temps d’amour qu’ils crurent revenu, s’étaient réveillés et, à tire-d’aile, étaient remontés lui chanter éperdument, sans pitié pour son infortune présente, les refrains oubliés du bonheur.

  • 2 mois plus tard...
Posté(e)

Salut,

J'ai une dissertation à faire; voila le sujet:

A la fin du XVIIIéme siècle, Le Marquis de Sade définit ainsi le roman:"On appelle roman l'ouvrage fabuleux composé d'après les plus singulières aventures de la vie des hommes"

Cette définition vous paraît-elle correspondre à ce que sont un roman et ses personnages? Pour la discuter, vous vous appuierez sur votre expérience de lecteur, sur les romans étudiés en classe et sur le corpus de textes proposé.

Texte 1: Honoré de Balzac, Eugénie Grandet (1833)

Texte 2: Julien Green, Léviathan (1929)

Texte 3: Marcel Proust, Du côté de chez Swann, "Un amour de Swann" (1913)

Les romans que j'ai étudié en classe sont "Madame Bovary" G. Flaubert, "Au bonheur des dames" Zola et je voulais aussi parler d'autres romans "Le Parfum" P. Suskind, "Pierre et Jean" Maupassant

Mon problème c'est que je n'arrive pas à trouver de plan pour cette dissertation... je n'ai aucune idée. Je fais donc appel aux aides que vous pouvez m'apporter.

NB: la moindre petite aide pourra me servir alor mettez tout ce qui vous passe par la tête mais à condition que ce soit en rapport avec mon sujet biensur :)

Merci d'avance de l'aide que vous m'apporterez.

Voici les 3 textes de mon corpus:

1.Eugénie Grandet, d'Honoré de Balzac

À huit heures et demie du soir, deux tables étaient dressées. La

jolie madame des Grassins avait réussi à mettre son fils à côté

d'Eugénie. Les acteurs de cette scène pleine d'intérêt, quoiqu**

vulgaire en apparence, munis de cartons bariolés, chiffrés, et de

jetons en verre bleu, semblaient écouter les plaisanteries du

vieux notaire, qui ne tirait pas un numéro sans faire une

remarque ; mais tous pensaient aux millions de monsieur Gran-

det. Le vieux tonnelier contemplait vaniteusement les plumes

rosés, la toilette fraîche de madame des Grassins, la tête martiale

du banquier, celle d'Adolphe, le président, l'abt)é, le notaire, et

se disait intérieurement : « Us sont là pour mes écus. Us viennent

s'ennuvcr ici pour ma fille. Hé ! ma fille ne sera ni pour les uns

ni pour les autres, et tous ces gens-là me servent de harpons

pour pêcher! »

Cette gaieté de famille, dans ce vieux salon gris, mal éclairé

par deux chandelles; ces rires, accompagnés par le bruit du

rouet de la Grande Nanon, et qui n'étaient sincères que sur les

lèvres d'Eugénie ou de sa mère; cette petitesse jointe à de si

grands intérêts; cette jeune fille qui, semblable à ces oiseaux

victimes du haut prix auquel on les met et qu'ils ignorent, se

trouvait traquée, serrée par des preuves d'amitié dont elle était

la dupe; tout contribuait à rendre cette scène tristement

comique. N'est-ce pas d'ailleurs une scène de tous les temps et

de tous les lieux, mais ramenée à sa plus simple expression ?

2.Léviathan de Julien Green

Au bout d'un assez long moment, Mme Grosgeorge plia son journal et se mit à regarder les bûches qui se consumaient.Lorsque la dernière tomberait en morceaux, elle et son mari quitteraient le salon pour regagner leur chambre. C'était le signal qu'ils attendaient l'un et l'autre; aisi s'achevaient leurs soirées d'hiver. Et, tout en considérant les flammes, elle s'abandonnait à mille réflexions. Dans cet intérieur à la fois comique et sinistre, où tout proclamait la petitesse d'une existence bourgeoise, le feu semblait un être pur et fort que 'lon tenait en respect, comme une bête cernée au fond de sa tanière avec des chenêtes des pincettes et des tisonniers,instruments ridicules.

Toujours prêt à se jeter hors de sa prison, à dévorer le tapis, les meubles, la maison détestée, il fallait le surveiller sans cesse, ne pas le laisser seul dans la pièce.

Elle était comme ce feu, furieux et impuissant au fond de l'âtre,agonisant devant des choses sans beauté et des lâches vigilants qu'il ne pourrait jamais atteindre.

Brusquement, M Grosgeorge sortit de son demi-sommeil.

"Hein?Quoi? fit-il.Tu as dit quelque chose?

-Non.Tu as dû rêver"dit-elle d'une voix sèche où perçait le mépris.Et elle ajouta:"je vais monter un instant"

-Ah? Moi aussi.Je dors déjà.Donne moi la pelle que je recouvre les bûches."

Il prit la pelle de cuivre que sa femme lui tendait en silence et ramassant de la cendre la fit tomber d'une manière égale sur les flammes qui s'éteignirent.

3.Du coté de chez Swann de Marcel Proust.

Mais le concert recommença et Swann comprit qu'il ne pourrait pas s'en aller avant la fin de ce nouveau numéro du programme. Il souffrait de rester enfermé au milieu de ces gens dont la bêtise et les ridicules le frappaient d'autant plus douloureusement qu'ignorant son amour, incapables, s'ils l'avaient connu, de s'y intéresser et de faire autre chose que d'en sourire comme d'un enfantillage ou de le déplorer comme une folie, ils le lui faisaient apparaître sous l'aspect d'un état subjectif qui n'existait que pour lui, dont rien d'extérieur ne lui affirmait la réalité ; il souffrait surtout, et au point que même le son des instruments lui donnait envie de crier, de prolonger son exil dans ce lieu où Odette ne viendrait jamais, où personne, où rien ne la connaissait, d'où elle était entièrement absente.

Mais tout à coup ce fut comme si elle était entrée, et cette apparence lui fut une si déchirante souffrance qu'il dut porter la main à son cœur. C'est que le violon était monté à des notes hautes où il restait comme pour une attente, une attente qui se prolongeait sans qu'il cessât de les tenir, dans l'exaltation où il était d'apercevoir déjà l'objet de son attente qui s'approchait, et avec un effort désespéré pour tâcher de durer jusqu'à son arrivée, de l'accueillir avant d'expirer, de lui maintenir encore un moment de toutes ses dernières forces le chemin ouvert pour qu'il pût passer, comme on soutient une porte qui sans cela retomberait.

Et avant que Swann eût le temps de comprendre, et de se dire : « C'est la petite phrase de la sonate de Vinteuil, n'écoutons pas ! » tous ses souvenirs du temps où Odette était éprise de lui, et qu'il avait réussi jusqu'à ce jour à maintenir invisibles dans les profondeurs de son être, trompés par ce brusque rayon du temps d'amour qu'ils crurent revenu, s'étaient réveillés et, à tire-d'aile, étaient remontés lui chanter éperdument, sans pitié pour son infortune présente, les refrains oubliés du bonheur.

Salut

J'ai le même sujet que toi à traité alors j'aimerais savoir si tu pouvais m'aider s'il te plait. si vous avez fait la correction avec votre professeur sur ce devoir et si tu pouvais me donner quelque idées. J'ai déjà fait un plan et une problematique mais je ne suis pas sur de moi.

Le but dans cette dissertation est de donné une définition du roman?

Ou de se demander à quel moment la vie de l'auteur prend le pas sur le roman ou encore démontrer que se sont les hommes qui s'inspirent du roman et non le roman des hommes.

J'espére que tu pourras m'aider.

Posté(e)

Je dois rendre a dissertaion vendredi 4 Avril ou lundi 7 avril.

J'espére qu tu pourras me venir en aide , je suis completemnt paumée.

Posté(e)

Coucou lola

alors aucune réponse ne m'a été apporté mais je peux essayer de t'aider :rolleyes:

Alors pour commncer as tu une idée de problematique?

Celle que je te propose est la promblematique correspondant le plus au sujet mais si tu en a une autre n'hesite pas elle peut être bonne.

problematique "Le roman raconte-t-il des événements exceptionnels arrivés à des personnages exceptionnels ?"

En premiere partie tu soutiens la thèse de l'auteur avec des bon arguments et exemples et en seconde partie tu montre qu'un roman n'est pas forcement une ouvre qui raconte des evenements exceptionnels arrivé à des personnages execpetionnels.

Là tu peux choisir de faire une troisieme partie si tu as une idée pour aller plus loin par raport au sujet, sans aller trop loin non plus ... :blink:

Sinon tu peux conclure directement apres ta seconde partie. Et si tu peux le faire , dans ton denrier paragraphe de conclusion trouver une "problematique" un sujet autre sujet de refexion par raport à la these de l'auteur.

N'hesite pas à me poser d'autre question mais je peux pas tout dire d'un coup sinon tu serai perdu.

j'espére que j'arriverai à t'aider ^_^

Posté(e)

Merci beaucoup de ton aide :

Voilà j'avais pensé comme problematique : Le roman est-il l'ouvrage qui peint le plus la réalité de la vie des hommes ?

Qu'en pense tu mais n'hésite pas a me dire que je fais fausse route il faut avouer que j'ai du mal à cerner le sujet.

Apres je vais faire une partie ou je soutiens la thèse et une autre contre !

En traitant du roman naturaliste, le plan moral social ... des personnages

Et aurais tu des informations concernant les 3 textes ?

Pour le texte de Balzac : innocence de Eugénie qui ne se doute de rien, balzac peint un tableau de la vie de son temps, avec le rôle de l'argent dans la société

Les textes expriment chacun un moment de solitude, et peignent une vie provincale (texte1 ) mondaine..

Encore merci de m'avoir repondu

Posté(e)

" Le roman est-il l'ouvrage qui peint le plus la réalité de la vie des hommes ? " la problematique ne colle pas ici car elle contredis la these de l'auteur... celle que je t'ai donné c'est un professeur de français qui m'avait aidé à la trouver, en fait c'est la problematique qui correspond le plus et ce professuer en question a voulu me le faire comprendre sans me donner la réponse mais il a fini par me dire que c'est ça que lui aurai mit comme prblematique.

Après je ne te force à rien ;)

L'auteur ici dit qu'un roman est une ouvre composé d'un personnage fabuleux a qui il arrive des aventure extraordinaire.

En 1ere parti tu soutiens la these de l'auteur avec les romans fantastique par exemple et cherhce un autre genre qui soutiens cet thése. Surtout donne les exemple de roman

Ensuite tu fais une anti thèse

Un roman peut être composé d'autre chose.. du genre un perosnnage banal avec une histoire , des aventures banal : genre littéraire: réalisme, naturalisme, autobiographie..

Qu'entends tu par information concernant les 3 textes? quel est la question posé? comme ça je pourais d'avantage t'aider ^^

Là tout ce que je peux dire c'est que les trois sont réaliste mais donne moi ta question, sujet de reflexion pour pouvoir être plus précise

Posté(e)

Olala merci je ne comprenais vraiment pas le sujet je commence à m'orienter mieux grâce a toi !

Tu es de ou? tu est en premiere?

mercii !!!

Ma question corpus me demande " Qu'y-a til de commun entre ces trois textes concernant le cadre, les personnages présents et leurs relations ? "

Et toi alors tu as reussi à tout finir ?

Merci beaucoup de ton aide

Posté(e)

:rolleyes:

Pour introduire ma dissertation dois-je définir le roman?

je suis lancé deçu mais ne parvient pas à trouver un début !

Merci encore pour les informations apportées!

Posté(e)

désolé je te répond un peu tard j'ai eu des problèmes avec mon Pc

oui je suis en 1ere en ES...

en gros l'auteur dit qu'un roman est une ouvre ou ya que des super héros à qui il arrivent des truc surnaturel; toi ton but c'est de démontrer que c’est vrai mais qu'un roman peut aussi être composé d'un héros banal avec une histoire banal (réalisme, autobiographie ^^)

les textes ont en commun la situation du personnage, qui est malheureuse Eugénie on se moque d'elle on veut juste l'épouser, on s’en fou de sa fête c'est l'argent du père qui intéresse tout l monde le dit pas comme ça hein cite le texte; Mme grosgeorge son mari la délaisse, ya pas de réel relation entre eux et le dernier texte le mec soufre d’amour..

et le pont de vue par lequel est raconté la situation est commune aux texte; point de vue omniscient

et la je suis pas sure mais le genre: tout trois sont du genre réaliste

j'espére que je n'arrive pas trop tard...

désolé si c'est le cas

Posté(e)

Coucou Sahin merci encore pour ce message non tu n'arrives pas trop tard par contre il y a du changement la dissertation me paraissant trop compliqué j'ai décidé de m'orienter sur le commentaire concernant Julien Green

le plan est :

1.Etudiez comment la vie intérieure du personnage transparaît à travers la description.

2.Montrez comment l'évocation d'une soirée rend compte de toutre une existence

Je traite de l'ennui qui règne dans cette maison, le désir de s'évader, de la souffrance vécu par Mme Grosgeorge, décor triste d'hiver...

Qu'en pense tu ?

Merci pour la réponse à la question corpus cela va beaucoup m'aider

Bisou a bientôt peut-être

Posté(e)

Salut tout le monde !!

je suis nouvelle sur le forum et j'espère que vos réponses m'apporterons beaucoup d'aide.

voila mon problème :

j'ai une dissertation à rédiger pour Lundi, mais je suis complètement à SEC niveau idées. J'ai du mal à comprendre la problématique, donc aucun argument à exposé puis analysé.

Je suis totallement POMEE !!

Bon, je vous expose la problématique :

Comment comprendre que par la lecture des romans, le lecteur soit amené à être "Lui-même", selon la formule de Proust (Contre Sainte-Beuve)?

(on entend par la citation de Proust que la diversité des romans, des personnages, des intrigues permettent au lecteur de multiplier l'expérience de l'existance: "Par lui nous sommes nous meme"

Corpus :

"le rouge et le noir" Stendhal

"Boule de suif" Maupassant

"Les Champs d'Honneur" Rouaud

"la Chartreuse de Parme" Stendhal

"desert" Leclezio

"un an" Echenos

Merci d'avance, en espérant avoir une réponse :)

Posté(e)

Le commentaire j'en ai aucune idée.. j'y arrivais pas du tout mais ce que tu as mis ne peut pas faire deux grandes partis, c'est plus des Axes de sous parti je pense..

T'es sur que tu ne veux pas faire la disseration? elle pas si compliqué qu ça une fois qu'on la bien travaillé lol, non c'est vrai j'ai passé du tout à la faire mais bon...

Et je suis contente que mes réponses t'ai aidé pour la question sur le corpus

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