nana17 Posté(e) le 14 décembre 2007 Signaler Posté(e) le 14 décembre 2007 Bonjour tous le monde j'ai un petit probléme pour une question qui se rapporte à ces deux textes: dans ces deux extraits, quelle est la fonction des gestes et des objets? je ne vois pas ce que je dois faire alors si vous pouviez m'aider merci beaucoup DONA SOL Non, non, je ne veux pas, mon amour, que tu meures ! Non ! je ne le veux pas. A don Ruy , Faites grâce aujourd’hui ! Je vous aimerai bien aussi, vous. DON RUY GOMEZ Après lui ! De ces restes d’amour, d’amitié, - moins encore, Croyez-vous apaiser la soif qui me dévore ? Montrant Hernani. Il est seul ! il est tout ! Mais moi, belle pitié ! Qu’est-ce que je peux faire avec votre amitié ? O rage ! il aurait, lui, le coeur, l’amour, le trône, Et d’un regard de vous il me ferait l’aumône ! Et s’il fallait un mot à mes voeux insensés, C’est lui qui vous dirait : - Dis cela, c’est assez ! En maudissant tout bas le mendiant avide Auquel il faut jeter le fond du verre vide ! Honte ! dérision ! Non. Il faut en finir. Bois. HERNANI Il a ma parole et je dois la tenir. DON RUY GOMEZ Allons ! Hernani approche la fiole de ses lèvres. Doña Sol se jette sur son bras . DONA SOL Oh ! pas encor ! Daignez tous deux m’entendre ! DON RUY GOMEZ Le sépulcre est ouvert, et je ne puis attendre. DONA SOL Un instant ! - Monseigneur ! Mon don Juan ! - Ah ! tous deux Vous êtes bien cruels ! Qu’est ce que je veux d’eux ? Un instant ! voilà tout, tout ce que je réclame ! Enfin on laisse dire à cette pauvre femme Ce qu’elle a dans le coeur !... - Oh ! laissez-moi parler ! DON RUY GOMEZ, à Hernani . J’ai hâte. DONA SOL Messeigneurs, vous me faites trembler ! Que vous ai-je donc fait ? HERNANI Ah ! son cri me déchire. DONA SOL, lui retenant toujours le bras . Vous voyez bien que j’ai mille choses à dire ! DON RUY GOMEZ, à Hernani. Il faut mourir. DONA SOL, toujours pendue au bras d’Hernani . Don Juan, lorsque j’aurai parlé, Tout ce que tu voudras, tu le feras. Elle lui arrache la fiole. Je l’ai ! ESTRAGON : Viens voir. (Il entraîne Vladimir vers l’arbre. Ils s’immobilisent devant. Silence.) Et si on se pendait ? VLADIMIR : Avec quoi ? ESTRAGON : Tu n’as pas un bout de corde ? VLADIMIR : Non. ESTRAGON : Alors on ne peut pas. VLADIMIR : Allons-nous en. ESTRAGON : Attends, il y a ma ceinture. VLADIMIR : C’est trop court. ESTRAGON : Tu tireras sur mes jambes. VLADIMIR : Et qui tirera sur les miennes ? ESTRAGON : C’est vrai. VLADIMIR : Fais voir quand même. (Estragon dénoue la corde qui maintient son pantalon. Celui-ci, beaucoup trop large, lui tombe autour des chevilles. Ils regardent la corde.) A la rigueur ça pourrait aller. Mais est-elle solide ? ESTRAGON : On va voir. Tiens. Il prennent chacun un bout de la corde, et tirent. La corde se casse. Ils manquent de tomber. VLADIMIR : Elle ne vaut rien. Silence. ESTRAGON : Tu dis qu’il faut revenir demain ? VLADIMIR : Oui. ESTRAGON : Alors on apportera une bonne corde. VLADIMIR : C’est ça. Silence. ESTRAGON : Didi. VLADIMIR. : Oui. ESTRAGON : Je ne peux plus continuer comme ça. VLADIMIR : On dit ça. ESTRAGON : Si on se quittait ? Ça irait peut-être mieux. VLADIMIR : On se pendra demain. (Un temps.) A moins que Godot ne vienne. ESTRAGON : Et s’il vient ? VLADIMIR : Nous serons sauvés. Vladimir enlève son chapeau - celui de Lucky - regarde dedans, y passe la main, le secoue, le remet. ESTRAGON : Alors, on y va ? VLADIMIR : Relève ton pantalon. ESTRAGON : Comment ? VLADIMIR : Relève ton pantalon. ESTRAGON : Que j’enlève mon pantalon ? VLADIMIR : RE-lève ton pantalon. ESTRAGON : C’est vrai. Il relève son pantalon. Silence. VLADIMIR : Alors, on y va ? ESTRAGON : Allons-y. Ils ne bougent pas.
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