Archadas Posté(e) le 6 octobre 2007 Signaler Posté(e) le 6 octobre 2007 Bonjour a tous , j'ai une analyse de texte a faire sur le côté de Guermantes , de Marcel Proust. Cette analyse concerne la partie ou le narrateur parle à sa grand-mère au téléphone. Si vous pouvez me donner quelques idées ca serait bien gentil Merci
E-Bahut Totochita Posté(e) le 6 octobre 2007 E-Bahut Signaler Posté(e) le 6 octobre 2007 Salut Deja, si tu veux que l'on t'aide, il nous faudrait au moins avoir le texte sur lequel tu travailles. Ensuite, une analyse de texte = un commentaire ? AS-tu toi meme lu ce passage la ? Que se passe t-il ? De quoi parle ce passage ? Pour ma part, avec le texte sous les yeux je veux bien essayer de t'aider, mais pour cela il faudrait que tu ais toi meme commence ton analyse et que tu me dises ce que tu as compris du texte, ce qu'a voulu dire l'auteur, etc... Bonne chance, Julie
Archadas Posté(e) le 6 octobre 2007 Auteur Signaler Posté(e) le 6 octobre 2007 Je criais: "Grand'mere, grand'mere", et j'aurais voulu l'embrasser; mais je n'avais pres de moi que cette voix, fantome aussi impalpable que celui qui reviendrait peut-etre, me visiter quand ma grand'mere serait morte. "Parle-moi"; mais alors il arriva que, me laissant plus seul encore, je cessai tout d'un coup de percevoir cette voix. Ma grand'mere ne m'entendait plus, elle n'etait plus en communication avec moi, nous avions cesse d'etre en face l'un de l'autre, d'etre l'un pour l'autre audibles, je continuais a l'interpeller en tatonnant dans la nuit, sentant que des appels d'elle aussi devaient s'egarer. Je palpitais de la meme angoisse que, bien loin dans le passe, j'avais eprouvee autrefois, un jour que petit enfant, dans une foule, je l'avais perdue, angoisse moins de ne pas la retrouver que de sentir qu'elle me cherchait, de sentir qu'elle se disait que je la cherchais; angoisse assez semblable a celle que j'eprouverais le jour ou on parle a ceux qui ne peuvent plus repondre et de qui on voudrait au moins tant faire entendre tout ce qu'on ne leur a pas dit, et l'assurance qu'on ne souffre pas. Il me semblait que c'etait deja une ombre cherie que je venais de laisser se perdre parmi les ombres, et seul devant l'appareil, je continuais a repeter en vain: "Grand'mere, grand'mere", comme Orphee, reste seul, repete le nom de la morte. Je doit trouver une problématique , et ensuite construire un plan détaillé , j'arrive pas a trouver la problématique mais après je pourrais me débrouiller .
E-Bahut Totochita Posté(e) le 6 octobre 2007 E-Bahut Signaler Posté(e) le 6 octobre 2007 Je veux bien t'aider, mais il faut que tu fasses par toi meme le travail preparatoire. Essaie d'expliquer le texte, dans sa generalite, puis phrase par phrase ou groupe de phrases. Releve les repetitions, tente d'expliquer ce que cela donne comme impression, qu'est ce qu'a voulu faire l'auteur ? Bref, travaille ton texte, je repasserais quand tu auras donne un debu de travail pour tentr de t'aider un peu plus. Oublie pour le moment la problematique et le plan detaille. Bonne chance Julie
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