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Commentaire De "aventure Indienne" De Voltaire


Ce16

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Posté(e)

voila salut g un petit probleme au niveau de ce texte car il me fau faire le commentaire a partir de "il avanca.......Sauve qui peut" et je n'est pa trouvé comment le faire il me faut a tous prit une reponce avant lundi car je le rend lundi helpppppppppppppppppppp :blink:

voici le texte

Pythagore dans son séjour aux Indes, apprit, comme tout le monde sait, à l'école des gymnosophistes, le langage des bêtes et celui des plantes. Se promenant un jour dans une prairie assez près du rivage de la mer, il entendit ces paroles: « Que je suis malheureuse d'être née herbe ! à peine suis-je parvenue à deux pouces de hauteur que voilà un monstre dévorant, un animal horrible, qui me foule sous ses larges pieds;sa gueule est armée d’une rangée de faux tranchantes, avec laquelle il me coupe, me déchire et m’engloutit. Les hommes nomment ce monstre un mouton. Je ne crois pas qu’il y ait au monde une plus abominable créature. »

Pythagore avança quelques pas; il trouve une huître qui bâillait sur un petit rocher; il n’avait point encore embrassé cette admirable loi par laquelle il est défendu,de manger les animaux nos semblables. Il allait avaler l’huître, lorsqu’elle prononça ces mots attendrissants: « Ô nature! que l'herbe, qui est comme moi ton ouvrage, est heureuse! Quand on l'a coupée, elle renaît, elle est immortelle; et nous, pauvres huîtres, en vain sommes-nous défendues par une double cuirasse; des scélérats nous mangent par douzaines à leur déjeuner, et c'en est fait pour jamais. Quelle épouvantable destinée que celle d'une huître, et que les hommes sont barbares! ».

Pythagore tressaillit; il sentit l'énormité du crime qu'il allait commettre: il demanda pardon à l'huître en pleurant, et la remit bien proprement sur son rocher.

Comme il rêvait profondément à cette aventure en retournant à la ville, il vit des araignées qui mangeaient des mouches, des hirondelles qui mangeaient des araignées, des éperviers qui mangeaient des hirondelles.

«Tous ces gens-là, dit-il, ne sont pas philosophes. »

Pythagore,en entrant, fut heurté, froissé, renversé par une multitude de gredins et de gredines qui couraient en criant: « C'est bien fait, c'est bien fait, ils l'ont bien mérité!- Qui? quoi?» dit Pythagore en se relevant; et les gens couraient toujours en disant: «Ah! que nous aurons de plaisir de les voir cuire! »

Pythagore crut qu'on parlait de lentilles ou de quelques autres légumes; point du tout, c'était deux pauvres Indiens. «Ah! sans doute, dit Pythagore, ce sont deux grands philosophes qui sont las de la vie; ils sont bien aises de renaître sous une autre forme; il y a du plaisir à changer de maison, quoiqu’on soit toujours mal logé: il ne faut pas disputer des goûts. »

Il avança avec la foule jusqu'à la place publique, et ce fut là qu’il vit un grand bûcher allumé, et vis-à-vis de ce bûcher un banc qu'on appe-lait un tribunal, et sur ce banc des juges, et ces juges tenaient tous une queue de vache à la main, et ils avaient sur la tête un bonnet ressemblant parfaitement aux deux oreilles de l'animal qui porta Silène1 quand il vint autrefois au pays avec Bacchus, après avoir traversé la mer Erythrée à pied sec, et avoir arrêté le soleil et la lune, comme on le raconte fidèlement dans les Orphiques 2.

Il y avait parmi ces juges un honnête homme fort connu de Pythagore. Le sage de l'Inde expliqua au sage de Samos de quoi il était question dans la fête qu'on allait donner au peuple indou. «Les deux Indiens, dit-il, n’ont nulle envie d'être brûlés; mes graves confrères les ont condamnés à ce supplice, l'un pour avoir dit que la sub-stance de Xaca3 n'est pas la substance de Brama3; et l'autre, pour avoir soupçonné qu’on pouvait plaire à l'Être suprême par la vertu, sans tenir en mourant une vache par la queue; parce que, disait-il, on peut être ver-tueux en tout temps, et qu’on ne trouve pas toujours une vache à point nommé. Les bonnes femmes de la ville ont été si effrayées de ces deux propositions hérétiques4 qu’elles n’ont point donné de repos aux juges jusqu’à ce qu’ils aient ordonné le supplice de ces deux infortunés. »

Pythagore jugea que depuis l’herbe jusqu’à l’homme il y avait bien des sujets de chagrin. Il fit pourtant entendre raison aux juges, et même aux dévotes: et c’est ce qui n’est arrivé que cette seule fois.

Ensuite il alla prêcher la tolérance à Crotone 6; mais un intolérant mit le feu à sa maison: il fut brûlé, lui qui avait tiré deux Indous des flammes. Sauve qui peut!

Voltaire, Aventure indienne, traduite par 1’ignorant.,

1. Silène: vieillard, compagnon de Bacchus (dieu du vin), qui était porté par un âne.

2. Les Orphiques : recueil de textes (6ème av. J.C.)

3. Xaca, Brama: divinités indoues.

4. Hérétiques: non conformes aux dogmes religieux.

5. Crotone : ville du sud de l’Italie (Calabre)

  • E-Bahut
Posté(e)

Et ce que tu as toi deja compris du texte ? de quoi parle le texte ? Quelles sont les idees qui te viennent a l'esprit quand tu le lis ? N'y a t-il pas plusieurs parties dans ce texte ?

Je veux bien t'aider, mais pas tout te faire. Donc montre d'abord que tu n'attends pas que je te fasse ton commentaire en me donnant ce que tu as deja fait.

Julie

Posté(e)

alor ok merci de m'aider alor dans le passage qui m'interesse g deja repecher quelque information qui pourai mettre utile

alor je pense faire une intro sur l'idée general du texte c'est a dire l'intolerance et la betise des hommes

ensuite une première parti sur la facon de raconter l'histoire avec en sous parti analyse de temp , indice spaciaux temporel, et le fai qui l'y est des perso typé

une deuxième parti sur le fai que voltaire utilise l'ironie ((la je ne sui pa sur))

une troisième parti sur le jugement atif avec en sou parti les cibles de la contestation (fanatisme, intolerance,querelle religieuse) et pourquoi ce jugement

en conclusion je parlerai de la dernière phrase qui a un sens propre qui est de montrer la betise des hommes qui s'entretuent pour l'ordre metaphysique que pour des raisons naturelles

voila c ce que je pense faire mé sachant que je sui vraiment pa très bon en francais il me faudrai des avis personnel

Posté(e)

alor sinon au niveau du texte je peine un peu mes g compri que Pytahagore un sage homme a sorti les deux indous des flammes graces au parole que lui a conter le juge qu'il connaisait par contre je ne compren pa le fai qu'il parle de queue de vache et tou ces truc la?????

Posté(e)

pour le plan je v pz faire sa car je ne peu pa avancer donc j'elabore un autre plan (bcp mieu)car je me sui trompé en le notan donc le plan a refaire

sinon la problematique je les presque

  • E-Bahut
Posté(e)

slt

je pense que tu veux faire trop de parties, et dans certaines, tu n'auras pas grd chose a dire.

Pour ma part, je vois qu'il y a deux parties ds ton texte : la premiere qui va du debut jusqu'a ne sont pas philosophes, et qui parle de la nature, des animaux, et ou Pythagore finit en disant que les animaux se mangent entre eux, ils se tuent entre eux...

Puis la deuxieme partie, dans laquelle l'auteur parle des hommes. De la betise, l'intolerance, etc... et ou il fini aussi par montrer que les hommes se tuent entre eux.

Voila vite fait ma premiere impression du texte. Tente de relire ton texte et de bien detailler ce que dit l'auteur dans chacune des parties, ce qu'il veut montrer, etc...

Pour l'intro, tu dois presenter le texte aussi.

Bon courage, reviens qd tu auras reflechi un peu a ce que jai dit. ( je ne dis pas que c'est LA bonne reponse, ms c'est ce que je ferais pour ma part )

Julie

Posté(e)

alor la problematique g trouvé plusieur question laquel il faudrai que je prenne a votre avis

1°)Quel est le message que cherche a faire passer voltaire?

2°)En quoi les idées d'un philosophe peut-elle avoir comme influence?

3°)Comment Voltaire amène t'il le fait que les Hommes face autant de bétice dans cet extrait?

4°)Ce que pense Voltaire au niveau des hommes?

  • E-Bahut
Posté(e)

Pythagore sauve les deux Indiens par la raison, et ca n'a rien a voir avec ce que lui raconte le Juge. Car le juge ne raisonne pas, n'argumente pas. Le juge raconte simplement.

Et puis le truc des queues de vache, je suppose que ca a un rapport avec la religion et les croyances hindous de l'epoque. La vache doit surement etre un animal sacre dans leur culture, et pour eux, la seule facon d'arriver au "paradis" c'est de mourir en tenant une queue de vache. P-e qu'ici l'auteur exagere, se moque, ironise et caricaturise cet aspect des croyances.

A toi de voir..

Julie

  • E-Bahut
Posté(e)

Moi je dis STOP.

Arretez de toujours vouloir trouver un plan et une problematique avant meme d'avoir etudier le texte ou le sujet de votre dissertation, arretez de toujours vouloir bruler les etapes!

Il faut tout d'abord comprendre que tu ne peux pas faire de la philosophie si avant d'essayer d'ecrire, tu n'analyses pas completement les termes d'un sujet ou le texte d'un auteur!

Tu ne peux pas te mettre a ecrire de suite. Prends une feuille blanche, et commence a analyser phrase par phrase ce qu'a voulu dire l'auteur. Essaie de voir si ce dernier n'a pas sous entendu quelque chose, ou ne se moque pas de telle ou telle chose, si il n'etablit pas un parallele avec autre chose, etc... Tu dois d'abord comprendre ton texte avant de pouvoir t'attaquer a la redaction de ton commentaire.

Or ce texte la, tu ne l'as pas compris,je ne sais mm pas si tu as tente de le comprendre. Un texte de philosophie, ca se lit plusieurs fois. A chaque fois, on decouvre de nouvelles choses, car apres chaque lecture on note les impressions, les significations caches des choses, etc...

Alors bonne chance a toi, regarde bien ton texte, etudie le correctement. La je dois partir, j'essaierais de repasser plus tard.

Julie

Posté(e)

ok pa de probleme je v faire sa c une très bonne idée et je n'arrete pa d'essayer de comprendre le texte mé comme je les mi plu haut je ne sui pa du tou doué a se genre de chose donc je fai de mon mieu mé je v reessayer car je veu reussir donc je te communiquerai mes impression sur ce texte ainsi que ce que g comprit tou a l'heure

Posté(e)

je rapelle au passage que c juste ce passage la que g a commenter

Il avança avec la foule jusqu'à la place publique, et ce fut là qu’il vit un grand bûcher allumé, et vis-à-vis de ce bûcher un banc qu'on appe-lait un tribunal, et sur ce banc des juges, et ces juges tenaient tous une queue de vache à la main, et ils avaient sur la tête un bonnet ressemblant parfaitement aux deux oreilles de l'animal qui porta Silène1 quand il vint autrefois au pays avec Bacchus, après avoir traversé la mer Erythrée à pied sec, et avoir arrêté le soleil et la lune, comme on le raconte fidèlement dans les Orphiques 2.

Il y avait parmi ces juges un honnête homme fort connu de Pythagore. Le sage de l'Inde expliqua au sage de Samos de quoi il était question dans la fête qu'on allait donner au peuple indou. «Les deux Indiens, dit-il, n’ont nulle envie d'être brûlés; mes graves confrères les ont condamnés à ce supplice, l'un pour avoir dit que la sub-stance de Xaca3 n'est pas la substance de Brama3; et l'autre, pour avoir soupçonné qu’on pouvait plaire à l'Être suprême par la vertu, sans tenir en mourant une vache par la queue; parce que, disait-il, on peut être ver-tueux en tout temps, et qu’on ne trouve pas toujours une vache à point nommé. Les bonnes femmes de la ville ont été si effrayées de ces deux propositions hérétiques4 qu’elles n’ont point donné de repos aux juges jusqu’à ce qu’ils aient ordonné le supplice de ces deux infortunés. »

Pythagore jugea que depuis l’herbe jusqu’à l’homme il y avait bien des sujets de chagrin. Il fit pourtant entendre raison aux juges, et même aux dévotes: et c’est ce qui n’est arrivé que cette seule fois.

Ensuite il alla prêcher la tolérance à Crotone 6; mais un intolérant mit le feu à sa maison: il fut brûlé, lui qui avait tiré deux Indous des flammes. Sauve qui peut!

:unsure:

Posté(e)

eh bien la je sui dans la merde car a un jour de le rendre tjs pa commencer et je n'abouti a rien je v faire commmmmmmmmmennnnnnnnn moi si je n'est rien a proposer !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! :(:(:(:(:(:(:mellow::mellow::mellow::mellow::huh::huh::huh:

  • E-Bahut
Posté(e)

Ben calme toi et essaie d'analyser le texte.. Arrete de penser au plan, a la problematique. Prends une feuille, un stylo, et ecris tout ce que tu comprends de ce texte.

Que veut dire la premiere phrase ? p-e elle etre ironique ? Comique ? Qu'y a t-il de drole ? y a t-il une comparaison ? Etc... fait le pour chaque phrase, chaque paragraphe. Et ensuite je pense que tu y verras plus clair. Cherche la definition des mots que tu ne connais pas ou dont tu n'es pas trop sure afin de voir leur signification.

Reviens ici une fois que c fait

Bon courage

Julie

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