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Ahbon?

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Bjr, bsr

j'ai qq textes dont je ne connais ni lauteur ni la source et voudré vous demandé si jamais vs les avé lu pour pouvoir les retrouver.

voivi les textes:

Et je me réveillai…

Et dans cette torpeur, cet état mi lucide mi rêveur, je la vis…elle était bien là !

Grande, transparente ,luisante….magique ! et mon cerveau mi endormi s’illumina d’un coup, mon visage aussi…et j’esquissai certes mon plus beau, puisque plus vrai, sourire… qui ne l’aurait pas fait ?

J'en avais toujours rêvé ! et dans mes songes et dans mes rêvasseries, je faisais des voyages au sein de cette chimère dans les lieux lointains ou nul mortel ne fut admis, dans les temps enfouis sous les poussières de l’usure, dans le ventre de ma mère et de toutes les mères , dans le volcan enragé, dans les yeux d’un devin aveuglé, dans l’atome d’hélium, dans la virtuosité d’un son et dans les flots des sentiments…

Je m’avançai d’un pas, et comme éprise, et comme comprise, je me laissai déglutir par sa paroi au contact gélatineux. Elle ne se rompit pas, et à ma grande stupeur, je ne m’en étonnai point !serait-ce un songe ? ou un mauvais tour de Morphée ?

Et non ! le rêve n’était plus illusion, la chimère ne fut plus… je restai à tourner en rond au sein d’une immense bulle vivante transparente et qui luisait à chaque endroit de mille feux qu’ elle s’amusait à extirper à l’obscurité…j’étais aliénée et pourtant si sobre, perdue alors que j’étais à l’aube de découvrir le secret de la vie…

Je pris une grande bouffée d’air et je touchai la paroi luisante, qui s’enfonça à mon toucher , on aurait dit qu’elle refusait de me laisser sortir et pourtant ça ne m’effrayait pas… je la sentais s’électriser sous mes doigts m’envoyant des ondes enchanteresses et des messages de sympathie… j’étais au comble du bonheur…

A en croire mes rêves je n’avais qu’à concevoir la pensée la plus inimaginable pour que la bulle vivante m’emmène au cœur même de l’impossible…je fermai ainsi les yeux et une fièvre folle s’empara de mes pensées !! j’hallucinais certes, mais en me retrouvant exactement là ou mon cerveau en ébullition m’adressait, je me rendais compte que le seul fruit d’onirisme fut ma vie passée…celle que je vous partageais…

J’ouvris mes yeux pour me retrouver sur le sommet d’un iceberg du pole sud toujours avec ma nuisette fleurie sans éprouver de peur, sans sentir le froid ou subir les assauts d’Eole !! j’ouvris les yeux au milieu d’une faille de l’écorce iranienne ; j’accompagnai en m’amusant la rébellion d’un jeune ouragan à Honduras, il rasa devant mes yeux toute trace de vie.. mais que m’importait moi assise avec inébranlable quiétude dans ma bulle ! quand bien même m’horripilait un massacre je n’avais qu’à solliciter mon cerveau en effervescence…

Ma bulle ! ma chère et précieuse bulle ! je pouvais désormais lâcher les rênes à mon esprit fébrile pour voyager au cœur du temps, au cœur de l’immatériel et de l’indimensionnel !!!

Je me vis ainsi dans le ventre de ma mère baignant dans un amnios d’eau, de protéines et d’amour…je vis la jalousie d’enfant dans le regard de mon aînée et je la suivis dans son cœur ! la jalousie est un liquide vert qui s’écoule dans les vaisseaux et y laisse de l’amertume et de la frustration…ça a le goût de la bile…

Je me trouvai aussi dans le son non perçu et pourtant réel dans l’oreille de Beethoven, je m’alignai entre les ondes sonores ou éthérées et immatérielles issues de son limbe plutôt que de l’extérieur, pour composer la 5eme symphonie..

Je me retrouvai dans un sortilège de psylle ou moi, dans ma bulle, fus l’outil même d’un maléfice, d’un charme égarant…je fus un quantum d’énergie d’un photon qui jaillit d’une source de lumière nouvelle, inconnue, je ressenti la responsabilité de ma « charge » dans la course effrénée de la lumière…

Ma bulle me faisait connaître la vérité, et me procurait la sécurité et l’indifférence d’une spectatrice… je fus témoin de la romance de Roméo et Juliette dans l’esprit d’un anglais ..témoin de l’extermination des Ankas ; témoin de mutations génétiques ,enfermée, dans une cellule en pleine mitose ; de la séparation de deux atomes amoureux d’une barre de fer dans une voiture accidentée ; de la résurrection d’un peuple maudit…je fus ça et là et partout et nulle part à la fois…

Il parut que j’amusais Morphée , j’animais sa nuit, lui qui s’était cantonné dans une misanthropie sans égal qu il endormait tout le monde pour jouir de sa solitude… il me laissa cavaler partout ,mais bientôt je devenais turbulente et dans ma gaieté joviale, je fus prompt à l’agacer …il s’approcha donc de moi et sans mot dire…

Et je me réveillai…

J’ouvris mes yeux doucement pour m’habituer à la nouvelle dolente…J’étais de nouveau dans votre monde onirique… dans ma chambre , sur mon lit…

Ma bulle avait disparu… je me réveillai pour rêver…

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