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René De Chateaubriand. Hyper Urgent!


Puffin

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Salut!!!!!!!!!

Alors voilà, il me faut juste la structure d'un extrait de René. Il me faudrait aussi quelques explications pour justifier ce découpage!! Moi je n'y arrive pas!! Merci de m'aider, je ne demande pas grand chose, juste deux trois mots pour chaque étape de la structure!!

Voici le texte:

"Comment exprimer cette foule de sensations fugitives, que j'éprouvais dans mes promenades ? Les sons que rendent les passions dans le vide d'un coeur solitaire ressemblent au murmure que les vents et les eaux font entendre dans le silence d'un désert : on en jouit, mais on ne peut les peindre.

L'automne me surprit au milieu de ces incertitudes : j'entrais avec ravissement dans les mois des tempêtes. Tantôt j'aurai voulu être un de ces guerriers errant au milieu des vents, des nuages et des fantômes , tantôt j'enviais jusqu'au sort du pâtre que je voyais réchauffer ses mains à l'humble feu de broussailles qu'il avait allumé au coin d'un bois. J'écoutais ses chants mélancoliques, qui me rappelait que dans tout pays, le chant naturel de l'homme est triste, lors même qu'il exprime le bonheur. Notre coeur est un instrument incomplet, une lyre où il manque des cordes, et où nous sommes forcés de rendre les accents de la joie sur le ton consacré aux soupirs.

Le jour je m'égarais sur de grandes bruyères terminées par des forets. Qu'il fallait peu de chose à ma reverie: une feuille séchée que le vent chassait devant moi, une cabane dont la fumée s'élevait dans la cime dépouillé des arbres, la mousse qui tremblait aus souffle du nord sur le tronc d'un chene, une roche écartée, un étang désert où le jonc flétri murmurait! L clocher du hameau, s'élevant au loin dans la vallée, a souvent attiré mes regards; souvent j'ai suivi des yeux les oiseaux de passage qui volaient au-dessus de ma tête. Je me figurais les bords ignorés, les climats lointains où ils se rendent; j'aurais voulu être sur leurs ailes. Un secret instinct me tourmentait; je sentais que je n'étais moi-même qu'un voyageur; mais une voix du ciel semblait me dire: "Homme, la saison de ta migration n'est pas encore venue, attends que le vent de la mort se lève, alors tu déploieras ton vol vers ces régions inconnues que ton coeur demande."

Levez-vous vite, orages désirés, qui devez emporter René dans les espaces d'une autre vie! Ainsi disant, je marchais à grands pas, le visage enflammé, le vent sifflant dans ma chevelure, ne sentant ni pluie ni frimas, enchanté, tourmenté, et comme possédé par le démon de mopn coeur."

François de Chateaubriand - René

MERCI D'AVANCE A TOUS CEUX QUI ME RE4PONDERONT!!!C'EST TRES URGENT, PLEASE, DEPECHEZ-VOUS!!!!!!!!

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