didoulacrevette Posté(e) le 7 mars 2005 Signaler Posté(e) le 7 mars 2005 Salut a tous. J aimerai que vous m aidier sur le sujet suivant: L'inconscient est il donné comme une essence ou élaboré dans le devenir passé? J'ai en faite pas mal d'éléments sur l inconscient élaboré dans le devenir passé avec l apport de freud bergson et jung mais pour donné come une essence j ai un peu plus de mal. A part dire que l inconscient est donné comme une essence dans le sens ou le ça et le surmoi sont déjà present chez l individu pour la pemiere pulsion qu'il va avoir des son plus jeune âge d'après Freud, je ne vois pas. Si vous aviez des idées, par contre faite vite j ai jusqu'a Mercredi pour le faire. Merci beaucoup.
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 7 mars 2005 E-Bahut Signaler Posté(e) le 7 mars 2005 Son refoulement implique son contre investissement dans la chaîne signifiante pré-consciente par une autre représentation. Jusque là, tout est clair. La complication intervient au niveau du refoulement originaire. Freud pose la nécessité de concevoir l’existence d’un refoulement primaire qui établit l’inconscient afin d’être en mesure de rendre compte du mécanisme du refoulement secondaire puisque ce dernier s’effectue par attraction de la part de l’inconscient déjà formé.
didoulacrevette Posté(e) le 8 mars 2005 Auteur Signaler Posté(e) le 8 mars 2005 L'inconscient est il donné comme une essence ou élaboré dans le devenir passé? il me semble que la question est si l'inconscient est elabore, comment est-ce que l'inconscient commance et si l'inconsciente est donne comment peut-il etre different pour chacun je ne sais pas si on te demande une reponse precise basee sur les textes de freud que tu as etudie. <{POST_SNAPBACK}>
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 8 mars 2005 E-Bahut Signaler Posté(e) le 8 mars 2005 il y a une ancienne reponse sur ce sujet sur e-bahut. Si tu donnes le sujet c'est plus facile pour chercher! voici aussi une autre reponse qui me semble avoir un rapport avec ton sujet 10- Les phénomènes de conscience Nous voudrions rappeler une hypothèse qui s'appuie sur une notion banale, à savoir qu'un acte réflexe est inconscient. Il semble que ce soit là sa principale utilité chez l'Homme, car il libère alors le système thalamique diffus et permet la focalisation de l'attention sur un problème différent tout en assurant l'accomplissement de l'action. En dehors des réflexes innés liés à l'organisation même des structures vivantes et à la seule mémoire spécifique génétiquement transmise, les réflexes acquis ou automatismes acquis feront appel forcément à un processus de mémoire individuelle dont nous avons schématisé plus haut les mécanismes. Quels que soient la complexité et le niveau d'organisation auxquels ils se situent, quatre-vingt-dix- neuf pour cent de nos comportements sont faits de ces automatismes acquis, tant dans notre vie professionnelle que familiale. Le rôle de la vie sociale est essentiellement de créer de tels automatismes. Un comportement aléatoire, imprévisible, ne permettrait pas à un individu de survivre dans un ensemble social. (31) Exprimer cette notion, c'est donc exprimer aussi celle que la vie sociale a tendance à rechercher l'inconscience généralisée des individus, à favoriser leur comportement réflexe. Du point de vue technique, un acte automatique est aussi plus rapide, moins fatigant et plus efficace, qu'un acte qui demande d'être repensé à chaque fois. Un comportement strictement aléatoire, imprévisible autrement que statistiquement, exigerait inversement l'absence totale de mémoire, de telle sorte que la réponse du système nerveux aux variations survenant dans l'environnement serait chaque fois différente puisqu'une situation ne se reproduit jamais. Elle serait également inconsciente car la conscience est d'abord celle de la durée de l'individu dans le temps qui est fonction de la mémoire... Ces deux extrêmes peuvent se rencontrer en pathologie mentale et celle-ci n'est le plus souvent, semble-t-il, que l'expression de toutes les étapes intermédiaires entre ces deux pôles caricaturés. On comprend ainsi que la pathologie mentale soit essentiellement une pathologie de la conscience ("La Conscience", H. Ey). (32) Mais qu'est donc la conscience? Elle paraît résulter de l'impossibilité dans laquelle se trouve l'Homme psychologiquement et idéalement normal d'être inconscient... Le fait que sa mémoire et son expérience l'entraînent à répondre aux incitations du milieu par voie automatique et inconsciente a pour support tout son système sous-cortical et cortical non associatif, essentiellement son paléocéphale, qu'il a en commun avec les autres espèces animales. Le langage n'est qu'un moyen d'excitation supplémentaire, capable d'enrichir son comportement, sans pour autant le rendre "conscient". Ses systèmes associatifs, par contre, ne peuvent s'imaginer séparés des précédents puisqu'il n'auraient rien à associer n'ayant rien mémorisé. C'est en définitive parce qu'il est capable de réagir de façon originale à un problème posé par l'environnement, problème auquel il pourrait cependant répondre de façon réflexe, que l'Homme est conscient. Il est donc d'autant conscient qu'il peut trouver une solution nouvelle différente de celle que lui dictent ses déterminismes... Il risque aussi d'être d'autant plus conscient que ses pulsions fondamentales seront antagonisées par les interdits sociaux... Cet antagonisme sans solution est si douloureux que l'individu préfère l'enfouir dans son inconscient. Névrose et psychoses trouvent sans doute là une source essentielle. La conscience ainsi comprise est liée au fonctionnement de l'imagination créatrice ou du moins la conscience est-elle avant tout la conscience de son déterminisme, puis que tout déterminisme inconscient est un acte réflexe, ou automatique. On peut même supposer sans trop de crainte de se tromper que chaque étape de l'évolution complexifiante des espèces a été le résultat d'un brusque éclair de conscience ayant permis la découverte d'une solution nouvelle aux problèmes posés par l'environnement. Mais aussi que, très vite, l'automatisme acquis, s'étant installé à la place de l'improvisation créatrice, l'inconscience a régné à nouveau permettant au plus grand nombre une adaptation mécanique au milieu. (33) La vie sociale semble être ainsi un facteur non négligeable de l'inconscience des individus, d'autant mieux d'ailleurs qu'elle sécurise, en assurant l'essentiel de leur protection par rapport au milieu. (34)
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