rammstou Posté(e) le 24 novembre 2004 Signaler Posté(e) le 24 novembre 2004 Bonjour, j'ai essayé de retrouver les différentes unitées de sens du texte ci-dessous, en fait il faut découper le texte et relever les idées essentielles.Par contre je ne sais pas quoi mettre pour la thèse de l'auteur.Voici le texte et en dessous j'ai mi ce que j'ai trouvé, est-ce bon ou est-ce mal expliqué et est-ce que j'ai oublié des choses. Merci d'avance. La presse écrite est en crise. Elle connaît, en France et ailleurs, une baisse notable de sa diffusion et souffre gravement d'une perte d'identité et de personnalité. Pour quelles raisons, et comment en est-on arrivé là ? Indépendamment de l'influence certaine du contexte économique et de la récession, il faut chercher, nous sembles 5 t-il, les causes profondes de cette crise dans la mutation qu'ont connue, au cours de ces dernières années, quelques-uns des concepts de base du journalisme. En premier lieu, l'idée même d'information. Jusqu'à il y a peu, informer, c'était, en quelque sorte, fournir non seulement la description précise - et vérifiée - d'un fait, d'un événement, mais également un ensemble de paramètres contextuels per- 10 mettant au lecteur de comprendre sa signification profonde. C'était répondre à des questions de base: qui a fait quoi? Avec quels moyens? Où ? Comment? Pourquoi? Et quelles en sont les conséquences? Cela a totalement changé sous l'influence de la télévision, qui occupe désormais, dans la hiérarchie des médias, une place dominante et répand son modèle. Le jour- 15 nal télévisé, grâce notamment à son idéologie du direct et du temps réel, a imposé peu à peu une conception radicalement différente de l'information. Informer, c'est, désormais, « montrer l'histoire en marche Il ou, en d'autres termes, faire assister (si possible en direct) à l'événement. Il s'agit, en matière d'information, d'une révolution copernicienne dont on n'a pas fini de mesurer les conséquences. Car cela sup- 20 pose que l'image de l'événement (ou sa description) suffit à lui donner toute sa signification. À la limite, le journaliste lui-même est de trop dans ce face-à-face téléspectateur- histoire. L'objectif prioritaire pour le téléspectateur, sa satisfaction, n'est plus de comprendre la portée d'un événement, mais tout simplement de le regarder se produire sous ses yeux. Cette coïncidence est considérée comme jubilatoire. 25 Ainsi s'établit, petit à petit, la trompeuse illusion que voir c'est comprendre. Et que tout événement, aussi abstrait soit-il, .doit impérativement présenter une partie visible, montrable, télévisable. C'est pourquoi on observe une emblématisation réductrice de plus en plus fréquente d'événements à caractère complexe. Par exemple, toute la portée des accords ISRAËL OLP sera ramenée à la simple poignée 30 de main Rabin-Arafat... Par ailleurs, une telle conception de l'information conduit à une affligeante fascination pour les images, « tournées en direct Il, d'événements réalistes, même s'il ne s'agit que de faits divers violents et sanglants [...]. Un autre concept a changé: celui d'actualité. Qu'est-ce que l'actualité désormais? Quel événement faut-il privilégier dans le foisonnement de faits qui surviennent à 35 travers le monde? En fonction de quels critères choisir? Là encore, l'influence de la télévision apparaît déterminante. C'est elle, avec l'impact de ses images, qui impose son choix et contraint nolens volens la presse écrite à suivre. La télévision construit l'actualité, provoque le choc émotionnel et condamne pratiquement les faits orphelins d'images au silence, à l'indifférence. Peu à peu s'établit dans les 40 esprits l'idée que l'importance des événements est proportionnelle à leur richesse en images. Ou, pour le dire autrement, qu'un événement que l'on peut montrer (si possible en direct et en temps réel) est plus fort, plus intéressant, plus éminent que celui qui demeure invisible et dont l'importance est abstraite. Dans le nouvel ordre des médias, les paroles ou les textes ne valent pas des images. 1ère unité de sens :ligne 1 à 6 Sujet du texte : la presse écrite en crise , quel en sont les causes et les problèmes ? 2 ème : L7 à L 12 L’information est reçut pour une base de question faite pour décrire et vérifier un évènement. 3 ème :L13 àL22 Au moment de l’arrivé de la télévision, elle a imposé une façon d’informer essentiellement nouvelle qui est de diffuser en direct à un évènement. 4ème :L22 à L 32 Le fait de la télévision est de satisfaire le téléspectateur et de lui faire voir un évènement compliqué réduit à la simplicité sous ses yeux. Mais elle augmente la dépendance par des images direct même si elle sont violentes ou sanglantes. 5 ème : L33 à L37. L’actualité suite à l’apparition de la télévision et aux informations en direct ne sais plus quel évènement elle doit choisir pour pouvoir faire passer un message. 6 ème :L37 à L44. L’importance d’un évènement pour la télévision est proportionnel à sa richesse en images pour pouvoir satisfaire le téléspectateur.
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 25 novembre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 25 novembre 2004 1ère unité de sens :ligne 1 à 6 Sujet du texte : la presse écrite en crise ,qu'est ce qui a change 2 ème : L7à L 12 auparavant, informer c'etait decrire un evenement dans son contexte pour pouvoir le comprendre 3 ème :L13 àL24 la télévision impose l'image, et si possible l'image en directe 4ème :L25 à L 32 Tout se passe comme si toute l'information devait maintenant passer par l'image, meme symbolique. illusion: voir c'est comprendre 5 ème : L33 à L37. l'actualite est defini par les evenements qui peuvent etre montre avec un grand impact visuel. 6 ème :L37 à L44. distorsion: L’importance d’un évènement est lie a son interet visuel. Propos du texte En passant d'un mode ecrit de l'information a un mode visuel, nous avons aussi change comment nous comprenons le monde, et ce a quoi nous donnons de l'importance est-ce que tu es d'accord?
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