gwen56000 Posté(e) le 19 novembre 2004 Signaler Posté(e) le 19 novembre 2004 J'ai une dissertation a rendre d'urgence et je suis en manque d'idée. Bien sur, j'ai organisé mon plan ; Thése et Antithése, j'ai trouvé deux arguments pour la these et deux pour l'antithese..... Mais voila je suis paumé et je ne trouve pas de troisiéme argument pour chacun de ces points ................. Voila mon sujet et je trouve que malgré sa facilité apparente, il est bien difficil de trouver des arguments pour et contre.... « Selon un critique contemporain : une pièce de théâtre doit avant tout être ambiguë, bouleversée les idées reçues, mêler les styles comme le préconise les romantiques, ce n’est qu’a ce prix, dans ses excès, quelle restera vivante et pourra ainsi toucher la vérité en reflétant l’homme et sa société ». J'ai trouvé ces deux théses Le progrés « Le progrès n’est à l’origine qu’un désir humain ». L’homme a ressenti cette nécessité pour qu’il puisse comme au théâtre, évoluer pour tirer de sa société une image claire et véridique. l'ennui il faut revolutionner le theatre pour redonner envie au spectateur de revenir Et ces deux antithése Imcomprehensible = la piece ne doit pas devenir imcomprehensible ......... Une liberté de création qui ne doit pas dépasser les normes ...... Le théâtre est comme la télévision ou le cinéma un mode de représentation de l’homme et de sa société et ne doit pas être la vitrine des différents éloges du mal. « La liberté de l’un s’arrête où celle de l’autre commence ». Alors si vous pouviez me donnez un ptit coup de main, juste pour tirer tou ca au clair Ca sera vraiment sympa en plus c mardi que je dois le rendre
E-Bahut clems Posté(e) le 19 novembre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 19 novembre 2004 bonjour! en fait, je n'ai pas trop compris tes axes et ce que tu voulais dire par là, en quoi ils répondent à la problématique donnée... pourrais-tu juste m'éclaircir un peu, stp? il me semble (je dis bien "il me semble") que le critique parle ici de la bipolarité du théâtre : la comédie et la tragédie, et d'une révolution possible en mêlant "le sublime et le grotesque" (comme le voulait hugo), pour pouvoir prétendre à une vérité plus juste ou, tout du moins, une représentation plus proche de ce qu'est l'homme... et l'ambiguité est peut-être un facteur de réflexion sur soi, amener le spectateur à s'interroger lui-même sur le spectacle... tu en penses quoi?
gwen56000 Posté(e) le 19 novembre 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 19 novembre 2004 j'ai dans mes arguments mis ces idées, la reflexion ds ce qui peut etre la volonté de regler le problem de lennui... en melan ls styles le comique ds le tragique
gwen56000 Posté(e) le 19 novembre 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 19 novembre 2004 J'ai trouvé aussi un argument pour l'antithése, il ne faut pas que la piece soit incompréhensible mais je ne trouve pas d'exemple c ca le problem
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 20 novembre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 20 novembre 2004 a quoi est ce que ce theatre moderne s'oppose 1. au theatre classique surement qui essaye de codifier les genres 2. au theatre a portee morale. Tartuffe, le misanthrope, l'avare, il me semble que le message morale est assez peu ambigu 3. au theatre engage. Si l'on veut que les forces populaires joignent le communisme, le message doit etre claire, les villains bien identifie comme bourgeois reactionnaire etc. a quoi peux tu penser comme piece moderne? l'antigone moderne. est-ce que l'exemple d'antigone -qui detruit sa ville - est vraiement a suivre Cocteau, qui melange du bavardage de soldats a son oedipe etc Il me semble que tu part trop dans les idees. Il me semble que tu devrais partir d'une reflexion sur les pieces de theatre que tu connais. qu'est-ce que le spectateur recherche dans ces pieces. Est-ce que les pieces nous transforment, et si oui comment? n'est -ce pas d'habitude par les emotions. Pourquoi les modernes pensent ils qu'il peuvent passer pas les idees, par l'ambiguite? juste mes idees voila des idees sur un sujet similaire il me semble Thèse: Le théâtre est une tribune: "L'emploi de la comédie est de corriger les vices des hommes", affirmait Molière. Il ne s'agit donc pas seulement d'éclairer l'individu sur ses défauts, il faut en plus le rendre meilleur. En ridiculisant les avares, les hypocrites, les maris et les pères tyranniques, en leur opposant l'idéal de "l'honnête homme", Molière a tendu un miroir à ses contemporains. Il s'est employé à développer un humanisme de la juste mesure qui a marqué son siècle malgré les censeurs. Dans "L'École des femmes", le rire est loin d'être superficiel. Les déconvenues d'Arnolphe font rire parce que le public comprend que le vieil amoureux se trompe lui-même. L'amour n'est pas un mélange de morale, de religion, d'égoïsme et de tyrannie. Au contraire, c'est une école pour les femmes qui "donne de l'esprit à la plus innocente" (acte III, scène 4). Le couvent n'est pas arrivé à rendre Agnès "idiote autant qu'il se pourrait", comme le voulait son tuteur. Ainsi, Molière nous montre la supériorité de l'authenticité sur la culture et donne une leçon à tous les Arnolphe du monde qui veulent servir leurs intérêts immédiats par la force. Aujourd'hui, l'ambition de Molière a survécu chez nos auteurs contemporains. Les comédies de Jean-Claude Grumberg, par exemple, sont souvent des réquisitoires. De "L'Atelier", un succès mondial, il dit: "."L'atelier" est une pièce souvent jouée par des amateurs. Quand ils montent la pièce, ces gens lisent des livres d'histoire sur cette période, réfléchissent ensemble, deux fois par semaine durant un an. C'est à cela aussi que sert un auteur : faire circuler les idées autrement que ne peuvent le faire des cours ou des livres." Antithèse: C'est pourtant le lieu de l'irréel: Le théâtre est un spectacle vivant dont la représentation est le but. Le texte même est fait pour être dépassé par l’action. Les moyens d’expression sont variés ; le dialogue bien sûr mais aussi l’éclairage, la musique, le décor, le maquillage, les costumes. Ils créent une atmosphère, une illusion qui entraînent le public « hors du monde », hors de son quotidien. Pour Diderot, dans « Le Paradoxe sur le comédien », le bon acteur est celui qui garde la tête froide et n’est jamais réellement ému car le vrai au théâtre n’est que convention. Le langage aussi est irréel : au XVIIe siècle, les faux dévots ne s’exprimaient pas en vers et jamais, un jardinier ne prendrait la parole pour définir la tragédie, comme celui que Giraudoux imagine dans « Electre ». Diderot encore précise qu’au théâtre, le « vrai » est la conformité de la représentation avec le « modèle idéal imaginé par le poète et souvent exagéré par le comédien ». Le langage des Euménides, même trivial et enfantin, n’est pas celui de petites filles mais celui écrit par le dramaturge. Lors de la création des « Bonnes », un critique reprochait à Jean Genet que les gens de maison ne parlent pas comme Claire et Solange ; l’auteur lui a répondu qu’il n’avait pas composé « un plaidoyer sur le sort des domestiques » et qu’après tout, certains soirs, les bonnes, seules devant leur miroir, s’expriment peut-être ainsi, comme lui-même le ferait à leur place. Ainsi, les personnages qui se confient et revendiquent sont les rêves de l’auteur, animés par des comédiens qui les « jouent », dans un décor souvent stylisé où tout est signe, métaphore. Synthèse: (= à quelles conditions le théâtre est-il une bonne tribune?) c'est en utilisant tous ses caractères spécifiques (les moyens d'expression, l'espace et le volume, le rapport entre les comédiens et le public) que le théâtre peut devenir une tribune "en action", c'est-à-dire un lieu où s'exercent l'esprit critique et la réflexion. Ainsi le voulait Artaud: "Ni l’Humour, ni la Poésie, ni l’Imagination, ne veulent rien dire, si par une destruction anarchique, productrice d’une prodigieuse volée de formes qui seront tout le spectacle, ils ne parviennent à remettre en cause organiquement l’homme, ses idées sur la réalité et sa place poétique dans la réalité." (cette idée s'oppose au carcan des règles classiques de Boileau et rejoint le théâtre de Ionesco) Les "rhinocéros", par exemple, de Ionesco sont les représentants du nazisme, de toute pensée totalitaire. Cependant, l'auteur ne les nomme pas Hitler ou Staline, il ne crée pas un "résistant" pontifiant. Par la fantaisie et le burlesque, il "extériorise l'angoisse dans les objets", il incarne l'idée en laissant ouvert le champ de l'interprétation
gwen56000 Posté(e) le 20 novembre 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 20 novembre 2004 oui jsui daccord mai c pour la censure, comment lon til eviter ????? Et pour un exemple d'incompréhensible
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