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l'URSS depuis 1945


labmaur

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Les oléoducs et le pétrole de la mer caspienne ?

Merci de m'aider car je travaille par correspondance ce qui n'est pas évident ?

En quoi consiste la richesse de la mer caspienne ?

Comment est-elle exploitée ?

Conséquences de la situation géographique de cette région ?

Amélioration des transports ? Types de conflits avec les tchétchène ? Que s'est-il passé en AOût 1996 ? et aujourd'hui ?

J'ai une vague idée sur la richesse de la mer caspienne qui estimée à 15 milliards de barils de pérrole. Cette richesse est exploitée par un corsortium américains et turcs ?

Les routes sont très difficiles d'accès car il gèle pratiquement toute l'année . Ce qui rend le transport très difficile ?

Merci de me donner quelques info sur ce sujet.

C'est urgent.

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Invité chatomalo

Tout d'abord Labmaur il serait préférable pour que tu sois sur d'avoir l'aide en temps et en heure de t'y prendre un peu plus tot ... surtout que tu l'auras remarqué je me suis portée absente ces derniers temps pour des raisons professionnels.

Mais je te confirme que le travaille par correspondance n'est pas tjrs évident, il faut beaucoup de rigueur !

J'ai été vite fait sur l'encyclopédie de Yahoo que je vous conseille d'ailleurs à tous :

Aux portes de l'Asie, cette mer intérieure se situe aux frontières de l'Europe de l'Est et du monde musulman. Ses rivages (6 380 km) s'étendent en grande majorité à l'intérieur de l'ancienne Union soviétique, le long de la Fédération de Russie et des Républiques du Turkménistan, du Kazakhstan et de l'Azerbaïdjan. Dans sa partie sud, elle est délimitée par les côtes iraniennes.

Situation physique

La mer Caspienne occupe la partie occidentale de la dépression touranienne, enclavée à l'ouest par le Caucase, à l'est par le plateau d'Oust-Ourt et au sud par les sommets de l'Elbourz. Cette zone est une vaste cuvette composée de bassins secondaires, soumis jusqu'à nos jours à une activité tectonique. Pendant l'ère tertiaire, au cours du pliocène, la mer Caspienne communiquait avec la mer Noire et la mer d'Aral. Ses contours sont réguliers, à l'exception de ses côtes septentrionales; sa façade orientale se caractérise par la présence du golfe de Kara-Bogaz.

La mer Caspienne se subdivise en deux parties selon une crête faiblement immergée, qui prolonge le Caucase. Sa profondeur maximale atteint 1 026 m et sa profondeur moyenne est de 206 m. Au nord, la tranche d'eau n'excède pas quelques mètres de profondeur et s'étend sur la partie basse d'une vaste plaine, alimentée par des grands fleuves tels que l'Oural, l'Emba et la Volga. La mer Caspienne est alimentée par un bassin qui s'étend sur 3,6 millions de kilomètres carrés.

Fluctuation du niveau marin

Si sa superficie était estimée à 424 000 km2 au début du siècle, elle est à l'heure actuelle, de 372 000 km2. Comme toutes les mers fermées, le niveau de la Caspienne fluctue en fonction de l'équilibre entre l'évaporation et les apports fluviaux. Le niveau avait baissé de 6 m depuis le milieu du XIXe siècle, libérant au nord de vastes zones irrigables; il se situe actuellement vers 28 m sous le niveau de l'Océan mondial. Aujourd'hui, d'anciens villages de pêcheurs se retrouvent à plusieurs dizaines de kilomètres à l'intérieur des terres, à l'image du phénomène observé en mer d'Aral. Le comblement de la mer Caspienne est un processus naturel, mais il n'en demeure pas moins que l'accélération du phénomène peut être attribuée à l'intervention humaine. De nombreuses agglomérations et industries se sont développées le long des fleuves de la Volga et de l'Oural, auxquelles il faut associer l'irrigation récente des zones agricoles intensives. Mais ces installations littorales, et en particulier les points de pétrole de Bakou, sont aujourd'hui menacées par la remontée du niveau de la mer.

Vie biologique et économique

Les fonds sont dépourvus de toute forme de vie alors qu'une faune riche est présente à la surface de la masse d'eau. Au nord, la température est basse, les eaux étant gelées trois mois par an, alors que les températures de celles du sud sont comprises entre 7 et 10 °C. La salinité est de l'ordre de 12,7 ‰, avec des variations de 10 à 15 ‰. Les fonds du golfe de Kara-Bogaz (Turkménistan) sont recouverts de sulfate de sodium sur une épaisseur de 2 m, et font l'objet d'une exploitation importante. Le mélange d'eau douce et d'eaux saumâtres a longtemps favorisé une pêche industrielle qui a représenté jusqu'à deux tiers des pêches russes. Elle repose essentiellement sur des espèces comme le vobla (espèce de gardon), le saumon, mais surtout l'esturgeon dont on extrait le très réputé caviar de la mer Caspienne. Les bateaux russes sont regroupés à Astrakhan, où sont concentrées les conserveries de caviar, mais aussi d'où partent les canaux de navigation en direction de Moscou et de la mer Noire par le canal Volga-Don. Le premier port de la Caspienne demeure Bakou (Azerbaïdjan).

La délimitation des eaux territoriales

L'exploitation des ressources naturelles, biologiques mais surtout pétrolières, de la mer Caspienne pose la question du partage des zones de souveraineté entre les pays riverains (Fédération de Russie, Azerbaïdjan, Iran, Turkménistan et Kazakhstan). Sans parler des immenses ressources pétrolières de Bakou, déjà connues, les nouvelles explorations conduites dans la partie turkmène de la plate-forme caspienne laissent prévoir sur cette seule zone des réserves de plus de 730 millions de tonnes de pétrole et de plus 490 milliards de mètres cubes de gaz. D'après Moscou et Akhmola (nouvelle capitale du Kazakhstan), qui considèrent que la Caspienne est un lac, les fonds marins doivent être partagés en cinq secteurs selon la règle d'équidistance des côtes, chaque État exploitant les ressources de son secteur. En juillet 1998, les présidents Boris Eltsine et Noursoultan Nazarbaev ont signé sur cette base un accord sur la reconnaissance mutuelle de leurs «droits souverains dans la partie nord de la mer Caspienne». De leur côté, l'Iran, l'Azerbaïdjan et le Turkménistan, sans considérer officiellement que la Caspienne est une mer (chaque État riverain n'exploitant en ce cas que les ressources contenues à l'intérieur de ses eaux territoriales, dans la limite des 12 milles marins), estiment cependant que l'accord russo-kazakh n'est pas légitime et que le partage des ressources naturelles de la Caspienne, avérées ou potentielles, doit faire l'objet d'un accord général.

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