Miss_vivi94 Posté(e) le 14 novembre 2004 Signaler Posté(e) le 14 novembre 2004 Voila j'ai un texte a mettre au style direct, pourriez vous m'aider : "Mais elle ajoute que s'il y a stupidité de sa part à exiger des réponses à de telles questions, elle considére qu'il y a stupidité à passer des heures à croiser des traits. Car elle n'est pas ce qu'il croit. Qu'il y a malentdu. Qu'il se fait une fausse idée d'elle. Qu'elle n'est pas une idée. Ni une image. Qu'elle est un être vivant. Un être bien réel qui se nourrit de concret. Quelqu'un de prosaïque. C'est dommage, mais c'est comme çà! Une sorte de chose, d'une certaine manière. Mais la vie est faites de choses, et elle, elle est au milieu des choses, avec les choses, et heureuse de cette manière. Aussi, et définitivement, elle préfére son épaisseur, Quant à lui, qu'il garde ses traits."
E-Bahut clems Posté(e) le 15 novembre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 15 novembre 2004 pour les problème de concordance des temps: http://perso.club-internet.fr/fzpc/Go/Synt...Concord_tps.htm un exemple dans l'Etranger: Ensuite, il a beaucoup bavardé. On l’aurait bien étonné en lui disant qu’il finirait concierge à l’asile de Marengo. Il avait soixante-quatre ans et il était parisien. A ce moment je l’ai interrompu : « Ah ! vous n’êtes pas d’ici ? » Puis je me suis souvenu qu’avant de me conduire chez le directeur, il m’avait parlé de maman. Il m’avait dit qu’il fallait l’enterrer très vite, parce que dans la plaine il faisait chaud, surtout dans ce pays. C’est alors qu’il m’avait appris qu’il avait vécu à Paris et qu’il avait du mal à l’oublier. A Paris, on reste avec le mort trois, quatre jours quelquefois. Ici on n’a pas le temps, on ne s’est pas fait à l’idée que déjà il faut courir derrière le corbillard . Sa femme lui avait dit alors : « Tais-toi, ce ne sont pas des choses à raconter à monsieur. » Le vieux avait rougi et s’était excusé. J’étais intervenu pour dire : « Mais non. Mais non. » Je trouvais ce qu’il racontait juste et intéressant. Ensuite il a beaucoup bavardé : « — On m’aurait bien étonné si on m’avait dit que je finirais concierge à l’asile de Marengo. J’ai soixante-quatre ans et je suis parisien ... — Ah ! Vous n’êtes pas d’ici, l’ai-je interrompu. » Puis je me suis souvenu qu’avant de me conduire chez le directeur, il m’avait parlé de maman : « — Il faut l’enterrer très vite, parce que dans la plaine il fait chaud, surtout dans ce pays. J’ai vécu à Paris ... et j’ai du mal à l’oublier. Là-bas, on reste avec le mort trois, quatre jours quelquefois. Ici on n’a pas le temps, on ne s’est pas fait à l’idée que déjà il faut courir derrière le corbillard ... — Tais-toi, ce ne sont pas des choses à raconter à monsieur, avait dit sa femme. — Excusez-moi, m’avait-il dit en rougissant. — Mais non. Mais non. Ce que vous dîtes est juste et intéressant. »
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