Sean06 Posté(e) le 11 novembre 2004 Signaler Posté(e) le 11 novembre 2004 Bonjour a tous et a toutes, voila alors j'ai une dissertation a faire en philosophie et mon sujet est le suivant : "La beauté d'une oeuvre d'art releve-t-elle d'une apréciation personnelle ?" Je voudrais établir un plan, mais comme m'a dit le prof je dois mettre : I/ Ma thèse naturelle ( Oui elle releve d'une apréciation personnelle) II/ La critique ( Non cela ne relve pas d'une apréciation personnelle) III/ La solution ( C'est le moment ou je tranche ) Donc je voudrai établir un plan comme celui-ci mais je n'ai aucun argument pour dévelopé les 2 premieres parti , de plus je dois m'aider d'un exemple d'une oeuvre précise, et le prof nous a conseillé de lire : Planton , texte Jippias Majeur; Kant, l'analitique du Beau Bref j'aimerai avoir de l'aide si possible, voir une modification de mon plan Je suis ouvert a toutes remarques J'attends vos réponses avec impatience , merci d'avance. SaP
Accumulator Posté(e) le 11 novembre 2004 Signaler Posté(e) le 11 novembre 2004 je te conseille de lire " Critique de la raison pure " de KANT, tu y trouveras toutes les idées necesaires a ta dissert
Sean06 Posté(e) le 11 novembre 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 11 novembre 2004 Je te remerci mais c'est un texte ou un bouqin ??? car la je voudrai le trouvé sur le net, et sinon mon plan est il convenable ?
E-Bahut Totochita Posté(e) le 11 novembre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 11 novembre 2004 Ben pour ton plan je pense qu'il est correct.. enfin, tu as le choix de commencer par oui ou par non.. et de develloper ds ta deuxieme partie l'idee que tu n'as pas developpe ds la premiere.. Moi je commence tjs par celui pour lequel j'ai le moins d'argument..ou celui auquel j'adhere le moins.. ms en fin de compte c du pareil ou mm puisque ds les deux cas tu dois developper la these et l'antithese..
E-Bahut AngelineAmor Posté(e) le 11 novembre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 11 novembre 2004 Jesper que ceci va pouvoir t'aider c'est un cours sur l'art L’art 1. Art, savoir-faire et beaux-arts · Lorsque Bacon définit l’art comme “l’homme ajouté à la nature”, il désigne encore ce qu’évoquent le latin ars et le grec technè : tout savoir-faire produisant un objet, satisfaisant de quelque manière que ce soit. A partir du XVIe siècle, peintres et architectes revendiquent le nom d’artistes, pour se distinguer des artisans qui ne décident pas librement de leurs productions : l’artiste est alors celui qui s’adonne à l’un des beaux-arts, soit aux arts exclusivement orientés vers la manifestation de la beauté. · La beauté est pourtant difficile à définir. Sa conception change historiquement et culturellement : si la Joconde est “belle”, ce n’est sans doute pas suivant les mêmes critères qu’un masque africain ou une toile de Picasso. Se pose de surcroît la question de son origine : l’artiste en est-il l’inventeur ? s’inspire-t-il au contraire de la nature ? ou d’une idée de la perfection que pourrait atteindre la nature ? · Les beaux-arts présentent aussi une évolution – qui dépend des modifications de la mentalité générale (des connaissances scientifiques ou techniques et des conceptions politiques ou morales) : l’art du portrait n’obéit pas aux mêmes règles pour Clouet, pour Ingres ou pour Van Gogh. Il est dès lors difficile de mettre au point une définition éternelle de la beauté. 2. L’invention et la satisfaction artistiques · On peut chercher à cerner l’invention même de l’artiste. Contrairement à ce qu’affirme volontiers l’opinion, elle ne se ramène jamais – Hegel l’a fortement souligné – à une simple imitation de la nature. La peinture des vases grecs ou les innombrables Crucifixions de la peinture classique ne sont pas “réalistes” (aucun peintre n’a assisté à la crucifixion du Christ…), et la plupart des paysages antérieurs à l’Impressionnisme sont inventés dans les ateliers en organisant souvenirs et croquis de détails. On voit mal par ailleurs ce qu’imiteraient l’architecture ou la musique. · Non soumis à un “modèle”, l’artiste élabore une œuvre qui donne, selon les termes de Kant, “l’impression d’une finalité sans fin”, ou intrinsèque. Cette dernière désigne l’organisation des éléments pour constituer une totalité autonome, un “objet” tel qu’on ne pourra (en théorie) lui ajouter ni en retrancher quoi que ce soit. L’œuvre d’art n’a pas d’intérêt pratique immédiat — contrairement à l’objet technique, dont la finalité est “extrinsèque”, relative à un but, une utilisation : “elle ne sert à rien”. Mais elle doit pourtant correspondre à une certaine nécessité puisqu’elle nous apporte une satisfaction. · Cette satisfaction est différente d’une connaissance : une œuvre n’est pas un concept et n’a rien à nous apprendre (y chercher un aspect documentaire, c’est ne pas la percevoir esthétiquement). Le plaisir ressenti se voudrait cependant universalisable (j’aimerais que tout le monde partage mon jugement sur telle œuvre). C’est que l’œuvre témoigne fondamentalement, d’après Hegel, de la liberté de l’esprit, qui se sépare de l’ordre naturel en offrant “la manifestation sensible d’une idée” : l’art est un des moments de l’Esprit – celui qui confère à la vérité spirituelle une “belle” forme ou apparence. 3. Mort de l’art et art contemporain · L’Esthétique de Hegel définit les trois moments possibles de l’histoire de l’art : il peut y avoir excès du sensible sur l’idée (art symbolique, comme dans l’Égypte ancienne), équilibre entre les deux aspects (art classique : l’art grec), ou enfin débordement de l’intellectuel sur le sensible (art romantique : particularisation de plus en plus anecdotique des “contenus”). Puisque ces trois moments sont accomplis, Hegel en conclut que “l’art est mort, l’âge de l’esthétique est venu” : à la création doivent succéder l’interprétation et la compréhension de ce que l’art aura été. · Quarante ans après l’annonce du décès commence l’“art moderne” qui devient de plus en plus friand de nouveauté, bouscule toutes les règles admises, et dont les tendances successives (Impressionnisme, Fauvisme, Cubisme, non-figuration, etc.) sont d’abord rejetées par un public désorienté. Que ce soit en littérature (depuis Flaubert), en peinture (depuis Manet), ou en musique (depuis Wagner ou Debussy), la modernité désigne un art qui élargit ses domaines, par le recours à des techniques et matériaux nouveaux, en même temps qu’il invente des formes et réfléchit sur sa propre histoire. · L’art “moderne” ne correspond plus à la définition de Hegel, ni au beau que concevait Kant (l’œuvre, depuis au moins Baudelaire, est “bizarre”, et non harmonieuse). Ce qui demeure cependant, c’est son pouvoi r de contestation du donné : l’art signifie que l’invention reste inachevée, que la liberté trouve toujours à se manifester dans un arrangement formel nouveau – même s’il paraît d’abord choquant. Les régimes totalitaires ne s’y trompent pas, qui interdisent les recherches artistiques et encouragent les œuvres académiques. On aurait tort de refuser l’art moderne parce qu’il dérange : ce serait se priver de témoignages précieux sur la liberté.
Sean06 Posté(e) le 11 novembre 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 11 novembre 2004 Je te remerci AngelineAmor, je vé m'inspiré de ce ke tu ma donné si il y en a d'autre qui ont des idées a me proposé je suis d'accord B) Voila en vous remerciant
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 11 novembre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 11 novembre 2004 -métaphysique de l'art, réflexion normative ( Platon, Plotin ); -philosophie de l'art, analyse des conditions de la création et de la réception, du génie et du jugement de goût ( Baumgarten, Kant, Schopenhauer, Alain ); - métalangage décalé ( Valéry, Peillet, Oulipo... ). 1. Qu' est-ce que le beau ? -le nihilisme en nie purement et simplement l'existence. Réalité et valeur sont évacuées. -le scepticisme relativiste et culturaliste le ramène à l'expérience subjective, au jugement de sensibilité, à l'agréable, aux conventions d' époque et aux modes socio-culturelles. Il serait arbitraire et / ou d' inculcation. ( cf N. Goodman ) Dans le même sens et d' après la thèse classique du nominalisme, Spinoza, par exemple, le ramène à un mot. -Kant 1 précédant Schiller ( cf Lettres sur l' éducation esthétique de l'homme ) le pense comme un universel réalisant l' accord des sensibilités. Dans cette perspective le jugement de goût -ceci est beau- traduirait un sens commun, véritable paradigme de l'union des esprits et solution au différend politique ( cf Analytique du beau et la reprise post-moderne de Lyotard, Le Différend ). L' idylle donc ou encore... la salle de concert. -le darwinisme et la philosophie vétérinaire définissent le beau comme mesure étalonnant les individus indexés à la perfection d' un type pour chaque espèce animale considérée, -y compris l'espèce humaine. Cas de la beauté adhérente, selon Kant 2. -le réalisme platonicien ou encore plotinien ( Ennéades ) le constitue en absolu, en valeur, en idée pure, en épiphanie de l'être selon la doctrine de la Conversion des Transcendantaux -Vrai= Bien= Beau, comme autant de modalités de l' Etre ( cf Platon, Alcibiade Majeur ). 2. Le beau est un concept. Il qualifie l' objet, la chose, l' être vivant, l' être humain, l'oeuvre d'art. A l'instar de ces autres concepts que sont le joli, le gracieux, le sublime. De la même manière les expressions de l'écart, la laideur, la disgrâce, la monstruosité -à distinguer du prodige-, désignent certains caractères empiriquement constatés des choses, des êtres et des oeuvres. Le beau exprime également une émotion d'un certain type éprouvée à la représentation d'une chose qui suscite l'admiration. Etat représentatif et affectif, il est donc d'expérience. Manifestation, attribut du réel, et expression d' un jugement d' appréciation -jugement de goût- il rassemble réalisme et nominalisme tout en dévoilant le caractère réducteur de l' unilatéralisme de ces deux écoles ( cf les analyses de Cournot et de Ruyer ). 3. Le beau peut-il ne pas plaire ? Plaire, c'est séduire, c'est susciter l'admiration -passion et état représentatif-, c'est éveiller le désir de la possession ou de l' imitation -état affectif. C'est tenter. La beauté, le plus souvent de rencontre, peut surprendre. Elle peut intimider. Voire inquiéter. Elle est ordinairement vécue comme indiscutable. Indépendamment des conventions qui l' habillent et au sein de ces conventions mêmes, elle semble s' imposer. Comme une évidence. Le beau apparaît toujours comme le signe d' un infiniment désirable, d' un absolu, ce qui génère l'enthousiasme, la passion, l' amour, et jusqu' à la folie ( cf Thomas Mann, La mort à Venise ). Amour, c'est toujours amour du beau. On ne meurt donc pas d'amour. On meurt d' être éconduit, de laisser échapper la beauté, de la voir disparaître ( Cf le suicide d' Antinoüs ). La beauté, séduction tragique de l'éphémère, masque de l'horreur, est ainsi au coeur de l' existence < le sortilège fondamental, le charme qui nous lie aux prestiges de la vie > ( La Sibylle pataphysique, Eclats ).
Sean06 Posté(e) le 14 novembre 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 14 novembre 2004 Merci a tous, alors voila , j'ai travaillé donc sur ce sujet, et je me retrouve bloqué au niveau du NON, non cela ne releve pas d'une apréciation personnelle, et je n'arrive pas a trouvé d'argument, alors je voudrai savoir si vous aviez une idée pour les arguments que je pourrai dévelopé dans cette partie. Merci beaucoup SaP
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 14 novembre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 14 novembre 2004 as tu lu le texte que je t'ai trouve. as tu fais une recherche sure les idees de Kant sur le beau? cela semble etre une piste
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