E-Bahut clems Posté(e) le 11 novembre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 11 novembre 2004 oui, ton plan tient la route. après, il faut voir comment tu développes tes idées. ce qui est intéressant, c que tu as l'exemple d'une récriture, donc d'une relecture, donc d'une interprétation. anouilh joue sur le fait que cette fable est ressassée depuis des années (plier mais ne pas rompre est de l'ordre du proverbe), et tente de la dépasser en ajoutant des éléments, un surplus d'affrontement entre le chêne et le roseau. il explicite leurs caractères de façon caricaturale, il en fait des archétypes. il inverse aussi la morale de Lafontaine : on en vient presque à plaindre le chêne devant la suffisance du roseau... aussi, en ouverture, tu devrais regarder les relectures qu'en ont fait queneau et pascal. le chêne et le roseau de La Fontaine, de Jean Anouilh devenu le Roseau pensant de Blaise Pascal puis le peuplier et le roseau de Raymond Queneau.
lhaitienne Posté(e) le 11 novembre 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 11 novembre 2004 merci beaucoup...!!j'ai encore un pti soucis j'arrive pa a developpé le role du vent dans jean anouilh est ce qu'il est percu de la mem acon ke dans jean de la fontaine
E-Bahut clems Posté(e) le 11 novembre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 11 novembre 2004 de même que les caractères sont inversés, la morale l'est aussi. le vent vient en aide à la raillerie du roseau dans la fable d'Anouilh.
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