maxounet Posté(e) le 1 novembre 2004 Signaler Posté(e) le 1 novembre 2004 "Les livres les plus utiles sont ceux dont le lecteur fait lui même la moitié " appliquer cette pensée de voltaire tirée du dictionnaire philosophique au supplément au voyage de bougainville Pouvez vous m'aider s'il vous plait g rien compris!!!!!!! merki d'avance
maxounet Posté(e) le 1 novembre 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 1 novembre 2004 on a déja le plan: I.analyser les appels au lecteur dans l'oeuvre 1)Mise en scène du lecteur 2)Appels à l'imagination du lecteur 3) appel à la culture du lecteur II.La valeur didactique du texte 1)Souci didactique explicite 2)Le texte livre une morale III.Un texte ouvert 1)Refus d'une morale fermée 2)Texte que le lecteur doit prolonger C'est le contenu que j'arrive pas à trouver merci
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 2 novembre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 2 novembre 2004 ben tu sais, c'est peut-etre normal, normalement, le plan on y arrive a la fin. Alors si tu faisais une petite recherche sur ton texte, sur ton sujet. ensuite reviens voir ton plan Par exemple * Comme souvent chez Diderot, par exemple dans Jacques le Fataliste, un dialogue contient un dialogue qui contient un dialogue etc.. C'est l'échange entre des personnages fictifs qui est premier, par conséquent la dimension narrative passe au second plan -ce que l'on peut saisir comme informations permettant de reconstituer une histoire (personnages, actes, chronologie, espace) ou une situation se glane souvent, et n'est livré que de façon incidente. Si on compare le texte de Diderot à l'ouvrage de Bougainville, qui est un récit de voyage, la différence est flagrante. Diderot tourne le dos délibérément à l'énonciation narrative de Bougainville; par ex. voici comment Bougainville raconte les premiers contacts avec les insulaires: "A mesure que nous avions approché la terre, les insulaires avaient environné les navires. L'affluence des pirogues fut si grande autour des vaisseaux, que nous eûmes beaucoup de peine à nous amarrer au milieu de la foule et du bruit." (p. 225) Jamais nous ne lisons de passage équivalent dans le Supplément. Diderot coupe radicalement avec le récit de voyage : il abandonne non seulement la chronologie de la découverte du pays par le voyageur, mais aussi son point de vue et sa voix. Les choix formels du Supplément ne doivent rien à ceux qui "naturellement" président à ceux de Bougainville. C'est là, sans doute, une façon de marquer la nature fictive du texte.
maxounet Posté(e) le 2 novembre 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 2 novembre 2004 ben tu sais, c'est peut-etre normal, normalement, le plan on y arrive a la fin. Alors si tu faisais une petite recherche sur ton texte, sur ton sujet. ensuite reviens voir ton plan Par exemple * Comme souvent chez Diderot, par exemple dans Jacques le Fataliste, un dialogue contient un dialogue qui contient un dialogue etc.. C'est l'échange entre des personnages fictifs qui est premier, par conséquent la dimension narrative passe au second plan -ce que l'on peut saisir comme informations permettant de reconstituer une histoire (personnages, actes, chronologie, espace) ou une situation se glane souvent, et n'est livré que de façon incidente. Si on compare le texte de Diderot à l'ouvrage de Bougainville, qui est un récit de voyage, la différence est flagrante. Diderot tourne le dos délibérément à l'énonciation narrative de Bougainville; par ex. voici comment Bougainville raconte les premiers contacts avec les insulaires: "A mesure que nous avions approché la terre, les insulaires avaient environné les navires. L'affluence des pirogues fut si grande autour des vaisseaux, que nous eûmes beaucoup de peine à nous amarrer au milieu de la foule et du bruit." (p. 225) Jamais nous ne lisons de passage équivalent dans le Supplément. Diderot coupe radicalement avec le récit de voyage : il abandonne non seulement la chronologie de la découverte du pays par le voyageur, mais aussi son point de vue et sa voix. Les choix formels du Supplément ne doivent rien à ceux qui "naturellement" président à ceux de Bougainville. C'est là, sans doute, une façon de marquer la nature fictive du texte.
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 2 novembre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 2 novembre 2004 monsieur! ben voyons. Et reviens nous dire ce que tu as trouve
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