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Dissertation


lolobib

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Posté(e)

bonjour !!

voila mon sujet de dissertation

"a partir de l'exemple des sociétés occidentales, vous vous interrogerez sur les relations entre les phénomenes culturels et le developpement economique"

est ce ke kkun pourrai me donner ses lumieres svp ?

merci bcp davance !

Posté(e)

2-3 idées en passant rapidement avant que je n'aille en cours:

La culture est considérée de plus en plus comme une composante essentielle des stratégies de développement à la fois économique et social. La prise en compte des phénomènes culturels est donc bien des facteurs essentiels de la réussite des politiques économiques. En définitive, il est important que tous comprennent qu'il n'y a pas d'argent perdu quand il est judicieusement investi dans le développement culturel. L'investissement culturel permet d'abord le développement et la production de connaissance, de savoir, de création, de patrimoine et de compétence individuelle et collective. Il favorise ensuite les facteurs d'insertion sociale. Il a enfin un effet économique, car la transformation culturelle et sociale débouche sur les notions de compétitivité, sur les capacités de conception, de production, sur l'initiative et sur la volonté d'entreprendre.

Parallèlement des processus de fragmentation culturelle se développent en France, comme dans les autres pays européens. A partir de la fin des années 60, on voit monter en France un certain nombre de particularismes identitaires qui, s'affirmant dans l'espace public, sont en contradiction avec le modèle républicain d'intégration. Ainsi en est-il des mouvements régionalistes (en Bretagne - en Occitanie - dans le Pays basque - en Corse...), Des poussées sur des themes socio-culturels (la femme, les homosexuels, l'écologie....), ou encore la transformation du monde juif (de l'adhésion au modèle issu des Lumières jusqu'à l'invitation faite par un grand rabbin à ses concitoyens de ne pas voter un jour de fête religieuse !...). A côté de ces poussées identitaires "socialement indéterminées", on assiste à la fabrication d'identités sur fonds de problèmes sociaux, de crise économique, et à coups d'exclusion, de discrimination. Si bien que, si dans l'ensemble l'immigration s'intègre, elle peut être amenée dans certains cas à s'ethniciser, à se définir en termes culturels. Intériorisant les différences, l'immigré se trouve engagé dans un processus de "stigmatisation", avec renversement des stigmates : tu m'as fait différent, je vais être différent!... En même temps nous vivons une rétraction de l'idée de nation. Alors que celle-ci était associée à la modernité, au développement économique, au progrès démocratique, elle l'est de plus en plus, depuis une trentaine d'années, à des themes non modernes. Jouent - outre la fin de la société industrielle - des phénomènes planétaires tels que la "globalisation" qui fait que l'Etat-nation n'est plus le cadre d'une économie planétaire, l'internationalisation de la communication et de la culture qui amène les identités locales à réagir, la construction européenne qui entraîne une certaine résistance culturelle...

. DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE, CHANGEMENT SOCIAL ET UNIFORMISATION CULTURELLE

A) L’atténuation des clivages culturels

L’affaiblissement des clivages entre milieux sociaux :

- rôle des grandes institutions unifiantes et intégratrices (école, armée, Eglise) ; rappels historiques utiles sur l’école républicaine et l’unité nationale.

- effet de structure (moyennisation de la société)

- scolarisation de masse (« la jeunesse est une expérience de masse » Dubet et Lapeyronnie)

- culture de masse (rôle des médias).

Phénomènes d’acculturation allant jusqu’à l’assimilation pour les populations immigrées.

B) Mondialisation et acculturation

Montrer de quelle manière l’internationalisation des économies, sous toutes ses formes (échanges, production, financement), peut gommer progressivement les spécificités socio-culturelles : rapports sociaux, rapport au temps, au travail, à l’argent, formes de sociabilité alignés sur le standard américain.

La notion de culture d’entreprise peut ici être évoquée : un cadre coréen d’IBM est-il d’abord coréen ou salarié d’IBM ?

Quelques développements peuvent aussi être consacrés aux TIC : influence des puissantes chaines de TV US qui diffusent dans le monde entier les mêmes messages sociaux et culturels ; inquiétudes à propos du phénomène internet dont certains pensent qu’il permet à chacun de se transporter virtuellement dans un monde dont les codes ont été définis aux EU et pour les EU.

C) Cependant on peut observer une forte résistance des particularismes

Persistance d’une culture populaire (cf. Bosc p. 180).

Pour H. Mendras l’affaiblissement des grandes sous-cultures et le déclin des grandes insitutions unifiantes se traduit par une hétérogénéité croissante des modes de vie. La culture s’individualise (« chacun invente son mode de vie »).

Fortes résistances à l’acculturation :

- défense de l’exception culturelle en France ; phénomènes de contre-acculturation face à l’occidentalisation (intégrisme iranien par ex., idéologie de la négritude).

- phénomènes de métissage culturels : les modèles culturels occidentaux sont réinterprétés, une nouvelle culture se forme à l’issue d’un compromis entre la culture locale et la culture d’assimilation.

- montée du « communautarisme » en France vécue par beaucoup comme un danger pour l’universalisme républicain. A. Touraine voit dans cette absence de vision multiculturelle en France un obstacle à la construction d’une démocratie culturelle.

Posté(e)

Merci beaucoup pour toutes ces informations !!

comment est ce que je pourrais structurer un plan par rapport a cela?

Ma dissertation est a rendre jeudi!!

je suis perdue

merci

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