Boucle d'or Posté(e) le 25 octobre 2004 Signaler Posté(e) le 25 octobre 2004 Bonjour à tous. Voici mon sujet: Au 17e siècle, La Fontaine dans les Fables déclare: "Je me sers des animaux pour instruire les hommes". Aujourd'hui ce procédé est utilisé dans de nombreuses oeuvres (littérature, cinéma, bande dessinée, pub,...). Ce recours à l'animal vous paraît-il efficace pour convaincre et toucher le lecteur et le spectateur? Vous appuierez votre réfléxion sur des exemples précis. Voila le sujet et je n'ai aucune inspiration. Merci de votre aide.
minimousse Posté(e) le 25 octobre 2004 Signaler Posté(e) le 25 octobre 2004 ouais ba moi aussi sa m'inspire pas tellement mais tu peux dire que les animaux est un moyen de toucher les hommes et de les fairent culpabiliser de leurs betises!les animaux parfois puevnt avoir le meme comportement que les hommes(singe)et souvent les hommes aiment les animaux donc c'est un moyen de les sensibiliser!mais moi je pense que le recours aux nimaux aujourd'hui est trop poussé!kiss mel
E-Bahut clems Posté(e) le 26 octobre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 26 octobre 2004 La présence des animaux dans les fables est constante depuis l'Antiquité : leurs mœurs les plus apparentes fournissaient un équivalent acceptable des mœurs humaines. Il ne faut donc pas y chercher un document d'ordre zoologique. Les animaux des Fables sont avant tout le produit d'un anthropomorphisme traditionnel qui participe d'une visée morale où l'homme est le premier concerné. La Fontaine sait nous en aviser à plusieurs reprises : [...] ce n'est pas aux Hérons Que je parle; écoutez, humains, un autre conte, Vous verrez que chez vous j'ai puisé ces leçons. (VII, IV) Mais il faut aussi se garder de l'erreur inverse, qui considèrerait les animaux des Fables sur un plan purement allégorique : en fait les animaux intéressaient beaucoup La Fontaine et ses lecteurs, et ils ne figurent pas seulement dans le récit en tant que symboles des hommes, mais aussi pour eux-mêmes. Il reste que ces animaux appartiennent à un bestiaire simple et familier, déjà identifié depuis longtemps sur le plan "psychologique" : matoiserie du Chat et du Renard, sottise du Loup, cruauté orgueilleuse du Lion... Parmi les autres animaux (présents dans une seule fable), on notera la prédominance des animaux familiers ou domestiqués (ferme, basse-cour). Il convient d'ailleurs de distinguer les animaux dont un Français - et un forestier comme était professionnellement La Fontaine - avait une expérience personnelle (les animaux domestiques, notamment les chevaux, mais aussi le gibier, les animaux prédateurs, les loups en particulier, beaucoup plus présents qu'aujourd'hui) et les animaux exotiques, qui faisaient l'objet d'une vive curiosité, et dont on avait une idée soit par les ménageries, soit par les récits des voyageurs (dans le Discours à Mme de La Sablière, les mœurs des castors sont évoquées avec précision d'après des témoignages d'explorateurs). Au premier abord, il s'agit bien sûr de saisir le caractère allégorique de chacun de ces animaux. N'y voyons pas qu'une convention folklorique. L'allégorie est caractéristique de la pensée classique, habituée à raisonner par analogie : l'homme (le microcosme) est à l'image du monde (le macrocosme); les animaux sont un élément essentiel de celui-ci, et les diverses qualités des hommes correspondent aux leurs. C'est ce que La Fontaine exprime dans la préface du premier recueil : "Les propriétés des animaux et leurs divers caractères y sont exprimés; par conséquent les nôtres aussi, puisque nous sommes l'abrégé de ce qu'il y a de bon et de mauvais dans les créatures irraisonnables. Quand Prométhée voulut former l'homme, il prit la qualité dominante de chaque bête : de ces pièces si différentes il composa notre espèce; il fit cet ouvrage qu'on appelle le petit monde. Ainsi ces fables sont un tableau où chacun de nous se trouve dépeint." Il faut aussi tenir compte de la caution scientifique apportée à cette analogie par la physiognomonie qui établissait systématiquement des correspondances entre le tempérament et la morphologie des divers animaux, et ceux des divers types humains. C'est en fonction de ces idées-là qu'il faut apprécier des expressions comme "Messire Loup", "Dom Pourceau", "la femme du lion", "Sultan Léopard" ou "Sa Majesté Lionne"...
sousoulavrai Posté(e) le 26 octobre 2004 Signaler Posté(e) le 26 octobre 2004 on pourrait dire par exemple que parfois comparé un homme a un animal peut etre mal pris et donc peut etre humiliant. Le procéd de la Fontaine fait réfléchir les hommes car ils se diront peut etre qu'il sont plus bete que des animaus et qu'ils faut donc qu'ils se corrige ... C'est juste mon point de vue lol ! Je ne c'est pas quoi te dire d'autre ! Bonne chance ! P.S. : Clems a tout dit a ce sujet lol !!!
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